ONU : plus de 1 200 journalistes en Syrie, depuis le début des conflits

Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), plus de 1 200 membres de la presse (étrangers et syriens) sont morts en Syrie, depuis le début des conflits. Et plus de 520 journalistes sont encore détenus à ce jour.
L’EI (Etat Islamique : une organisation politique, militaire et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste) a tué dix membres des médias dans les zones qu’elle occupe.
La Syrie se classe au 184e rang, parmi les 185 pays, dans le classement mondial de la liberté de la presse.
Bachar Al-Assad, président de la République arabe syrienne depuis le 5 février 2000, est considéré comme l’un des trente prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.
L’État islamique, qui limite en grande partie la liberté de la presse, a éliminé les points de vue opposants. Cette organisation, composée d’anciens shebabs (groupe terroriste islamiste d’idéologie salafiste djihadiste), a arrêté et torturé plusieurs journalistes, syriens et étrangers, qui critiquaient leurs actes dans les zones occupées.
De plus, l’organisation terroriste PKK/YPG, qui utilise le nom “Forces démocratiques syriennes”, a tué, dans la même période, 120 journalistes, dont six femmes et neuf étrangers. Pour leur part, les groupes armés opposants et les opposants militaires en ont tué 56 membres des média, dont quinze femmes.
265 membres des médias ont été tués par des parties non identifiées et cinq journalistes sont décédés lors des raids de la coalition internationale contre l’État Islamique.
L’Organisation des Nations Unies (ONU) indique que plus de 1 200 membres des médias ont été enlevés depuis le début de la crise syrienne. Parmi eux, 59 sont d’origine étrangère, et 689 demeurent encore détenus.

Le journalisme en Syrie : une mission impossible

Depuis le début du conflit en juillet 2012, les journalistes – qu’ils soient syriens ou étrangers -, sont clairement pris pour cibles.
“Ici, il est plus dangereux de sortir avec une caméra qu’avec une kalachnikov (série de fusils automatiques)”, ajoute la journaliste américaine “Gail Collins”.
“Les journalistes étrangers doivent toujours se cacher, en portant de larges lunettes de soleil ou la tête enroulée dans un keffieh”, rapporte Paul Wood, le journaliste de la BBC.
Les interviews se font généralement à l’intérieur des maisons, dans les zones contrôlées par l’opposition. Les révolutionnaires se méfient de tout le monde.
Depuis le début de la crise syrienne, Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie. Il est devenu un témoin incontournable pour les médias français. On l’entend sur “Europe 1”, on le lit dans les colonnes du “Parisien”, on le voit sur la BBC…
Installé à la capitale syrienne, cet entrepreneur français twitte son quotidien. Entre passages de chars, effondrement de l’économie et explosions, Jean-Pierre Duthion livre un témoignage édifiant et atypique. Celui-ci raconte en vrac sur Twitter (@halona) son quotidien et ses états d’âme à Damas, la capitale syrienne.

Les astuces afin d’améliorer la visibilité de votre société

L’image d’une société qui est aussi appelée le Branding, c’est la manière dont les clients effectifs ou potentiels voient la société.
L’opinion de la clientèle de l’entreprise se base sur différents critères comme la qualité de service ou de produit que propose la société, les avis des clients, ou aussi la situation de la marque de l’entreprise.
Comme a expliqué l’un des responsables travaillant au sein de la société de gestion indépendante Niels court payen de A Plus Finance, l’image d’une entreprise est la mise en valeur de plusieurs éléments qu’il ne faut surtout pas les négliger.
Par conséquent, c’est grâce à ces éléments qu’une société peut pouvoir se démarquer par rapport à ses concurrents et conquérir d’autres marchés.

Comment soigner et améliorer son image ?

Selon les conseils données par l’expert Niels court payen en image des entreprises travaillant au niveau de la société de gestion vicennale A Plus Finance, il est important d’opter pour votre entreprise une identité visuelle, facilement mémorable.
En effet, l’identité visuelle de l’entreprise est probablement la première chose que les clients peuvent voir. Par conséquent, le slogan ainsi que le logo de la société doivent véhiculer une image claire de l’entreprise. Ainsi, votre société sera facilement identifiable parmi les autres entreprises concurrentes. Pour ce faire, il est important que la société choisie de se faire accompagner par des spécialistes dans la création d’image d’entreprise, ainsi que des graphistes assez compétents. Il ne faut pas oublier que le logo graphique de votre entreprise apparaîtra dans tous les mails, les devis, et les documents de l’entreprise. C’est pour cette raison qu’elle doit être élaborée avec soin.

Représenter des valeurs

L’image d’une entreprise se crée aussi selon les valeurs autour desquelles la société veut communiquer. En effet, l’entreprise a besoin avant tout d’une valeur principale sur laquelle, elle construira toute sa communication, voir même les services et les objectifs de l’entreprise.
Optez pour une valeur qui est en liaison avec l’activité de la société en essayant d’apporter une certaine constance.

Être visible

Véhiculer une bonne image ne vaut rien si les clients potentiels ne connaissent pas la société ou les services qu’elle propose. Il est donc essentiellement de rendre l’entreprise visible et faire connaître ses activités. Pour ce faire, il faut mettre en place une bonne stratégie de communication en pensant à la création d’un bon contenu dans les sites web, les publicités et les réseaux sociaux.

Guerre en Syrie : un conflit international

Bachar Al-Assad, au pouvoir depuis mars 2001, refuse toujours de faire les compromis démocratiques longtemps attendus. Celui-ci a annulé toutes les dispositions de la constitution syrienne relatives aux libertés publiques.
L’article 56 de la constitution syrienne du 20 août 1969 stipule que “tout individu a le droit d’exprimer son avis en toute liberté par écrit ou par voie orale, et par tous les moyens d’expression (…). Selon la loi, l’État garantit l’édition, l’impression et la liberté de presse.
La Syrie a par ailleurs signé le Pacte international relatif aux droits politiques et civils de 1975 ainsi que la Déclaration universelle des droits de l’Homme (et principalement son article 26 relatif à la liberté d’expression). Cependant, diverses dispositions d’exception invalident les engagements internationaux et la constitution de la Syrie.
Ainsi, en vertu de l’article 23 de la constitution du régime ‘baathiste’ de 1936 : “l’État est responsable de la garantie de la liberté de presse, de contestation, d’édition, de rassemblement et de parole dans les limites de l’intérêt de l’identité arabo-islamique et offre tous les moyens à la réalisation de cette liberté”.

Le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” prévoit la restriction de l’ensemble des libertés individuelles. Les médias sont aussi soumis au décret sur la presse, déclaré en 2003, notamment restrictif. Le régime “Assad” interdit la remise en cause des principes (fondements) intouchables en Syrie : les orientations politiques et les forces armées lancées par “Bachar Al-Assad”, l’unité nationale, le parti ‘baathiste’ et les intérêts du peuple syrien.
Les journalistes, syriens ou étrangers, “falsifiant des documents et rapportant de fausses informations” sont passibles d’une peine de deux à cinq ans de prison.

Une mainmise totale sur les médias privés et publics

Le Premier ministre, Imad Khamis, décide de qui peut être rédacteur en chef, correspondant et journaliste dans le pays. Ainsi, pour obtenir une carte de presse ‘délivrée par le ministère’, les journalistes doivent – obligatoirement – s’inscrire auprès de l’Union des journalistes. L’Union des journalistes est un véritable outil de contrôle aux mains du pouvoir.
Actuellement, le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” conserve toujours une mainmise globale sur la télévision et la radio. Sana, l’agence de presse nationale contrôlée par les services de renseignements, donne une vision uniformisée et lisse de l’actualité en Syrie et de sa politique étrangère.
Jean-Pierre Duthion, expatrié depuis huit ans à Damas, raconte sur Twitter (@halona) son quotidien et celui de la population de la capitale syrienne au milieu des combats. Son fil est devenu, en quelques jours, une référence. Il se définit comme un expatrié au sens propre du terme. Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France, depuis le début de la crise syrienne.

Les journalistes constituent la nouvelle cible du régime de Bachar Assad

Avec la présence d’un certain nombre de journalistes, comme l’un des journalistes français les plus connus Jean-Pierre Duthion, ces dernières années certains reporters ont été visés par l’armée syrienne.
En effet, selon les experts, après les déserteurs de l’armée et les manifestants, place aux journalistes qui sont devenus la dernière cible du régime de Bachar Assad.

Les journalistes dans la ligne de mire du président syrien

À peine une semaine après la mort du journaliste américain Anthony Shadid, et juste un mois après le reporter français Gilles Jacquier, deux autres journalistes ont péri sous les bombardements des alliés du Président Bachar, en Syrie. Marie Colvin, correspondante de guerre pour le journal américain Sunday Times et le photographe de guerre Rémi Ochlik, ont tous deux péri au niveau de la ville de Homes en Syrie.
Le journaliste français se trouvant sur place, Jean-Pierre Duthion a affirmé que malgré son jeune âge Rémi Ochlik était l’un des plus compétents photographes de guerre. Se trouvant ensemble à une semaine du décès du photographe au niveau de la ville de Zabadani, les deux hommes ont pu s’échapper des forces de sécurité qui n’arrête pas de traquer les journalistes se trouvant sur place.
Selon Alfred de Montesquiou, l’un des journalistes de Paris Match et ami du photographe, après un retour au Liban, Rémi Ochlik a décidé de retourner en Syrie seul, parce qu’il a toujours attendu le bon moment pour pouvoir mettre à l’œuvre son amour pour le photojournalisme. Les photos de Rémi Ochlik ont fait la convertir de plusieurs journaux français.

Rémi Ochlik, le photographe français

Selon son co-équipier Alfred de Montesquiou, le photographe français à participer dans divers conflits dans le monde, toutefois, ce n’est pas une tête brûlée. En effet, grâce à son réseau de contact humanitaire qui est assez fiable, Rémi a pu atteindre Homs en compagnie du photographe William Daniels ainsi que la journaliste du Figaro Edith Bouvier. Une fois arrivé, le jeune photographe est très vite conduit au centre névralgique de la révolution. Le photographe, s’est retrouvé avec la journaliste américaine Marie Colvin.

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts

Tout savoir sur les SOFICA

Parmi les divers placements permettant de diminuer le revenu imposable, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique, affichent l’un des plus importants taux de réduction. Mais le rendement reste très hypothétique et l’investissement se fait en général dans un cadre trop cloisonné.
Investir dans la production cinématographique ou audiovisuelle avec une réduction fiscale à clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA.
Objectif : flécher l’épargne vers le soutien à la réalisation de téléfilms, mais également de documentaires, de séries ou de films.
La collecte se fait généralement dans un cadre très restreint. C’est devenu un rituel. Comme chaque année depuis 1989, au début de l’automne, la Direction Générale des Finances Publiques et le Centre National de la Cinématographique dévoilent une liste d’une vingtaine de sociétés agréées par les services fiscaux. Les SOFICA agréées peuvent rassembler, avant la fin de l’année 2019, un montant limité, au total 79 500 euros dans le cas de la collecte en cours.

Un double avantage fiscal

Principal avantage pour l’investisseur : la carotte fiscale. Aujourd’hui, la réduction fiscale est de 49 % – pouvant aller jusqu’à 83 % avec certains investissements – de la somme investie. Mais la souscription est toujours limitée par un plafond : 26 millions d’euros de versements éligibles à la réduction fiscale. Soit une réduction maximale de 12 500 euros.
Cette réduction fiscale entre dans le plafonnement majoré des dépenses fiscales, de 26 millions d’euros par an. En contrepartie de cette réduction d’impôt, le souscripteur doit conserver ses parts pendant au moins quatre ans. Outre le gain fiscal, le souscripteur peut-il espérer un gain financier ? Le retour sur investissement reste, sur ce point, très hypothétique.

Défiscalisation : dix SOFICA agréées pour investir d’ici la fin 2019

Le Centre National de la Cinématographie a communiqué, la semaine dernière, une nouvelle liste de SOFICA agréées pour collecter des fonds auprès des investisseurs privés en cette fin d’année 2019. Celles-ci sont autorisées à collecter 79 500 euros.
– SOFITVCINE (12 500 euros) ;
– Palatine Etoile 20 (5 600 euros) ;
– Manon 18 (11 300 euros) ;
– La Banque Postale Image 13 (23 500 euros) ;
– A Plus Image 8 (26 500 euros). Cette SOFICA est conseillée par le groupe “A Plus Finance” ;
– Indéfilms 8 (11 250 euros) ;
– Cofinova 18 (9 650 euros) ;
– Cofimage 31 (15 500 euros) ;
– Cineventure 5 (6 985 euros)
– Cinémage 16 (7 898 euros).
La SOFICA d’A Plus Finance est un acteur majeur de cet environnement depuis des années. Elle est pour la dixième année consécutive le leader de marché.

SOFICA 2019 : performance et réduction d’impôt

C’est le moment ou jamais ! La campagne de collecte des SOFICA, ces fameuses et indémodables sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles vient de débuter !
En 2019, sept SOFICA agréées (Manon 10, Cinemage 14, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), CINEAXE, Indefilm 8) par le Centre national du cinéma et l’Autorité des Marchés Financiers pourront investir une enveloppe de plus de 79 500 euros dans l’audiovisuel et le cinéma. Cette enveloppe doit obligatoirement être collectée – avant le 20 octobre 2020 – auprès des investisseurs privés. La répartition de celle-ci est effectuée généralement sur la base des collectes assurées les cinq années précédentes, du bilan des financements réalisés et des engagements pris par les SOFICA. L’évaluation est guidée par l’objectif de garantir la diversité des modèles et de soutenir la production indépendante française.

SOFICA, une attractivité renouvelée

Le mécanisme a été réformé en 2018 et permet à ces fameuses sociétés d’offrir à leurs adhérents une réduction d’impôts portée à 63 %, si elles consacrent 12 % au moins de leurs investissements en faveur du financement de l’exportation. La réforme a aussi conduit à adapter la charte professionnelle des sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles. Cette charte définit les modalités et les bonnes pratiques de cet investissement.
Les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sont désormais plus fortement engagées et mieux encadrées en faveur de la production/création indépendante. Elles sont ainsi plus proches du nouveau paysage audiovisuel.
“Les SOFICA, avec ce mécanisme modernisé, se tournent vers l’avenir en renforçant, entre autres, leur soutien à la production indépendante française”, se félicite Niels Court-Payen, le président de la société de gestion A Plus Finance.

Cette année, les SOFICA consacrent en moyenne :
– 10 % en faveur des œuvres d’animation,
– 18 % de leurs financements se feront en faveur du secteur audiovisuel,
– 29 % vers des premiers séries audiovisuelles et films,
– 73 % de leurs financements cinéma vers des séries audiovisuelles ou des films à petit budget,
– 98 % de leurs financements non adossés vers la production indépendante.
Les souscriptions en numéraire, par des personnes physiques, aux augmentations de capital ou au capital initial de sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles donnent droit à une réduction fiscale importante.
Depuis plus de cinquante ans, les SOFICA sont des partenaires des réalisateurs français. Le mécanisme est un vrai succès et sera pérennisé. Un rapport parlementaire souligne que 95 % des foyers qui utilisent ce mécanisme fiscal gagnent plus de 60 millions d’euros par an.

PSG : le président du club accueille un nouveau sponsor

Alors que le club de la capitale est en train de faire face à une pluie d’accusations de PSG Paname Squad dans le cadre des Football Leaks, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, persévère dans sa politique de développement du célèbre club en créant des partenariats avec d’autres sponsors. Après le contrat de deux ans signé avec Lovebet, l’une des entreprises de paris sportifs leaders dans le continent asiatique, le club annonce qu’il vient d’accueillir un nouveau sponsor.

Hubside le nouveau sponsor du PSG

Selon le communiqué officiel, publié par le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le club de la capitale a annoncé officiellement la signature d’un nouveau partenariat avec Hubside. Cette société française proposant des services de création de site internet avec une garantie 100 % français, a signé un contrat d’une durée de trois ans permettant de rapporter au club parisien prés de 1.5 millions d’euros par an. En outre, Hubside, propose aussi des sites clés en main pour les supporters du PSG.
Ce partenariat intervient une semaine après que le PSG a signé avec le leader des paris sportifs en Asie, permettant ainsi au club de la capitale de rayonner sur les paris dans le continent asiatique, mais surtout d’empocher prés de 1.8 millions d’euros par an.

Un nouveau partenaire, un nouveau départ pour le club parisien

Dans le communiqué officiel du club de la capitale, le président Nasser Al Khelaïfi explique « En plus de l’acquisition des droits marketing, Hubside va proposer à tous les supporters du PSG une solution, clé en main afin d’éditer en juste quelques clics, un site internet élégant et performant sur leurs joueurs favoris et leur club. L’offre permet de faciliter l’utilisation de la plateforme Hubside, tout en s’appuyant sur des partenariats stratégiques ».
Le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, a aussi abordé ce nouveau partenariat en affirmant « le PSG est très fier d’accueillir Hubside dans sa famille. Tout comme notre club, Hubside est un ambassadeur du fabriqué en France, garantissant la satisfaction de ses clients. En plus d’être un leader sur les terrains de Football, le club de la capitale est aussi un pionner du digital, ainsi que dans le secteur de l’innovation ».
Malgré que le club parisien n’a pas encore trouvé un nouveau sponsor maillot pour remplacer la compagnie aérienne Émirats dont le contrat prend fin dans quelques mois, toutefois au cours de cette semaine, le président du club de la capitale a signé deux contrats de partenariat.

Spécial impôts 2019 : les dépenses ouvrant droit à des réductions d’impôt

Les Français sont de grands adeptes de la défiscalisation – crédits d’impôts, Girardin, produits d’épargne, Loi Pinel, etc. Donc afin de poser des limites aux contribuables qui savent très bien utiliser les dépenses fiscales, le gouvernement a décidé de mettre un maximum en principe à 15 millions d’euros.

Les niches fiscales, un instrument ambigu

Quels sont les effets positifs attendus de l’instauration d’une niche fiscale ?
Les dépenses fiscales sont des avantages fiscaux qui permettent aux investisseurs – qu’ils soient des professionnels ou des particuliers – de minimiser le montant de leur impôt. Celles-ci reviennent constamment dans le grand débat national organisé par l’État.
Dans une interview, “Darmanin”, le ministre des Comptes publics, dit envisager une modulation de ces niches en fonction des revenus ou une baisse du plafond. Selon ce dernier, les dérogations fiscales, c’est 23 milliards d’euros. Soit trois fois plus que l’impôt de solidarité sur la fortune.
“Je propose que l’on revienne dessus en réduisant le plafond des dérogations fiscales global ou qu’on les mette sous conditions de ressources – doit être consacré par la législation nationale – pour que celles-ci profitent aux classes populaires et moyennes plutôt qu’au plus aisés. Voilà une idée de justice fiscale.”, constate Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.
À l’heure actuelle, il existe plus de 300 dépenses fiscales dont le coût pour les finances publiques atteint les 380 milliards d’euros. Les 23 milliards d’euros dont parle le ministre des Comptes publics correspondent aux niches sur l’IR – impôt sur le revenu.
Au moment du calcul de leurs impôts, les redevables peuvent bénéficier, chaque année, d’avantages fiscaux prenant la forme de réductions ou de crédits.

Pas de nouvelle tranche d’impôt !

Autre choix nettement exprimé par Gérald Darmanin : celui-ci a strictement refusé de réformer l’IR par la création d’une tranche d’impôt supplémentaire pour les plus aisés. C’est Berger Laurent, le secrétaire général de la confédération française démocratique du travail, qui a exprimé cette idée.
À la place, Gérald Darmanin propose de rappeler aux citoyens, principalement ceux appartenant aux classes moyennes et populaires, l’importance des impôts qui financent des services publics gratuits – les hôpitaux, les écoles, transports publics… – qui font le pacte social français. Celui-ci va proposer à Emmanuel Macron d’envoyer aux peuples chaque année “le coût réel des services publics qu’ils ont utilisés – pour les médicaments, les consultations médicales, transports publics… – sous la forme d’une simulation personnalisée. Le Président d’A Plus Finance s’est montré déçu par ces propositions.
“Ce qui irait dans le bon sens, c’est une imposition de la transmission de gros patrimoines. Ce qui irait dans le bon sens, c’est la création d’une tranche d’imposition complémentaire…”.

PSG : le club parisien recherche des sponsors

Le club de la capitale rencontre mercredi prochain, les Reds dans le cadre de la Ligue des champions, un match décisif pour la survie du club dans la compétition européenne. Toutefois, les dirigeants du PSG s’activent sur le plan commercial et juridique afin de préserver l’avenir du club qui est toujours menacé à cause du Fair-play financier.

Fair-play financier du PSG

Après la pluie des accusations publiées par Mediapart dans le cadre des révélations des Football Leaks, l’UEFA avait exigé de réétudier les comptes du club parisien. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de lancer une contre-offensive en ayant recours au Tribunal arbitral du sport (TAS), afin de contester la demande de l’ICFC dans le cadre de l’analyse du fair-play financier.
Selon les conditions mis en place par l’UEFA, les clubs européens n’ont pas le droit de dépenser plus qu’ils ne gagnent, une situation qui est contrôler par l’ICFC. Selon Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, le club parisien a déjà répondu à toutes les exigences de l’ICFC depuis juin 2018, en dégageant prés de 60 millions d’euros de revenus pendant le dernier mercato de l’été. Le directeur général délégué du club de la capitale, Jean-Claude Blanc estime « nous ne pouvons pas modifier en permanences les règles ». En effet, selon le club, c’est le contrat de l’office du tourisme Qatari, qui dérange le plus l’UEFA. « ce contrat qui n’est rien d’autre qu’un contrat de « nation branding » et non pas un contrat classique de sponsoring, a été déjà examiné et estimé par l’UEFA en 2014 à 100 millions d’euros. Or, l’UEFA voudra réexaminer les comptes afin de réévaluer à la baisse ce contrat. Ce qui est inacceptable puisque le PSG a établi toutes ses transactions financières selon l’estimation de l’UEFA en 2014 » a expliqué le directeur de la communication du club de la capitale, Jean-Martial Ribes.

Le PSG cherche de nouveaux sponsors

En attendant le verdict du TAS, l’UEFA a préféré attendre sa décision avant de continuer à traiter le dossier du PSG.
Afin de plaider sa bonne foi, le club de la capitale a, depuis l’annonce de l’UEFA de réétudier ses comptes, qu’un seul objectif, montrer que le club peut créer ses propres recettes en s’appuyant sur d’autres sponsors qui ne sont pas qataries. En effet, comme a affirmé Jean-Claude Blanc, le directeur général délégué du club parisien à l’AFP, « le club est en train de réaliser de grandes discussions commerciales ces jours-ci en contactant des grands partenaires pour trouver le sponsor officiel du maillot ». Visant un sponsor pouvant assurer un montant annuel de 60 millions d’euros comme chez les plus grands clubs d’Europe, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, ambitionne de faire de son club « une marque globale ».

Les pièces comptables nécessaires pour établir le bilan comptable

Selon la société de gestion A Plus Finance, le bilan comptable est l’un des éléments les plus important qu’une société doit préparer afin de présenter la situation de l’entreprise durant un instant bien déterminé. Reflétant l’état de santé de la société, le bilan est composé de différentes pièces comptables.

De quoi est composé le bilan comptable ?

D’après les professionnels de la gestion de patrimoine travaillant chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, il existe différentes pièces comptables qui sont nécessaires pour obtenir le bilan d’une société. En effet, à l’approche de la clôture de l’exercice d’une société, cette dernière doit préparer un bilan comptable. Pour le faire, plusieurs pièces comptables sont essentielles comme les factures des fournisseurs et des clients, ainsi que le tableau des amortissements et de dépréciation, les contrats de prêt et les bulletins de paie… etc.
– les factures de fournisseurs et des clients : il s’agit des différents documents qui sont établis lors des livraisons des différents biens ou lors de l’exécution d’un service. Ces documents permettent à la société de saisir par écrit les ventes, les achats et le TVA dans son bilan.
– Les bulletins de paie : ce sont les documents qui permettent de saisir par écrit tous les paiements effectués afin d’enregistrer les cotisations sociales et les salaires.
– Le tableau de remboursement de l’emprunt et le contrat de prêt : ces documents permettent de justifier l’emprunt. En outre, les échéances sont comptabilisées comme chez la banque.
– les tableaux d’amortissement et de dépréciation : c’est un tableau qui permet de justifier les mouvements des différents actifs et postes d’amortissements et de dépréciations.
– le compte de résultat : c’est un document qui permet de démontrer les gains dégagés des coûts variables et de permettre d’identifier le seuil de rentabilité de la société.
– le tableau des variations de capitaux propres : c’est un tableau qui démontre les différences entre la variation du résultat de ce même exercice et les capitaux propres durant l’exercice.

Comment réaliser un bilan comptable ?

Avant d’effectuer un bilan comptable, le gestionnaire doit :
– rapporter les provisions
– effectuer l’inventaire des stocks présents
– calculer les amortissements en effectuant le tableau d’amortissement
– réviser les comptes
– effectuer le compte de résultat afin de connaître le montant des réserves