Management de l’immobilier

 

Les acteurs de l’immobilier : promoteurs, experts immobiliers, agences immobilières, courtiers en crédits…
Le prospecteur foncier : c’est le premier maillon dans la chaîne de l’immobilier. Il s’occupe de trouver des terrains à bâtir ou des biens à rénover, négocie des droits à construire et étudie la faisabilité d’un projet, au plan financier et juridique. “Apporteur d’affaires”, ses employeurs peuvent être des sociétés de promotion immobilière, des organismes de logement social, et même des organismes tels que des banques, des assurances ou des caisses de retraite et, de plus en plus, des entreprises de BTP.

La prospection

Il y consacre une bonne partie de son temps. En voiture, il sillonne la région pour repérer des terrains, des constructions vétustes, relever tout indice qui indiquerait la disponibilité d’une parcelle. Lorsqu’il en trouve une, il recherche son propriétaire pour lui faire une proposition d’achat. Le prospecteur s’informe, rencontre des vendeurs potentiels, démarche les gens à domicile pour s’avoir s’ils ont en projet de vendre un terrain ou s’ils connaissent éventuellement des personnes susceptibles de le faire. Ces recherches de foncier s’effectuent également au bureau, en contactant par téléphone des propriétaires et en relançant son réseau de relations, constitué notamment de notaires. Autre source d’information, les plans du cadastre. En les consultant dans les mairies, il apprend où se trouvent les possibilités de construire dans une région. Une fois le bien trouvé, il doit en négocier le prix avec le propriétaire, c’est là tout l’art du prospecteur.

Parallèlement à la négociation, le prospecteur s’informe des règles d’urbanisme en vigueur auprès des mairies. Il consulte le PLU (plan local d’urbanisme) et le COS (coefficient d’occupation des sols) afin de savoir notamment quelles sont, dans la localité, les distances maximales autorisées entre chaque construction et quelle est la hauteur maximale des bâtiments à respecter. Enfin, il lui faut obtenir les autorisations de construire délivrées par les mairies. Il réalise un premier bilan financier, qui sera approfondi par la suite par le monteur, pour évaluer la rentabilité de l’opération. Il évalue le coût de la construction et se renseigne auprès de la commune pour obtenir des informations nécessaires pour établir ce bilan (quelles sont les taxes, les infrastructures à la voirie comme l’électricité, l’eau…). Il réalise aussi une étude de marché. Une fois toutes ces opérations effectuées, il passe le relais au dénicheur d’appartement ou l’agent immobilier.

Pour quelles raisons est-il avantageux de recourir à un chasseur immobilier ?

L’achat immobilier avec un dénicheur d’appartements (aussi connu sous le nom de “chasseur immobilier”) est, en effet, recommandé pour être accompagné par des professionnels. Le dénicheur d’appartements peut effectuer tout le travail de recherche du bien immobilier en amont de son acquéreur. Il a un rôle spécifique.
Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” intervient à l’achat comme à la location (à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Bordeaux, sur Paris et ses environs). Ce dénicheur d’appartements peut vous accompagner et défendre vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien idéal. Il propose aussi des services pour trouver vos locaux professionnels. Il offre un service sur mesure.
HomeLike Home est titulaire d’une carte professionnelle délivrée par la CCI. Il est exclusivement au service de l’acquéreur.

 

Immobilier : à Paris, le marché n’apparaît pas très raisonnable

L’augmentation des prix au niveau de la région parisienne est nettement plus supérieure à celle enregistrée dans d’autres régions de la France. Face à cette augmentation des prix, les transactions déclinent dans la capitale française, comme ont remarqué les notaires et les bureaux de chasse immobilière dans l’hexagone.

L’évolution du marché de l’immobilier sur Paris

De la pénurie de bien de qualité sur Paris, aux ventes à perte dans d’autres régions, le marché de l’immobilier ancien a retrouver ces dernières années des situations contrastées entre nouvelle hausse des prix des biens et l’activité record.
« Malgré la hausse des prix, 2018 a été assez bon en terme de vente des biens par rapport à 2017, contrairement à ce que certains professionnels prédisait au début de l’année » a expliqué Olivia Samson l’une des chasseuses immobilières travaillant au sein de Homelike Home, l’un des spécialistes de la recherche des biens personnalisée sur Paris.
Et pourtant, les professionnels promettaient il y a un an un atterrissage en douceur, après le record enregistré dans le nombre de ventes dans l’hexagone ces deux dernières années. En effet, selon les chiffres délivrés par l’Insee, plus de 970 000 transactions ont été effectuées durant l’an dernier. Au niveau des prix, après la hausse enregistrée en 2015, l’augmentation des prix se confirme avec une moyenne de 3.2 % durant l’an dernier, surtout que l’inflation en France reste continue sous 2 %.
Cette hausse au niveau des transactions immobilières pourrait être expliquée par les conditions de crédit qui sont très encourageantes en proposant des taux d’intérêt avec des niveaux extrêmement bas.
La hausse des prix enregistrée au niveau de la capitale est nettement supérieure à celle enregistrée dans les autres régions en France, tandis que les transactions ont tendance à décliner au niveau d’île-de-France.

La situation du marche de l’immobilier au niveau de la capitale

Selon les professionnels du secteur, la situation de la capitale n’apparaît pas très raisonnable. Cette situation a été présentée par les notaires franciliens, en fin 2018, en affirmant l’existence d’un écart marquant entre les prix de l’immobilier entre les différentes villes françaises comme par un exemple les prix des biens qui ont flambé à Bordeaux toutefois, ils ne cessent de reculer à Saint-Etienne. Surtout, qu’il existe différent marché au niveau de l’hexagone, mais au niveau de l’île-de-France aussi.
Selon le constat réalisé par l’un des leaders parmi les chasseurs immobilier Paris, Homelike Home, il existe des différences entre les marchés immobiliers urbains, pré-urbains et le marché rural.

 

Qu’est-ce qu’une société de gestion de portefeuille ?

Une société de gestion de portefeuille ou SGP est un organisme privé indépendant qui doit obligatoirement être agréé par l’autorité des marchés financiers ou AMF afin d’assurer la gestion des différents actifs pour le compte soit d’une personne physique ou morale. En France, il existe un grand nombre de sociétés de gestion de portefeuille dont A Plus Finance qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actif. Une SGP est définie par un statut précisant la direction précise, ainsi que les différentes catégories d’investissement et les risques qui seront pris par la société.

Une société multigestion

Plusieurs investisseurs préfèrent avoir recours à une société de multigestion. En effet, ce type de société de gestion permet de sélectionner les meilleures sociétés de gestion de portefeuille dans différentes catégories et dans différents continents. Selon l’objectif visé par la société de gestion, en terme de rendement, taux de risque et la durée de l’investissement, la société de multigestion pourra effectuer la sélection des différents fonds d’investissements.
UCITS, la directive européenne, incite les sociétés de gestion d’être transparent au niveau des obligations, ainsi qu’au niveau du fonctionnement des OPCVM ou les organismes de placement collectif en valeurs mobilières.
Afin de sélectionner une société de multigestion qui est performante, à long, moyen ou à court terme, l’investisseur doit prendre en compte plusieurs critères. Parmi ces critères, l’investisseur doit sélectionner une société de gestion qui assure une stabilité et une bonne qualité de gestion, comme A Plus Finance, la société de gestion indépendante qui est spécialisée dans la multigestion. En outre, la société de gestion doit avoir la faculté de recruter la meilleure technologie et les grands talents. Mais, aussi elle doit avoir la capacité de s’adapter aux mutations économiques, ainsi qu’une force d’anticipation bien supérieur que les concurrents.

Qu’est-ce que les frais d’entrée ?

On en entend très souvent parler dans le marché financier de frais d’entrée pour investir dans les différents fonds d’investissement. En effet, pour pouvoir accéder à un placement, il faut payer très souvent au préalable différents frais d’entrée.
Les frais d’entrée réellement consistent en une somme bien précise que l’investisseur doit payer en une seule fois lors de l’investissement de son épargne dans un fonds. Il s’agit en réalité d’un pourcentage qui est fixé, par exemple si un investisseur veut investir 10 000 euros et les frais d’entrée est de 3 % donc il doit payer 300 euros.
En investissant, l’investisseur augmente à chaque fois ses chances de profiter d’un rendement élevé que les bénéfices qu’il peut avoir dans un compte d’épargne. Il est important de rappeler qu’investir dans un fonds de placement peut comporter des risques. Donc pour être certain d’avoir le rendement visé, il vaut mieux demander conseil à une société de gestion.

La société civile immobilière : les différents types de SCI et leurs avantages

 

Une société civile immobilière est une structure qui est assez courante en France et qui est très appréciée parce qu’elle s’adresse aussi bien aux professionnels comme les sociétés de gestion telles que A Plus Finance, qu’aux particuliers. La SCI, ou société civile immobilière, c’est une société qui est assez simple à créer, pour former un instrument qui est très utile surtout dans la gestion du patrimoine et des impôts.
Quels sont les avantages fiscaux qu’offre la société civile ? Et quels sont les différents types de SCI ?

Les différents types des sociétés civiles immobilières

Il existe plusieurs formes de sociétés civiles immobilier, dont SCI familiale, SCI d’attribution ou aussi SCI construction-vente.
La société civile immobilière familiale assure la gestion d’un patrimoine en famille tout en préparant la succession. La particularité principale d’une société civile immobilière familiale, c’est que les associés de ce type de société sont des membres d’une même famille. Tous les associés d’une société civile immobilière familiale peuvent profiter de l’avantage fiscal qui est très intéressant.
Quand à la société civile immobilière d’attribution, c’est une société qui permet d’acquérir un bien sous forme d’immeuble et de le diviser. Chaque fraction est remise à un associé qui en acquière de plein droit, en devenant propriétaire de ce bien.
Une société civile immobilière construction-vente, c’est une société qui a une forme juridique permettant de construire un bien afin de le revendre tout juste après pour en tirer profit. Afin de créer ce type de société, aucun capital minimum n’est requis. Néanmoins, afin d’avoir plus de flexibilité, il vaut mieux opter pour une société civile immobilière à capital variable.

Comment faire son choix entre société civile immobilière à capital fixe ou société civile immobilière à capital variable ?

Durant la création de la société civile immobilière, les associés doivent se mettre d’accord sur le choix du type de leur société civile immobilière. Certes, une société civile immobilière à capital fixe offre l’avantage de protéger, le bien immobilier acheté tout en garantissant que le bien reste sous la gérance des associés, si l’un d’entre eux décède, toutefois, elle n’est pas trop flexible. En effet, une société civile immobilière à capital fixe, comme son nom l’indique le capital est déterminé dés la création des statuts de la société. Et toute modification dans les statuts de la société doit faire l’objet d’une fastidieuse formalité administrative.
Une société à capital variable quant à elle, offre plus de souplesse à ses créateurs. En effet, il est plus facile de modifier la répartition du capital, tout en préservant l’anonymat des associés. En outre, selon Alexis François, le responsable de la gestion immobilière chez la société de gestion A Plus Finance, dans une société civile immobilière à capital variable, un associé peut réaliser à tout moment la cession de ses parts et quitter la société librement.

Le Top 10 des sociétés de gestion en France et en Europe en 2018 !

 

Sur le marché français, plus de 700 sociétés de gestion (Aviva Investors France, NN Investment Partners, Tobam, Scor Investment Partners, Federal Finance Gestion, DNCA Finance, Robeco France…) sont agréées par l’Autorité des marchés Financiers. Certaines sont affiliées à de grands groupes d’assurance ou bancaires.
Fondée en 1998, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante) est agréée par l’AMF le 30/10/2000. Cette société a plus de 20 ans d’expérience dans l’investissement auprès d’entreprises de croissance. Elle est la première société de gestion de portefeuille à avoir créé, dès 2010, un fonds dédié aux RSS (Résidences Services pour Seniors).

Comment bien choisir son intermédiaire financier pour investir ?

Faut-il céder aux sirènes d’un site Internet, s’adresser à un courtier ou tout simplement rester dans sa banque pour investir en Bourse ?
Les investisseurs demeurent des années avec cette question en suspens, avant de se lancer en Bourse : comment faire, et surtout, par qui passer ?
Vous pouvez passer des ordres de bourse par Internet par le biais d’une banque privée ou traditionnelle, d’un courtier en ligne… Quel que soit votre choix, vous devrez opter pour un PSI agréé (prestataire de service d’investissement), bref, un intermédiaire financier (une banque ou une société de gestion de portefeuille) autorisé à effectuer, transmettre et recevoir des ordres de bourse. Votre choix ne doit pas se fonder uniquement sur les frais de transaction, il faut aussi penser à vérifier les frais annexes (opérations sur titres, frais de transfert de fonds et de titres, droits de garde, frais de gestion du compte en cas d’inactivité…).
Divers autres éléments doivent également être pris en compte lors de la sélection de l’intermédiaire : la présence de proximité (des conseillers ou des agences présents dans votre région), la qualité des équipes (service après-vente, technicité des conseillers…), les prestations de services offertes (ratios financiers à disposition, lettre d’information boursière, point de marché régulier et de qualité, analyse fondamentale sur les valeurs…), les outils à disposition (webinaires (séminaire de formation en ligne), formation offerte, outils d’analyse graphique, plateforme de trading…).

Liste des intermédiaires financiers :

– Les courtiers en ligne : linebourse, Wargny.com, Veg@ctif, startfinance.com, spiritirade, sicavonline, saxo banque, portzamparc, mesactions.com, ING direct, fortuneo, capitol, bforbank, barclays, b-capital, ABS (actions bourse système) ;
– Liste courtiers en ligne membres de la Fédération : boursorama banque, binck.fr, bourse direct ;
Liste des banques membres de la Fédération : CIC, BNP Paribas, société générale.

Les meilleures sociétés de gestion françaises

– Amundi Asset Management ;
– A Plus Finance ;
– BNP Paribas Investment Partners ;
– Natixis Asset Management ;
– La Banque Postale Asset Management ;
– Oddo Asset Management ;
– Exane Asset Management ;
– Rothschild & Cie Gestion ;
– AXA Investment Managers ;
– HSBC Global Asset Management ;
– Morgan Stanley ;
– Lyxor Asset Management ;
– Scor Investment Partners ;
– Huguau Gestion.

Le capital-risque, un accélérateur efficace d’innovations de rupture

 

Les nouveaux leviers du capital-risque

Les PME (petites et moyennes entreprises) qui nécessitent des fonds pour développer leurs activités peuvent souvent être contraintes d’écarter les moyens traditionnels de financement comme le prêt bancaire ou l’émission d’actions. Deux facteurs constituent une barrière réduisant la chance de ces entrepreneurs à recourir au financement traditionnel. Ces facteurs critiques sont l’asymétrie d’information et l’incertitude. L’asymétrie d’information a souvent été une source de conflits entre les investisseurs et les dirigeants d’entreprises.

Les entrepreneurs ont davantage d’informations concernant le projet à financer que les personnes externes (fournisseurs, investisseurs, etc.). Ils peuvent de ce fait développer un comportement opportuniste en privilégiant leur intérêt personnel à la réussite de l’entreprise. De son côté, l’investisseur n’est pas en mesure d’identifier avec exactitude les compétences de l’équipe dirigeante, son sérieux et son niveau d’aversion à l’égard du risque, ce qui peut conduire à des erreurs dans la sélection des projets à financer.

L’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) a déterminé quatre phases du cycle de vie d’une entreprise dans lesquelles un capital investisseur peut intervenir. Ces phases s’étendent de la conception du projet à la maturité de la firme financée.
Chaque étape de la vie d’une entreprise comporte des risques spécifiques inhérents à chaque stade de développement qui, normalement, décroissent avec le temps.
De ce fait, chaque type d’investisseur est spécialisé dans une phase particulière dans laquelle il a un apport réel pour l’entrepreneur et la firme.

Le capital-risque : innovation-création

La création d’entreprise est une étape cruciale dans la vie de tout fondateur. Ce dernier a des idées de projets qu’il veut mettre en application, mais doit faire face à des dépenses souvent très importantes qu’il ne peut fréquemment pas couvrir. Ces besoins en capitaux peuvent être élevés et constituer ainsi un frein à l’enthousiasme de l’entrepreneur et à l’initiative privée.
Bien que l’innovation soit très attrayante pour tout investisseur, elle donne rarement les garanties financières nécessaires pour que les banques acceptent d’accorder des prêts aux dirigeants afin de mettre en application leurs idées, aussi prometteuses soient-elles.
Les risques élevés de l’activité innovante sont une barrière à l’entrée pour un grand nombre d’investisseurs non spécialistes. Les subventions aussi sont très limitées et ne peuvent ni couvrir tous les secteurs d’activité ni tous les projets en émergence.
A Plus Finance, une société de gestion de portefeuille, est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital investissement en Europe (en France). Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.
Cette société de gestion investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotées. Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur la distribution audiovisuelle, le Conseil à la production, les Fonds de Fonds, l’immobilier, le Capital Transmission et l’innovation.

Le capital investissement en France

Record de levées de fonds dans le Private Equity français !

Les entreprises d’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et les start-up (entreprises innovantes) non cotées en Bourse, ont collecté, en 2018, 29,9 milliards d’euros, soit le triple d’il y a trois ans, selon le bilan de France Invest.
Si la Bourse reste boudée par les sociétés françaises, les entreprises d’investissement dans le non-cotée continuent d’avoir le vent en poupe.
Selon le bilan dressé par “Grant Thornton” (cabinet d’audit) en partenariat avec l’association France Invest, les acteurs français du capital investissement ont levé un montant record de capitaux l’année dernière, “35,9 milliards d’euros”. C’est le plus haut niveau jamais atteint, s’est félicité le président de France Invest “Olivier Millet”.
Les fonds de plus de deux milliards d’euros sont de plus en plus courants. L’essentiel de cet argent provient de Bpifrance, fonds de fonds, grandes fortunes, mutuelles, assureurs et investisseurs français (79 %).
“On est sur la bonne trajectoire. La France va devenir le centre du Private Equity en Europe, devant ses homologues les Britanniques, à l’horizon 2025”, Niels Court-Payen, le président et co-fondateur d’A Plus Finance.
Ce dernier met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME. Implantée à Paris, elle est présente dans les métiers du financement des petites et moyennes entreprises (PME), de l’immobilier, du cinéma et de la multigestion. Cette dernière se positionne comme un spécialiste du Private Equity, mais aussi de la multigestion avec plus de vingt ans d’expertise dans ces domaines de compétence.

Le Private Equity en France : un secteur en forte évolution !

La croissance est le moteur du métier du Private Equity. La bonne santé du Private Equity français s’inscrit dans une dynamique à la fois hexagonale et mondiale de montée en puissance des start-up (entreprises innovantes) de la French tech, qui lèvent des montants (20 milliards d’euros, l’année dernière) de plus en plus importants. Pour les investisseurs, cette dynamique se traduit par une performance financière élevée. La croissance est la clé de la création de l’innovation, de valeur, des emplois et de la compétitivité. Cette dernière est le défi que les 850 membres de France Invest relèvent chaque mois auprès des quelques 10.000 sociétés françaises qu’ils accompagnent.
Les 450 sociétés de gestion de fonds fédérées par France Invest apportent leurs compétences stratégiques et opérationnelles et leur soutien financier à plus de 10.000 entreprises en France. Ces dernière aident les PME à mettre en oeuvre leurs ambitions de développement.

Qu’en pense les français de la pratique du Ramadan ?

Le mois de Ramadan, débraque dans quelques semaines. Un mois tant attendu par les fidèles de cette pratique en raison des nombreux bienfaits physiques et spirituels qu’elle offre. Ce mois sacré est l’occasion d’un nouveau départ pour chacun des musulmans et un événement qui intrigue de nombreuses personnes qui ignorent son utilité.

La population musulmane largement surestimée en France

En seulement 6 ans, le regard que portent les français sur la place de l’Islam dans la société française, s’est considérablement durcie.

Ils sont 63% aujourd’hui à juger l’influence et la visibilité de l’Islam, trop importantes dans le pays, contre 55% en 2010.

Jérôme Fourquet, politologue et directeur du département opinion publique à l’Ifop commente à ce sujet : « Absolument, nous sommes de nouveau en face d’un phénomène religieux qui empiète sur l’espace public et qui tentent à imposer sa grille de lecture et ses convictions. ».

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan et cette pratique religieuse en France.

La France aux couleurs du Ramadan

Impossible de passer par les marchés de Paris, les ruelles de Nice et les souks de Lille sans être attiré par l’odeur alléchée et envoutante du pain chaud, des gâteaux traditionnels et des épices aux milles couleurs qui fleurissent l’ambiance sans savoir qu’il s’agit du mois de Ramadan.

Chaque année, les plus grands quartiers en France connaissent un événement important qui dure tout un mois.  Le mois de Ramadan est devenu un rendez-vous culturel pour les français qui tolèrent toutes pratiques religieuses et événement culinaire pour les amateurs des bonnes recettes marocaines, algériennes, tunisiennes ou encore turques.

Les français jugent la pratique du ramadan en France

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan en 2018 et cette pratique religieuse en France.

Nous demandons à ses sondés « Qu’en pensez-vous de la pratique du Ramadan 2018 en France ? ». Parmi les interrogés il y a ceux qui avouent qu’ils sont tolérants et qu’ils n’ont « aucun problème avec cette pratique du moment où ils dérangent personnes ». D’autres pensent que c’est une bonne occasion pour nous rappeler que nous venons tous des horizons différents et que « les gens ont le droit de pratiquer librement leurs pratiques religieuses et qu’il faut sourire à toutes les cultures et c’est ce qui fait de la France un payes Laïque par excellence ». Les autres trouvent que le mois de Ramadan ne pourra déranger personnes tant que les pratiquants respectent et que tous se passent dans une bonne ambiance. »

 

 

Qui veut la peau du théologien suisse ?

 

Incarcéré depuis 70 jours, suite à des accusations pour acte immoral (et acte immoral sur personne vulnérable), l’intellectuel musulman, Tariq Ramadan, a été hospitalisé en urgence en mars dernier, dans une unité hautement surveillée de l’hôpital universitaire de la Pitié-Salpêtrière en banlieue parisienne, selon son avocat, Maitre Emmanuel.

L’homme est accusé des pires agissements, dont le plus récent remonterait à l’année 2013, sur la base de simples révélations des plaignantes. Il s’était présenté de son plein gré à la convocation de la justice pour apporter sa propre version des faits, et qui se voit après jeté en prison dans les pires conditions qui généralement sont réservées aux terroristes ou aux chefs du grand banditisme.

Vient s’ajouter à cela, l’interdiction de visite ou de contact même pour son épouse et ses enfants, des entretiens très limités avec son avocat. De plus, le présumé souffre de pathologies chroniques peu compatibles avec un placement en milieu carcéral.

 

La détention provisoire

 

Il est judicieux de rappeler que la détention provisoire ne peut être ordonnée que si un contrôle judiciaire ou le port d’un bracelet électronique se révèle insuffisant pour les finalités suivantes :

 

– conserver les indices et les preuves matérielles

– empêcher la possibilité de faire pression sur les plaignants(es) ou les témoins

– empêcher de possibles concertations frauduleuses entre le présumé et ses complices ou coauteurs

– Garantir le maintien du mis en examen à la disposition des autorités judiciaires et l’empêcher de quitter le territoire

– mettre fin aux faits ou éviter leur réitération

– mettre un terme au trouble exceptionnel et persistant à l’ordre public provoqué par l’affaire. Ce trouble ne pourrait résulter que d’un retentissement médiatique de l’affaire. Ce motif n’est seulement applicable que dans le cas d’un crime.

 

Au sujet de l’affaire Tariq Ramadan, le JLD (juge des liberté et de la détention), aura prononcé sa décision sur la base du deuxième et quatrième point, soit empêcher de possibles pressions sur les « victimes » ou témoins et assurer la présence du théologien sur le territoire français.

Pourtant, rien n’indique dans le comportement du présumé qu’il aurait songé à fuir la justice, bien au contraire, depuis le début de l’enquête, ‘‘ il a fait preuve d’une coopération exemplaire ’’, explique sa femme dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux.

Si on met des guillemets à « victimes », c’est parce qu’en réalité, il n’y a ni délit ni crime, que de simples plaintes. Il ne revient qu’au juge du fond d’établir la vérité au cours du procès.

Depuis l’ouverture de l’enquête, cette affaire ne cesse de dévoiler plusieurs dysfonctionnements et de susciter les interrogations.

La question qui se pose ici, c’est de savoir si réellement, on assiste à une procédure judiciaire régulière dans ce type d’affaire au vu du maintien en incarcération, ou contrairement, il s’agit d’un traitement exceptionnel pour un accusé exceptionnel ? Est ce que l’influence que peuvent avoir ses idées, ses positions et ses écrits auprès des rangs musulmans en France ou encore son statut de personnalité, auront-ils pu interférer dans la décision de la Cour ? Et dans ce cas-là, serait elle une chose légitime ?.

 

 

La présomption d’innocence

 

D’un point de vue juridique, la présomption d’innocence constitue un principe fondamental qui fait que le procureur de la République, fait reposer l’accusation la charge de présenter les preuves de culpabilité de l’accusé. Cela signifie que tout individu même incriminé, ne peut en aucun cas être considéré comme vrai coupable avant d’avoir été jugé comme tel par le Parquet.

Tout présumé coupable, a naturellement le droit de bénéficier d’un traitement digne et une procédure judiciaire juste, régulière et équitable. Son innocence reste conservée jusqu’à preuve du contraire, ou qu’à la suite de son jugement, il soit condamné sur la base de l’intime et totale conviction des magistrats de sa culpabilité.

           Marketing et vente

 

 

  Les modes d’achat d’un produit

 

L’achat de produits et services fait partie de notre quotidien.

L’achat d’un produit ou d’un service doit être vu comme une expérience temporelle vécue par le client, toutes les fois qu’il interagit avec votre entreprise, par l’intermédiaire du personnel au service du client, par l’intermédiaire des technologies de services (site internet, serveurs automatisés…) ou par l’intermédiaire des équipements mis à sa disposition.

Lors d’un premier achat, le nouveau client peut interagir plusieurs fois avec votre entreprise ; la qualité de l’expérience vécue au début de sa relation d’affaires aura une incidence à la fois sur son niveau de satisfaction et sur sa propension à recommander votre entreprise à ses parents et amis.

Il ne faut donc plus voir dans l’acte de consommer que la dimension utilitaire (la transaction), mais également, tenir compte de la dimension expérientielle.

 

Alors que nous assistons de plus en plus à une banalisation des offres (produits ou services similaires, offerts au même prix…), de plus en plus d’entreprises se distinguent et performent dans leurs marchés respectifs en proposant des produits et des services plus attractifs (on peut donner l’exemple de l’opérateur français Paritel, qui, grâce à ses progrès a pu obtenir les premières places).

Paritel, propose à ses clients des offres Internet et de téléphonie haut débit (propriétaire de son infrastructure télécom).

 

   Du management au marketing des services !

 

Le marketing des services a pour finalité de faire vivre au client une expérience si exceptionnelle, qu’elle favorisera l’établissement d’une relation d’affaires solide, rentable et durable.

La loyauté de vos clients s’acquiert donc par un contrôle quotidien et continu des stratégies et tactiques sur lesquelles repose l’expérience vécue avec vos employés, vos points de services, vos équipements et vos technologies de service.

 

La création d’une ambiance, la gestion du personnel au service de vos clients, la conception des processus de prestation, l’optimisation de l’accessibilité physique et temporelle et une tarification juste et précise de vos services, une offre de service à valeur ajoutée…

Ses différentes stratégies permettent entre autres de se distinguer de la concurrence et de se différencier auprès des clients.

 

   Du marketing de produits au marketing de services :

 

Les premières notions de marketing orientées vers la satisfaction des besoins du client sont apparues vers 1950.

Quarante ans plus tard, le nouveau concept de marketing stratégique introduisait la notion d’avantage concurrentiel, une stratégie permettant de se distinguer de la concurrence et de se différencier aux yeux des clients.

 

Au jour d’aujourd’hui, la vaste variété des profils de consommation jumelée à la compétition féroce vécue par la grande majorité des entreprises oblige plus que jamais celles-ci à opter pour une gestion plus stratégique du marketing.