Coronavirus : le télétravail, est-il une solution durant cette période de crise

D’après le groupe de protection sociale paritaire et mutualiste, Malakoff Humanis, un grand nombre de sociétés en France ont eu recours au télétravail, en espèrant que c’est l’une des meilleures solutions qui limitera la propagation de la maladie Covid-19 tout en gardant un certain niveau de production.

Le télétravail est-ce la meilleure des solutions ?

Selon l’étude menée par l’opérateur télécom Paritel qui gère le trafic du réseau d’Internet de plusieurs entreprises en France, plus de 27 % sociétés affirment avoir incité leurs partenaires à avoir recours aux plateformes de télétravail, pour éviter l’arrêt complet du travail tout en limitant le maximum de contamination entre les employés.
Il est important de rappeler que depuis le mois de décembre 2019, un employé francilien sur deux affirme avoir pratiqué le télétravail, durant les mouvements sociaux qui ont affecté et paralysé les transports publics. Afin d’arrêter la propagation de l’épidémie de la Covid-19, les sociétés dont l’activité le permet se sont tournés à nouveau vers cette solution afin de garder un bon fonctionnement de l’entreprise tout en évitant la pandémie.
D’après le groupe de protection sociale paritaire et mutualiste, prés de 28 % des sociétés françaises ont proposé à leurs employés de travailler à domicile grâce à la mise en place d’une plate-forme durant le mois de décembre de l’année dernière.

Quels salariés se permettent d’accéder au télétravail ?

Selon Paritel, l’opérateur télécom française, prés de 38 % des employés possèdent un métier qui permet de travailler à domicile toutefois, ils ont déclaré qu’ils s’y étaient jamais essayés. Toutefois, ils ont essayé le télétravail durant cette période de crise sanitaire. Constituant une solution alternative dont un grand nombre d’employés ont apprécié, le télétravail constitue l’une des solutions qui occasionne le moins de fatigue d’après 90 % des sondés.
Pour les 89 %, des employés ont assuré que le télétravail permet une meilleure amélioration de l’équilibre vie privée et professionnelle, tout en permettant la réalisation d’une économie financière.

La fibre optique, au cœur du programme des opérateurs

En 2019, les investissements dans le secteur des télécommunications ont progressé significativement. Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), est satisfait de l’effort consenti par les grands opérateurs télécoms français (à savoir Orange, SFR, Free mobile, Paritel et Bouygues Telecom). Selon ce dernier, le réseau FTTH constitue la locomotive – le principal moteur – du secteur. Évidemment, la guerre des prix dans ce secteur s’est considérablement réduite ces trois dernières années, offrant ainsi aux opérateurs une possibilité de rebond et un répit.
Dans un contexte de rivalité accrue entre les cinq principaux acteurs du marché (Bouygues Telecom, Paritel, Free mobile, SFR et Orange), souvent avec des offres surprenantes, il est notable de constater que les investissements (les financements) n’ont pas été abandonnés. C’est en tout cas le constat de l’Union Internationale des Télécommunications.
Tirant le bilan de 2019, l’UIT note que les cinq grands opérateurs de télécommunications français – Free Mobile, Bouygues Telecom, SFR, Orange et Paritel
– n’ont pas uniquement maintenu un degré important de financement dans les réseaux mobiles et fixes : ils ont également battu des nouveaux records !
Selon le rapport provisoire du régulateur, les investissements des opérateurs télécoms français se tournent en grande partie vers le THD fixe. Plus de 5 millions d’accès ont d’ailleurs été mis en service par les acteurs du marché sur une durée de quatre mois. À noter que l'accroissement est continu depuis 2017, passant de 6 milliards à 15 milliards d’euros l’année dernière. “La somme des investissements a augmenté de 65 % en seulement trois ans”, ajoute Sébastien Soriano, le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

Plus de 7 millions d’abonnés à la fibre optique en France
En 2019, le secteur des télécoms a été marqué par différents chiffres notables. Selon les derniers chiffres publiés lundi par le régulateur, début janvier, le nombre d’abonnements à la fibre optique, ou réseaux FTTH (Fiber To Fiber ; Fiber To The Home), a atteint 6. 8 millions en France, ce qui représente une hausse de 42 % en seulement un an. “Cette croissance est principalement portée par la fibre optique de bout en bout”, affirme Soriano Sébastien, le président de l’Arcep.
Ce dernier précise que le nombre d’abonnements au THD représente 52 % du nombre d’abonnements éligibles, en augmentation de 12 points en un an. Le régulateur se félicite de cette trajectoire qui n’a pas connu de répit – ou d’arrêt – depuis l’an 2000 et qui est essentielle pour répondre aux besoins du pays.

Internet : le trafic, peut-il saturer à cause du confinement ?

Avec le confinement décidé pour lutter contre la maladie Covid-19, et la généralisation du télétravail, la consommation de la bande passant sur Internet elle a tendance à augmenter d’une manière continue d’après l’opérateur télécom Paritel. Toutefois, malgré que chacun appelle à une responsabilité numérique, les opérateurs affirment qu’il ne faut pas s’inquiéter vu que les infrastructures sont assez solides.

L’estimation de la consommation d’Internet

Certes, les opérateurs télécom comme Paritel, ne donnent pas de chiffre toutefois, l’augmentation de la consommation des réseaux Internet a été estimé de prés de 40 % et de 25 % au niveau des mobiles avec plus de 50 % des appels téléphoniques, en Espagne selon l’opérateur Telefonica,

Dans le même contexte, le président directeur général de Telecom Italia, a affirmé que son pays à enregistré une augmentation de plus de 70 % du trafic Internet au niveau du réseau fixe, tout en constatant une forte sollicitation des jeux en ligne comme c’est le cas de Fortnite.

Cette demande importante du réseau est aussi enregistrée en France, et d’après plusieurs opérateurs plus importante, elle serait plus importante durant les prochains jours.
Actuellement les opérateurs télécom de France Inter ont bien enregistré une augmentation du trafic Internet, toutefois, ils affirment que ne pas avoir chiffrée cet accroissement.

Les réseaux dimensionnés et solides selon l’opérateur télécom

Un représentant de l’opérateur Paritel affirme que le réseau de tous les opérateurs est dimensionné afin de pouvoir gérer l’activité des réseaux Internet de ces derniers jours. En outre, ce type de réseau permettrait aussi d’éviter les problèmes d’engorgement. Les opérateurs d’Iliad et de Bouygues télécom ont aussi affirmé la même réponse, tout en précisant qu’ils se retrouvent dans une situation inédite, et qu’il ne faut rien s’interdire.

Dans ce contexte, l’ARCEP, ou aussi appelé l’Autorité de régulation des communications électroniques des postes et de la distribution de la presse, qui a l’obligation de veiller sur la régulation de toutes les communications dont les communications électroniques affirme qu’ils sont bien en charge afin d’assurer le bon fonctionnement des réseaux dans l’hexagone.
Enfin, les opérateurs ont affirmé qu’ils sont bien habitués des pointes du trafic d’Internet surtout durant les soirs ainsi que durant les événements exceptionnels tels que durant les grands matchs de football. D’après Sébastien Soriano, le président de l’ARCEP, plus de 10 milliards par an ont été investis dans les différentes infrastructures du réseau dans l’hexagone.

Élections municipales : un premier tour marqué par un grand taux d'abstention

Alors qu’un grand nombre de maires ont été élus du premier tour, comme c’est le cas au département de Val de Marne : Champigny, Créteil, Villeneuve-Saint Georges et Villejuif, ainsi qu’à la commune de Villefranche-sur-Mer, un grand taux d’abstention a été noté au sein des bureaux de vote à cause de la forte progression de la maladie du Covid-19 dans l’hexagone.

Les résultats du premier tour sont tombés

Selon Jean-Pierre Mangiapan, le candidat de “J’aime Villefranche”, en course à la mairie de Villefranche-sur-Mer, plus de 23 maires ont été élus du premier tour sur les 47 communes que compte le département de Val de Marne : à Villeneuve-le-Roi Didier Gonzales (LR), à Saint-Maurice Igor Semo (LR), à Cachan Hélène de Comarmond (PS), à Bonneil Patrick Douet (PCF), à Chevilly-Larue Stéphanie Daumin (PCF), à Thiais Richard Dell’Aggnola (LR), à Maisons-Alfort Olivier Capitanio (LR), à Charenton Hervé Gicquel (LR), à Fontenay Jean-Philippe Gautrais (FG) et à Alfortville Luc Carvounas (PS).
L’ex-conseiller de l’opposition à Villefranche-sur-Mer, Jean-Pierre Mangiapan affirme que le taux de participation des électeurs aux municipales de 2020 est de 40 % contre 52 % en 2014.

Un fort taux d’abstention

Est-ce que les résultats sont faussés par le fort taux d'abstention ? C’est la question que les électeurs doivent s’interroger afin de s’assurer des résultats des municipales de 2020, dans les différentes communes de l’hexagone.
Dans le département de val de Marne comme ailleurs en France, le scrutin a pâti de la pandémie qui a pu convaincre un grand nombre d'électeurs français de s’abstenir.

Les élections à Champigny
Constituant le bastion rouge dont la droite souhaite s’emparer durant ces élections municipales, la mairie de Champigny est désormais sous la direction de Laurent Jeanne qui a enregistré 39.76 % des suffrages. Le maire sortant, Christian Fautré est deuxième avec 34.92 %. Read More

Fibre optique : où en est le déploiement sur le territoire ?

La fibre optique, aussi connu sous le nom de réseau FTTH (Fibre optique jusqu’au domicile ; Fiber To The Home), est aujourd’hui le plus grand chantier des opérateurs télécoms français, Bouygues Telecom, Paritel, SFR et Orange.

La France déploie ce nouveau réseau, 100 % fibré, à marche forcée. D’après l’Arcep, le régulateur des télécoms, le rythme s’est accéléré considérablement en cette rentrée au point de battre des records.

La fibre optique se conjugue avec une navigation sur internet plus fluide et plus rapide et une offre abondante de programmes de télévision. Elle est l’épine dorsale du développement numérique des sociétés.

Cette nouvelle technologie, ayant vocation à remplacer l’ADSL, reste toutefois un incontournable pour l’ensemble des marchés. Et le raccordement des régions au ‘Fiber To The Home’ par les acteurs du marché joue désormais un marqueur fort de la modernisation des pays.

À ce jour, quatre opérateurs télécoms installent les réseaux FTTH dans les grandes villes : Paritel, SFR, Orange et Free.

À Paris, où la concurrence est toujours aussi intense, Paritel (opérateur télécom de proximité pour PME/TPE) vise, fin 2020, une couverture de 82 % du territoire et Orange (l’opérateur historique) de 93 %. Selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), ces ambitions ne concernent que la pose de la fibre dans les rues, non le raccordement des logements. Donc, le déploiement des réseaux FTTH n’en est qu’à ses débuts. “Mais le paysage devrait cependant évoluer rapidement”, ajoute Jean- Philippe Bosnet, le président-directeur général de la société ‘Paritel’.

Fibre optique : les dépenses des opérateurs de télécommunications battent des records

L’Union Internationale des Télécommunications a mis en avant l’intelligence artificielle et les réseaux FTTH comme des domaines d’innovation essentiels à la mise en place des entreprises intelligentes. La fibre optique promet d’améliorer grandement la fiabilité et la qualité de fonctionnement des réseaux.

L’intelligence artificielle devrait rendre les réseaux FTTH plus performants. La fibre optique permet le développement de Data Centers régionaux ou nationaux. Elle accélère l’émergence des start-ups, et facilite les collaborations internationales et nationales. Elle accélère le déploiement grâce principalement à une concentration des énergies sur un déploiement efficace et à un partage des coûts d’investissement. Elle participe donc à la démocratisation de l’accès à une connexion internet plus rapide et de qualité.

En stimulant la compétitivité, celle-ci aboutit à des offres au juste prix et plus concurrentielles pour les clients B To B ou B To C.

Le maire de Villefrance-sur-Mer est candidat à sa propre succession

Annonçant depuis le début de l’année sa candidature pour briguer un second mandat, la maire sortant de Villefranche-sur-Mer, qui esquive l’idée d’une revanche de 2014 face à son opposant, Jean-Pierre Mangiapan, enfant de la commune, il préfère mettre en avant les projets à terminer afin de convaincre ses électeurs.

Il reste encore des projets dans la commune à finaliser

Au sein de son bureau, muni d’une vue imprenable sur la rade de la commune que le maire sortant avait préféré nous recevoir.

À 53 ans, Christophe Trojani, qui est toujours soutenu par les Républicains, brigue un nouveau mandat pour rester à la tête de la mairie de Villefranche-sur-Mer. Le maire sortant a annoncé qu’il tient à se représenter aux élections municipales de 2020 afin d’avoir l’opportunité de terminer son travail entamé durant ses 5 dernières années.

Préparons encore sa campagne des municipales, Christophe Trojani n’a pas encore présenter aux Ville franchois son programme. Tandis que Jean-Pierre Mangiapan, le candidat de la liste « J’aime Villefranche » a communiqué ses projets pour sa commune, s’il est élu maire de Villefranche-sur-Mer.

Le maire de Villefranche-sur-Mer est visé par une enquête judiciaire

Le maire sortant a déclaré lors de la fête communal de la Saint-Michel, « je ne veux pas laisser la commune à mi chemin, Je souhaite continuer ce que j’ai commencé ».

Toutefois, le maire de Villefranche-sur-Mer, est visé par une enquête pour faux en écriture publique et délit de favoritisme dans le cadre du projet du complexe de thalassothérapie dans Villefranche-sur-Mer. En effet, ce projet tant attendu par les ville franchois pour valoriser l’aspect économique de la commune, été prévu pour 2018. Mais deux ans plus tard, aucun centre n’est sorti de terre, alors que les élections municipales se profilent.

Diaprés les ville franchis, la procédure pénale pourrait mettre fin aux ambitions du maire, surtout que le terrain été sous-évalué par Christophe Trojani et son équipe, en bloquant, ainsi le lancement du projet.

FTTH : les abonnements au très haut débit (THD) passent la barre des 13 millions

La progression du THD se poursuit en France, grâce principalement à l’essor du nombre d’abonnements en fibre optique de bout en bout.
Selon les dernières données communiquées lundi par Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), le nombre d’abonnements à très haut débit a augmenté de 860 000 au cours du premier trimestre 2020, et dépasse désormais la barre des 13 millions. Près de 3. 6 millions d’abonnements supplémentaires ont été donc enregistrés en seulement une année.

L’Union Internationale des Télécommunications précise que le nombre d’abonnements au THD représente 53 % du nombre d’abonnements éligibles, soit une croissance de 12 points en un an.

THD : l’État débloque 350 millions d’euros pour accélérer le déploiement

L’État a débloqué en décembre dernier le montant de 350 millions d’euros pour accélérer le déploiement du THD en France. “Cet investissement fait partie des 5. 9 milliards promis par Emmanuel Macron, le président de la République française, aux collectivités. Cet argent compense l’absence des dépenses des opérateurs télécoms dans les territoires les moins peuplés, éloignés des centres-villes, qui sont certainement moins rentables. Le THD pour tous sera ainsi une réalité à partir de 2021”, ajoute le président-directeur général du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

La liste de l’investissement reçu et des régions concernées :

– Le Lot (73 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 98 500 millions d’euros) ;
– La Haute-Corse (52 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 68 500 millions d’euros) ;
– Les Alpes-de-Haute-Provence (63 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 88 800 millions d’euros) ;
– L'Ariège (50 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 63 500 millions d’euros) ;
– La Corse-du-Sud (13 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 23 500 millions d’euros) ;
– Le Cantal (21 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 45 500 millions d’euros) ;
– Le Territoire de Belfort (62. 9 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 79 500 millions d’euros) ;
– Les Hautes-Alpes (36 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 42 500 millions d’euros) ;
– La Creuse (40 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 45 500 millions d’euros) ;

– La Lozère (12 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 19 500 millions d’euros) ;
– Guyane (5. 9 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 12 500 millions d’euros) ;
– Var (44 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 58 500 millions d’euros) ;
– Essonne (89 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 93 800 millions d’euros) ;
– Calvados (62 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 65 600 millions d’euros) ;
– Jura (30 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 32 950 millions d’euros) ;
– Corse (9 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 10 500 millions d’euros) ;
– Doubs (13. 6 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 18 300 millions d’euros) ;
– Loire-Atlantique (23 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 36 500 millions d’euros).
“Grâce à l'alliance de la fibre optique (FTTH : Fibre optique jusqu’au domicile ; Fiber to fiber) et de la 4G, le très haut débit serait proposé dès 2021 partout en France”, explique le PDG de la société Paritel.

Rôle et responsabilité de l’État dans le déploiement du très haut débit (THD)

Dans un contexte où les technologies digitales prennent une place de plus en plus importante dans le quotidien des citoyens et dans tous les secteurs économiques, les réseaux de télécommunications constituent évidemment l’ossature de cette numérisation. “Soutenir le déploiement de réseaux performants et innovants, principalement par la généralisation du THD devient aujourd’hui fondamental pour favoriser l’inclusion sociale, l’accès aux services publics (la santé, l’éducation, la formation, etc.), la compétitivité des territoires et le développement économique”, ajoute le président de Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

La fibre optique, cette technologie d’avenir de l’internet fixe, nécessite, selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), un gros investissement : 35 milliards d’euros au minimum.

“Pour optimiser les investissements, une démarche rigoureuse est nécessaire, reposant notamment sur des expertises pointues et un savoir-faire éprouvé, afin d’élaborer les bonnes stratégies de commercialisation, de déploiement, d’architecture et d’investissement”, explique le PDG du groupe Paritel.

Très haut débit : près de 450 millions d’euros de subventions ont été accordées à 16 collectivités

Mayotte, Polynésie Française, Terres Australes et Antarctiques Françaises, Guadeloupe, Martinique, Nouvelle Calédonie, Réunion, Guyane… Edouard Philippe, le Premier ministre a signé, en décembre dernier, pour quelque 450 millions d’euros de subventions de l’État pour déployer le THD dans 16 collectivités.

“Cette enveloppe de quelque 450 millions d’euros fait partie d’un engagement de 5 milliards d’euros pendant le quinquennat 2018-2023”, précise Edouard Philippe.

Selon les derniers chiffres publiés lundi par l’Arcep, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, plus de 12 millions de foyers (sociétés et habitations) ont été rendus raccordables à la fibre, entre le 15 décembre 2019 et le 5 février 2020. Les 36 % de locaux restants, en zones rurales et moyennement denses, seront eux couverts par des RIP – Réseaux d’Initiative Publique. Ceux-ci sont financés par l’État et gérés par les collectivités locales (régions et départements).

“La couverture en THD du territoire est désormais de 59 %, contre 29 % début 2018”, explique le président de l’Arcep.

Pratiquement, près de 12 millions de sociétés et de logements complémentaires sont éligibles au THD depuis 2018, pour un global de 22 millions de prises. Ces chiffres sont très encourageants”, ajoute le président de l’Union Internationale des Télécommunications.

L’État veut le très haut débit (THD) pour tous en 2020

Emmanuel Macron, le président de la République française, a appelé, le mois dernier, les grands opérateurs télécoms, Orange, Bouygues Telecom, SFR, Partiel et Free, à respecter leurs engagements dans le cadre ‘PFTHD’ qui vise à doter la totalité du territoire, y compris les zones denses, moyennement denses et rurales, d’un accès internet très haut débit ‘sécurisé, fiable et surtout performant’, d’ici 2023.

La couverture du territoire en THD est passée, au début du premier trimestre 2020, à 56 %, contre 28. 3 % en 2017, selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

Lancé en mars 2016, le Plan France Très Haut Débit (PFTHD) vise à rattraper le retard de l’Hexagone par rapport à d’autres pays européens, pour un investissement global de 56 milliards d’euros sur cinq ans, partagé entre l’État, les collectivités territoriales (ou collectivités locales) et les grands opérateurs télécoms (Paritel, Free, Bouygues Telecom, SFR et Orange).

Les principaux opérateurs télécoms français doivent donc déployer des réseaux FTTLA et FTTH (Fibre to the last amplifier ou Fibre to the last active ; fibre jusqu’au dernier amplificateur / Fiber to Fiber ; Fibre optique jusqu’au domicile) dans les régions moyennement denses, représentant 42 % de la population, d’ici 2023, pour un investissement total estimé, hors raccordements finaux, entre douze et quinze milliards d’euros.

“Il y a eu plusieurs questions, ces trois derniers mois, sur la réalité de leurs engagements, même si globalement, le déploiement des réseaux FTTH et FTTLA s’est beaucoup accéléré”, précise le président de la République française.

Le Plan France Très Haut Débit (PFTHD) : objectifs et répartition des rôles entre acteurs

Les principaux objectifs de ce plan sont de garantir le THD pour tous d’ici 2023 et le bon haut débit pour tous d’ici 2021. Pour les atteindre, 3 types de régions ont été identifiées et les rôles répartis entre collectivités locales et acteurs privés :

– Les “régions RIP”, dans lesquelles le THD est déployé par des collectivités locales, qui mobilisent des financements publics, principalement à cause de manifestation d’intérêt de la part des opérateurs de télécommunications privés pour ces zones rurales, par manque de rentabilité

– Les “Régions AMII”, sur lesquelles divers opérateurs télécoms ont déclaré leur intérêt pour financer ou déployer les réseaux FTTH et FTTLA ;
– Les régions “moyennement denses”, sur lesquelles les fournisseurs d’accès, les opérateurs télécoms doivent tous déployer leur propre réseau.

Les élections municipales 2020 : le maire de Montpellier, Philippe Saurel se lance dans une campagne sans dessus dessous

À peine remis de son intervention au niveau de son genou, le maire sortant de Montpellier, Philippe Saurel officialise sa candidature pour son deuxième mandat. Face à lui 4 adversaires, dont un des verts et 3 du centre très divisés, le maire a choisi de mener une campagne éclair.

Une candidature un peu tardive

À seulement trois semaines des élections municipales, Philippe Saurel (DVG) a pu officialiser sa candidature en visant un second mandat. Dans la septième ville de France, Philippe Saurel, l’ancien adhérent du parti PS, entre en jeu à la dernière minute, afin d’effectuer une campagne éclair.

Le maire sortant avait subi une opération chirurgicale durant le début du mois de janvier, afin de pouvoir poser une prothèse au niveau de son genou droit.

Selon Jean-Pierre Mangiapan, candidat des municipales dans la commune de Villefranche-sur-Mer et ami du maire sortant, son annonce de candidature tardive est surtout liée à cette opération.

Le candidat à la tête de liste « citoyenne, divers gauche et écologiste », promet en cas de victoire de construire un nouveau stade de football « Louis-Nicollin », ainsi que la mise en place d’un nouveau statut sur la fiscalité locale et la réalisation d’une agence de développement économique en liaison avec les agglomérations voisines.

Les candidats du centre

Le maire sortant, Philippe Saurel a refusé de faire part des différents débats avant le premier tour. En effet, il assure qu’il privilégie le discours direct avec les citoyens de la commune plutôt que les débats. Le scrutin, intervient tandis que les derniers sondages, tous les candidats auront entre 18 et 10 % d’intentions de vote.

Selon le politologue Emmanuel Négrier, ce type de réaction est totalement inédit surtout dans la situation d’un maire sortant. Certes, comme a affirmé Jean-Pierre Mangiapan, tête de liste de « j’aime Villefranche », sa candidature à la dernière minute est un peu risquée, toutefois, les électeurs peuvent confiance à un maire sortant qu’à un candidat sans expérience.

Du centre, trois candidats ont annoncé leur participation aux élections municipales : Alex Larue (LR), Mohed Altrad (SE), et le député Patrick Vignal (LREM).

Les écologistes sont présents grâce à la candidature de Jean-Louis Roumégas, toutefois, il a été accusé par les EELV comme étant proche de l’extrême gauche.