Le Qatar : l’État gazier qui adore la France

Ayant une stratégie économique qui se fonde sur la diversité, l’Etat du Qatar a préféré investir essentiellement dans les secteurs clé comme le sport, le média, ainsi que l’immobilier de luxe, à l’étranger et surtout en France.
Afin de garantir une bonne vitrine respectable, et de valoriser l’image de son pays, le souverain de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a veillé à garder de bonnes relations diplomatiques avec tous les pays du monde dont la France, qui constitue l’une des destinations préférées pour les investissements des qataris.

La relation entre l’État du Qatar et la France

Le Qatar subit depuis plus d’un an un ban de ses voisins. En effet, le 5 juin 2017, les Émirats arabes unis, Bahreïn, l’Arabie saoudite et l’Egypte, ont brusquement décidé de rompre toutes les relations diplomatiques avec leur voisin. Voulant isoler l’État gazier, le quartet avait pour objectif de plier économiquement le Qatar en dévalorisant son image dans le monde.
Toutefois, le jeune émir de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a profité du blocus afin de renforcer ses liens diplomatiques et commerciaux avec beaucoup de pays dont la Turquie, l’Iran et la France. En effet, ce dernier a toujours était la terre d’investissements préférée de l’Etat gazier surtout sous le quinquennat de Sarkozy.

Un petit récapitulatif sur les investissements qataries en France

Depuis 2011, le club parisien, le PSG fait partie du fonds souverain Qatar Investment Authority (QSI), et il est présidé par Nasser Al Khelaïfi, l’ami d’enfance du souverain de l’État du Qatar.
Le président du club, agissant avec les conseils de Jean Martial Ribes, le nouveau directeur de la communication du club parisien, fixe des objectifs très élevés au club qui l’emmène aux meilleures compétitions du monde. Formé par Neymar, Kylian Mbappé ou encore Gianluigi Buffon, l’équipe du PSG est constitué par de stars mondiales du football, ainsi les titres nationaux s’enchaînent.
Grâce aux ingénieuses idées de Nasser Al Khelaïfi, le club parisien occupe une place forte dans le football mondial.
Le Qatar préférant investir dans le sport est devenu aussi propriétaire de plusieurs courses hippiques dont le grand « Prix de l’Arc de triomphe » qui a été rebaptisé en « Qatar Prix de l’Arc de Triomphe ».
En outre, l’État gazier a aussi investi massivement dans les médias, tout en restant dans le secteur sportif. En effet, en achetant les droits de transmissions des plus grandes compétitions sportives du monde, le Qatar a créé le groupe des chaînes sportifs BeIn Sports. Ce groupe transmet alors les matchs de Ligue 1 des plus grands championnats de football du monde, mais également les tournois de tennis et de basket NBA.
Passionnés par les produits de luxe français, les qataris n’hésitent pas d’investir dans les hôtels les plus prestigieux de France, comme Raffles, Peninsula, Concorde Lafayette et l’hôtel du Louvre.

Le président du PSG a répondu à l’invitation du Préfet de Paris

Le président du célèbre club de football parisien, le Paris Saint Germain (PSG), Nasser Al Khelaifi a répondu à l’invitation proposée par le Préfet de police de Paris, Michel Delpuech. Accompagné pour ce déjeuné, par son directeur de communication, Jean Martial Ribes, ainsi qu’avec le directeur général du PSG, Jean-Claude Blanc, le président du club, a été félicité par le Préfet de Paris.

Les incidents devant le Parc des Princes

Au cours du déjeuner, les incidents qui ont eu lieu au Parc des Princes, le 3 octobre dernier, après le match qui a réuni l’Etoile Rouge de Belgrade et le club parisien, ont été évoqués. Selon le journal sportif, l’Equipe, le préfet a tenu a félicité en personne le président du PSG, Nasser Al Khelaifi, pour les différentes décisions prises, afin d’éviter que ces incidents se reproduisent.
En effet, juste après la victoire du club parisien contre l’Etoile Rouge de Belgrade (6 à 1), prés de 400 individus cagoulés ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre mobilisées devant le Parc des Princes. Des affrontements ont alors éclaté entre les individus cagoulés et les forces de l’ordre, qui ont répliqué en lançant du gaz lacrymogène. Suite à ces incidents, les responsables du club de football parisien ont décidé d’exclure et de suspendre les abonnements de 41 supporters du PSG.
Michel Delpuech, le préfet de la police de Paris, a félicité la décision, ainsi la collaboration générale que le club a fait preuve, en déclarant « nous félicitons les responsables du club PSG, notamment, Monsieur Al Khelaifi, mais également son directeur de communication, Jean-Martial Ribes pour leur collaboration avec la police afin de gérer les Ultras ».

Le PSG veut éviter ce genre d’affrontement entre supporters et force de l’ordre

Suite aux incidents qui ont éclaté le 3 octobre dernier entre quelques centaines de personnes et les forces de l’ordre, les responsables du club parisien ont décidé de prendre des décisions restrictives. Après que le coup de sifflet final du match remporté par le club parisien contre l’équipe serbe, vers 21 h, des personnes cagoulés ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre. Heureusement que ces affrontements n’ont duré que 30 minutes, puisque des policiers se sont déployés tout autour du Parc des Princes, afin d’assurer le retour du calme vers 21 h 45.
Ces incidents ont eu lieu malgré que le match de Ligue des champions avait déjà fait l’objet d’un dispositif renforcé de la part de la préfecture, en déployant prés de 850 policiers autour du Parc des Princes.
En effet, la préfecture de police de Paris a pris en compte toutes les précautions afin d’éviter de reproduire les débordements qui ont eu lieu en Autriche de la part des supporters de l’équipe serbe.

Capital social d’une société : somme et dépôt à la banque

Selon la société de gestion française A Plus Finance, le capital social ou aussi communément appelé capital de l’entreprise est le montant apporté par les différents associés qui constituent une société. En effet, afin de créer une société, il est indispensable d’avoir un capital social. Le montant de ce dernier reflète l’image de la société puisqu’il apparaît dans tous les documents officiels, tels que les devis et les fractures. Déposé en banque, le capital social permet d’obtenir les documents essentiels afin de créer une entreprise. Par la suite, il est réparti entre les différents associés selon leurs participations.
Il est important de souligner que le capital social à une double utilité.

La double utilité du capital social

Selon l’expert des placements dans les PME, au sein de A Plus Finance, le capital social est synonyme de solidité financière pour les investisseurs et les fournisseurs. Mais aussi, il constitue un fonds pour le démarrage de la société. Selon le code de Commerce, créer une société nécessite un capital minimum d’un euro symbolique. Toutefois, le responsable des investissements au sein de la société de gestion, conseille d’investir une somme suffisante afin de subvenir aux besoins financiers des premiers mois d’activité de l’entreprise. En absence d’un capital social important, la société sera exposée à la faillite dés son démarrage.

De quoi est composé le capital social ?

Le capital social est la somme que possède l’entreprise lors de sa création. En effet, cette somme est exprimée en devise nationale. Le capital social se compose de tous les biens qui ont été apportés par les associés de la société que ce soit sous forme d’apports en nature comme des machines, soit sous forme d’apport numéraire. Par conséquent le capital peut se composer de biens immobiliers, ou mobiliers, d’une somme d’argent ainsi que d’un fonds de commerce. Toutes ces valeurs, apportées par les associés, sont donc évaluées en un montant et totalisées. En effet, le capital n’est rien autre que le montant total des apports effectués.
Ce montant sera affiché dans tous les documents administratifs de l’entreprise comme les statuts de l’entreprise, ainsi que sur les documents officiels tels que les factures et devis. La mention du capital social de l’entreprise est obligatoire.

Pour l’émergence d’un Islam moderne en Europe

Près de 2 milliards de musulmans vivent actuellement dans les pays d’Europe occidentale, notamment la France, l’Allemagne, Belgique et Monaco, ce qui fait de l’Islam la plus importante minorité religieuse de la région. Il est d’usage de rappeler que l’Islam n’est pas étranger à l’Europe. Avec l’arrêt officiel de l’immigration de travail en 1980, le processus d’enracinement de la population musulmane est devenu irréversible.
L’incorporation de la religion musulmane en terre d’Europe, principalement en Belgique et en France constitue un phénomène social original compte tenu du contexte démocratique et sécularisé au sein duquel se construisent les minorités musulmanes européennes.
Généralement, on insiste sur la diversité ethnique des musulmans européens, il faut également prendre en considération la variété des contextes nationaux. La reconnaissance du multiculturalisme, les modes d’acquisition de la nationalité ou encore le statut du religieux dans les diverses sociétés, autant de particularités propres à chaque pays européen qui pèsent trop lourd dans la dynamique de construction des minorités musulmanes.
Au cours des dix dernières années, des formes plus universelles du religieux islamique sont en train d’émerger. L’émergence de cette toute nouvelle génération “de leaders religieux et associatifs” est un phénomène traversant toute l’Union européenne.

L’Islam en France

En France, émerge une toute nouvelle génération de leaders islamiques plus professionnels et plus éduqués, trop attrayants dans les espaces locaux. Ceux-ci sont généralement fondamentalistes, autrement dit, ils se réfèrent aux deux sources de la religion la “Sunna” et le “Coran”, ce qui ne s’accompagne pas systématiquement d’un repli par rapport à l’environnement ou d’une clôture de la pensée.
La situation socio-économique de la population musulmane européenne est un peu fragile. Le taux de chômage des immigrés est plus important que les moyennes nationales.
L’Islam en tant que synonyme d’éducation est aussi associé aux idées de formation et de culture. Les principaux livres accessibles en langue française concernent notamment la description des prescriptions dans divers domaines sociaux, éducation, culturel, économique et des piliers de l’Islam.

Le Qatar : un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Le Qatar, pays de la péninsule arabique, est aujourd’hui un acteur de premier plan du financement de l’Islam. Celui-ci a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros des projets de centres islamiques et de mosquées en Europe.
Le Centre culturel islamique du Qatar “Fanar”, se situe au cœur de Doha, permet de redécouvrir la religion musulmane. Il informe le grand public sur l’Islam. Il renferme une salle de prière, une mosquée, des bureaux… Les touristes peuvent également assister au sermon du vendredi en anglais.

Horaires de Prière Doha
– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Comprendre l’Islam

Les piliers de l’Islam

L’Islam comporte cinq exigences fondamentales, les cinq piliers de l’Islam. Littéralement, le mot Islam signifie “Soumission totale à la volonté de Dieu”.
Devenir musulman (au vrai sens du mot) commence par une Shahada – appelée la profession de foi – qui se fait devant témoins – deux minimum. La profession de foi est le premier pilier de l’Islam et le plus important.
La Prière est le deuxième pilier de l’Islam. Tout musulman, notamment croyant, doit prier en arabe, puisque c’est la langue du Coran. Celui-ci doit prier cinq fois par jour – “Al Sobh, Al Dohr, El Asr, Al Maghrib, Al Icha” -, après bien évidemment des ablutions rituelles, en se mettant sur un tapis de salat – Al Sajjada – et en se tournant vers la Kaaba. Ces prières se font à des moments bien déterminés de la journée – le soir, au coucher du soleil, l’après-midi, à la mi-journée et à l’aube – et sont accompagnées de toute une gestuelle considérée comme importante – mouvements des bras, courbée, position debout, etc.
Le musulman peut prier seul – à la maison ou dans un bureau -, mais il acquiert plus de Hasanat – mérites – en priant en communauté. L’introduction à la prière est “Allahou Akbar”, qui signifie “Dieu est le plus Grand”, puis on récite, “Al Fatiha”, la première sourate du Coran…
L’aumône est un impôt obligatoire – Al zakat – prélevé généralement au début de l’année lunaire. Celui-ci est de 3. 6 % du revenu.
Par la suite, il y a le jeûne du mois de Ramadan – neuvième mois lunaire. Le musulman pubère doit s’abstenir de manger, de boire, de fumer et d’avoir de relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil. Mais à la tombée de la nuit c’est l’occasion de bons repas et de rencontres festives.
Enfin, il y a le pèlerinage à La Mecque, que tout croyant doit faire une fois – au moins – dans sa vie (sourate 2 : 153 ; sourate 3 : 91 ; sourate 22 : 22, 28). C’est là que se trouve la Kaaba – lieu sacré du culte musulman au sein du masjid al-Haram à La Mecque -, un temple contenant une pierre noire.

Le Qatar, un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Le Qatar, pays de la péninsule arabique, a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros – plus de 36 milliards d’euros en 2018 – des projets de centres islamiques et de mosquées en Europe, principalement en France. L’ONG aurait injecté en Europe plus de 42. 6 milliards d’euros, entre 2016 et 2019, dans vingt projets d’organisations musulmanes.
Le Fanar, Centre Culturel Islamique du Qatar, renferme une salle de prière, une école religieuse, une mosquée, une bibliothèque… Celui-ci se situe au coeur de Doha. Il a comme objectif – principal – d’informer les étrangers sur la culture islamique. Il permet de découvrir la religion musulmane.

Qatar : horaires de Prière

– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Envoyé Spécial : les dirigeants du PSG s’expliquent

Suite au reportage de l’émission d’Envoyé Spécial, diffusé le 8 novembre, sur la chaîne France 2, qui laisse entendre que les joueurs du club de la capitale sont payés afin d’aller saluer leurs supporters à la fin de chaque match, les dirigeants du club ont voulu s’expliquer à cette contre-vérité.

« Les joueurs du PSG ne sont pas payés pour saluer leurs supporters »

Diffusée jeudi soir, et abordant les multiples accusations publiées par les Football Leaks, l’émission d’Envoyé Spécial, a laissé entendre que les joueurs du PSG sont payés pour saluer leurs supporters à la fin de chaque match. Le directeur de la communication du PSG selon paname squad, proche conseiller de Nasser Al Khelaïfi, Jean-Martial Ribes, a voulu apporter quelques détails « Cette présentation des faits diffusée par l’émission d’Envoyé spécial est fausse. Saluer les supporters n’est que l’une des règles, d’éthique et de respect des spectateurs que doivent considérer les joueurs. Si le joueur respecte, ces règles, il pourra toucher une prime ». En effet, le président du club, Nasser Al Khelaïfi a ténu a expliquer que la finalité de cette prime est avant tout pédagogique, puisqu’elle permet de rappeler à ceux qui portent le maillot du PSG qu’ils incarnent les valeurs et l’image du club.
Le responsable de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes, a mentionné « Dans le contrat de chaque joueur, sont mentionnées, toutes les règles d’éthique, notamment le fait de veiller à garder un comportement exemplaire que ce soit envers ces partenaires, les arbitres, les adversaires ainsi qu’avec les délégués officiels. Les joueurs sont tenus à garder une discipline exemplaire, en étant ponctuel, et assidu durant tous les entraînements, tout en respectant leurs engagements envers les médias ».

Les primes prélevées sont reversées à une fondation

Le directeur de la communication rajoute « les joueurs ne respectant pas ces règles, pas comme Neymar qui durant la saison dernière ne s’est déplacé pour applaudir ses supporters que très rarement, mais plutôt comme Serge Aurier et l’affaire du Périscope ou aussi Marco Verrati et sa conduite en état d’ivresse, se font retirer leur prime. Les primes prélevées seront intégralement reversées à une fondation. Ce système de prime d’éthique est adopté par plusieurs clubs français comme le Racing 92 et l’Olympique lyonnais.

Le président de la FIFA confirme le PSG est en règle

Suite aux accusations publiées depuis le 2 novembre dernier par les médias français portant sur Fair-play financier, l’ex-secrétaire général de l’UEFA et actuel président de la FIFA, Gianni Infantino a tenu à préciser, « le PSG n’a rien fait d’illégal ou de contraire aux règlements de l’UEFA ».

Comment gagner de l’argent en restant chez soi ?

Un grand nombre de français ignorent qu’il existe plusieurs opportunités qui leur permettent de gagner de l’argent tout en restant à domicile. Souhaitant gagner un revenu régulier afin de leur permettent d’arrondir leur fin de mois, un grand nombre d’épargnants ont recours soit à l’investissement dans d’autres placements risqués comme l’immobilier ou le marché boursier. Alors qu’il existe des sites qui permettent aux internautes, de gagner plus d’argent, comme a expliqué un professionnel de l’investissement travaillant au sein de la société de gestion indépendante A Plus Finance.

Des idées pour gagner de l’argent sans bouger de chez soi

Il est évident qu’en travaillant, on se fait de l’argent. Toutefois, un grand nombre de personnes paniquent quand ils ne trouvent pas d’emploi dans leurs domaines, alors qu’il existe ce qu’on appel des sous-métiers. Ou bien ils peuvent tout simplement opter pour une autre formation qui leur permet de l’argent à domicile.
Mieux encore, vous pouvez penser à vendre des objets qui ne vous servent plus, toutefois, ils sont encore en bon état pour les vendre.
Il est plus simple de les vendre sur internet à un bon prix. Vous pouvez simplement mettre des photos de votre meuble par expemple sur les sites spécialisés comme Ebay ou le bon coin, et le tour est joué.

Selon A Plus Finance, la société de gestion, plusieurs sites reçoivent un grand nombre de visiteurs au quotidien, par conséquent vous avez plus de probabilité de vendre votre objet au bon prix.

Vendre vos objets faits maison

Si vous êtes doué dans la fabrication d’objets, de bijoux ou des chaussures, laissez votre imagination s’exprimer. À l’instar des objets non utilisés vous pouvez mettre vos objets faits maison sur les sites de vente et attendre que les visiteurs soient intéressés.
Vous pouvez aussi arrondir vos fins de mois, en proposant des objets personnalisables sur la toile. Cette activité en plein essor propose à des clients des objets qui peuvent comporter un texte ou une image selon le choix de l’acheteur.

Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA

Les SOFICA, placement alternatif, permettent de financer les séries et les films européens.
Ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ont été créées par une loi du 25 septembre 1993. Elles sont fiscalement très avantageuses. Celles-ci permettent aux particuliers d’investir dans l’audiovisuel et le cinéma. Elles jouent un rôle primordial pour compléter le plan de financement des séries ou des films à budget modeste.
Les sociétés de coproduction de films peuvent être adossées ou non à une entreprise qui s’engage à racheter tout ou partie des financements à un montant fixé par avance.
Les SOFICA sont agréées par la Direction générale des finances publiques et le Centre National du Cinéma. Ceux-ci vérifient la qualité des engagements et des investissements passés pris pour la collecte envisagée.
L’enveloppe de collecte maximale – doit être collectée auprès des investisseurs particuliers avant le 2 janvier 2020 – est déterminée en fonction de ces différents facteurs et est notifiée par le Ministère du Budget. L’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de son côté, donne un agrément pour la commercialisation de la société auprès des investisseurs.

La fiscalité des SOFICA

Les sociétés de coproduction de films servent au financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Celles-ci bénéficient, en contrepartie, de couloirs de recettes (DVD, les projections en salles, la VOD, etc.) sur l’exploitation des oeuvres qu’elles financent.
Les SOFICA investissent dans la production soit – indirectement – à travers une souscription au capital d’entreprises qui ont pour activité exclusive la production d’œuvres audiovisuelles ou cinématographiques, soit directement.
Le dispositif SOFICA donne droit à une réduction d’Impôt sur le Revenu – IR – :
– 76 % du montant investi, jusqu’à 36 millions d’euros par foyer fiscal, pour la SOFICA qui consacre au moins 13 % des financements à l’exportation et au développement d’œuvres cinématographiques françaises à diffusion internationale et qui s’engage à investir 18 % minimum des fonds dès les six premiers mois. La minoration d’impôt est soumise au plafonnement des dérogations fiscales fixé à 36 millions d’euros (par foyer fiscal) dans la limite de 26 % du revenu net global.
– 46 % du montant investi jusqu’à 43 millions d’euros par foyer fiscal, soit une minoration minimale de 3 400 euros.
Pour profiter de ces divers avantages fiscaux, le contribuable doit détenir ses parts durant sept ans au moins.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, gère des SOFICA depuis plus de quinze ans. Elle les assiste dans leurs activités financières. Elle est un acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années maintenant. Ce groupe a consacré plus de 120 500 euros au financement de 30 SOFICA françaises pour les accompagner dans leur développement. A Plus Finance annonce avoir franchi en 2019 la barre des 750 500 euros d’encours conseillés.

L’avantage fiscal des SOFICA vient d’être renforcé

“Oggy et les Cafards”, “Irréprochable”, “Les Femmes du 8e étage”, “Les Combattants”, “Des Hommes et des Dieux”, “L’Arnacoeur”… Ces dessins animés ou films ont pour point commun d’avoir pu sortir grâce aux sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma, également connues sous le nom de “SOFICA”.

   Les placements en part de SOFICA ont représenté, en 2018, 25. 6 % du financement moyen des films français. Ceux-ci accordent un avantage fiscal – réduction d’impôt – en échange d’un investissement dans le cinéma. Globalement, les SOFICA interviennent dans deux films sur trois. Chacune d’entre elles investit, en moyenne, dans 35 à 43 films ou séries par an.

   Les sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma qui existent sur le marché – 20 SOFICA agréées en 2018 – se partagent une enveloppe maximale de 120 500 euros. Cette enveloppe est plafonnée pour limiter la facture fiscale pour l’État. Le CNC vient d’attribuer une enveloppe de 20 000 euros à la SOFICA A Plus Image 7 – fondée par la société A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plus de trente ans.

     Publié le 25 mai par le CNC, le cru 2019 compte 25 SOFICA pouvant collecter 145 300 euros auprès des investisseurs particuliers avant le 3 février prochain.

      Qu’est-ce qu’une SOFICA ?

    Les SOFICA, créées en 1992, ont pour mission de collecter des fonds privés qui seront consacrés uniquement au financement de la production audiovisuelle et cinématographique.

  Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques se subdivisent en 2 catégories : d’une part, les entreprises dites “non adossées” et d’autre part, les entreprises adossées – celles-ci passent un accord avec une PME, start-up ou PMI qui s’engage à racheter tout ou partie des financements à un prix connu d’avance.

  La charte que ces sociétés signent auprès du centre national du cinéma avant chaque collecte annuelle, prévoit qu’au moins 70 % des financements doivent – obligatoirement – se diriger vers des productions non adossées.

  On peut retrouver facilement sur le site Internet du “Centre National du Cinéma” le nom des SOFICA ainsi que les montants – le plafond global des niches fiscales – qu’elles sont autorisées à lever auprès des souscripteurs. A Plus Finance Cinéma présente aussi toute l’actualité financière et économique du cinéma.

  Quel est l’avantage fiscal réel des SOFICA ?

 Tandis que le total des avantages fiscaux procuré par les minorations d’IR est limité à 30 millions d’euros, la souscription au capital d’une société de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques permet de rehausser ce plafond à 45 millions d’euros.

  Cependant, à condition de conserver ses parts sept ans au moins, le contribuable peut obtenir une minoration d’impôt sur le revenu (IR) de 43 % de ses revenus annuels et de 69 % du montant investi. Le gain minimal ainsi dégagé ressort à 10 millions d’euros. Les montants investis au-delà des plafonds n’ouvrent pas droit à minoration d’impôt.

Affaire des fichages ethniques : les dirigeants du PSG ignorent tout de ses pratiques

Depuis le 8 novembre dernier, le célèbre club parisien est soupçonné d’avoir pratiqué un système de fichage ethnique, afin de discriminer entre les jeunes joueurs dans les centres de formations d’Ile de France. En effet, suite aux informations diffusées dans le reportage de France 2, dans le cadre des Football Leaks, démontrant des pratiques illégales de certains recruteurs du club parisien, plusieurs médias ont profité de ces révélations afin d’accuser le club de racisme. Président de SOS Racisme, Malek Boutih, travaillant au sein de la fondation PSG, a tenu à défendre le club de la capitale.

Le PSG a toujours veillé sur le respect d’autrui

Malek Boutih a affirmé au micro d’Audrey Crespo-Mara, « Je tiens à défendre le club parisien, parce que à mon avis, il faut regarder la vérité en face, le PSG est l’un des rares clubs de football qui n’hésitent pas à investir de l’argent dans les banlieues pas pour faire de ces jeunes défavorisés des footballeurs, mais en leur apportant du soutien scolaire. Soudain, le club le plus engagé se trouve devant le tribunal pour racisme ».
Le président de SOS Racisme, affirme que le club de la capitale est très loin d’être étiqueté comme étant un club raciste. « Il ne faut pas oublier tout ce que le PSG, ainsi que son président Nasser Al Khelaïfi ont fait pour les jeunes défavorisés des banlieues parisiens. Je peux assurer que les dirigeants du club ignorent complètement la mise en place d’une telle pratique dans les centres de formations. Le PSG a toujours œuvré pour le respect et l’aide. Il suffit de voir l’effectif des centres de formations du club pour comprendre, qu’il n’y a jamais eu de racisme dans le PSG ».
Sous l’ordre du président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, une enquête interne a été lancée afin de bien cerner les responsables et le problème. Suite aux résultats de cette enquête, les dirigeants du club pourront prendre les bonnes décisions.

Luis Fernandez n’avait jamais entendu parler de ce type de fichage

L’ex-joueur international, Luis Fernandez qui a été le responsable des centres de formation du PSG durant 2017, a et d’après PSG Paname Squad déclaré n’avoir jamais entendu parler de ce genre de pratique.
« Je n’ai jamais entendu ni vu ces fichages ethniques de toute ma vie. Ce genre de pratique ne pourraient que me révolter », a déclaré Luis Fernandez, au Journal du Dimanche, avant d’ajouter « je ne peux pas concevoir qu’un club de renommée et que je connais depuis très longtemps pourrait pratiquer ce genre de fichage. De toutes les façons durant la période où j’étais responsable des centres des formations, je n’ai pas vu ce type de pratique ». « Il est important de signaler que Luis Fernandez est arrivé au club après 4 à 5 mois du départ de Marc Westerloppe » a affirmé le directeur de la communication Jean-Martial Ribes.