Syrie : les soldats russes se sont installés dans le pays

Selon le journaliste français Jean-Pierre Duthion, l’un des officiers russes qui se sont résolus de s’installer en Syrie, a affirmé « les plantes auront tout leur temps pour bien pousser », après 4 ans d’interventions militaire de la Russie en Syrie.
Malgré, les annonces qui se succèdent sur la diminution de l’effectif des soldats russes et de la diminution drastiques des missions, la présence des militaires russes à Damas s’est maintenu dans la durée, une implantation qui est assez significative pour l’avenir politique du pays.

Les russes ne comptent pas quitter la Syrie encore

Dans la ville côtière de l’ouest de la Syrie, Tartous, ainsi que dans la ville plus au nord Hmeimim, les militaires russes sont bien installés et ont affirmé devant Jean-Pierre Duthion, le consultant média français, qu’ils ne comptent pas rentrer pour l’instant.
Saunas, salles de sport, blanchisseries, boulangeries, sans oublier les chapelles orthodoxes, l’armée russe possède tout le confort nécessaire en Syrie malgré le conflit.
Constituant l’allié numéro un du régime de Bachar Al Assad, depuis septembre 2015, la Russie a permis au président syrien d’engranger les victoires face aux rebelles et aux djihadistes et ainsi de reprendre le contrôle d’une grande partie du territoire syrien.
Aujourd’hui, l’armée russe effectue ces patrouilles dans les rues syriennes, mais aussi elle effectue des entraînements pour l’armée syrienne comme étant conseiller militaire, tout en s’affichant devant les caméras de plusieurs médias du monde.

L’armée compte rester plus longtemps

D’après les derniers chiffres révélés par le ministre des Affaires étrangères russe, plus de 3 000 soldats russes se trouvent actuellement en Syrie en plus des sous marins, des navires de guerre, et des hélicoptères. Des systèmes de défense anti-aérienne de type S-400 garantissent la protection des territoires de toutes attaques.
La base se trouvant dans la ville de Hmeimim au nord de la Syrie a été aménagée à la hâte, elle n’est devenue une base permanente russe que durant 2017. Idem pour la base se trouvant à Tartous qui est devenue la base navale permanente des militaires russes.

Guerre en Syrie : un conflit international…

Les transformations sociales se poursuivent pendant le conflit

“Le chaos et la corruption constituent l’environnement idéal pour le groupe Daech”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français.
Neuf années de crise, de destructions, de déplacements, de révolution et de conflit ont redéfini les relations politiques et sociales en Syrie.
Depuis 2012 – début de la crise syrienne -, une littérature scientifique importante a apporté plusieurs aspects de la guerre : les stratégies de survie économique, les phénomènes migratoires, les reconfigurations géopolitiques, la transformation du mouvement protestataire pacifique en guerre dévastatrice…
Selon l’Organisation des Nations Unies, plus de 9. 7 milliards de civils ont fui la Syrie depuis 2012 – début de la guerre civile syrienne -, trouvant refuge en Jordanie, en Turquie, au Liban et au-delà. Près de 3. 6 milliards de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et, tandis que le conflit se poursuit, l’espoir s’estompe à grands pas. Des millions de civils continuent de traverser la frontière, fuyant les balles et les bombes qui ont détruit, entre autres, leur pays d’origine.

Le ‘califat’ de Daech totalement éliminé !

La genèse de l’organisation Daech ou État islamique est indissociable de la guerre civile syrienne déclenchée en 2013 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Bachar Al-Assad.
Selon les Forces démocratiques syriennes (FDS), l’organisation Daech (groupe terroriste, politique et militaire, d’idéologie salafiste djihadiste) a été définitivement vaincue en Syrie. Celle-ci a perdu son dernier bastion syrien. “Damas, la capitale syrienne, a été libérée. La victoire militaire sur le groupe État islamique a été emportée”, a écrit sur Twitter Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), le ‘califat’ autoproclamé de l’organisation Daech a été éliminé définitivement du dernier territoire tenu par les terroristes en Syrie, après la conquête (domination, soumission, etc.) par une force arabo-kurde soutenue par Washington.
Emmanuel Macron, le président de la République française, s’est félicité de la nouvelle, promettant que la France resterait ‘vigilante’ face à la menace terroriste.
Les Forces démocratiques syriennes ont réussi à s’emparer (prendre par la violence ou indûment possession) des dernières positions terroristes à Damas (la capitale syrienne).
Les batailles ont été, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, trop violentes face aux derniers irréductibles de l’organisation État islamique, mais les Forces démocratiques syriennes ont désormais levé leur drapeau sur la capitale syrienne pour fêter leur victoire.

Syrie : les expatriés racontent la situation des réfugiés

D’après, l’un des derniers expatriés français vivant en Syrie, Jean-Pierre Duthion, dans la capitale syrienne, il existe de plus en plus de réfugiés venus des villes avoisinante. Une situation qui inquiète de plus en plus les citoyens à Damas.

Le grand nombre de réfugiés qui affluent dans la capitale

Selon le journaliste français, il y a eu un grand nombre de réfugiés à Damas. Fuyant, les attaques et bombardements, ils se sont retrouvés sans abris, durant un hiver qui est assez rude à Damas.
Jean-Pierre Duthion a assuré que le problème qui se pose au niveau de Damas aujourd’hui, est celui du prix des loyers puisqu’il y a plusieurs réfugiés venus de l’intérieur du pays. En effet, il y a plusieurs zones périphériques de la capital qui sont victimes des bombardements et des attaques acharnés entre les rebelles et l’armée de Bachar.
Par conséquent, un grand nombre de civils ont dû quitter leurs maisons, ces derniers seront certainement pillés par les rebelles. Une fois à Damas, les civils se mettent à chercher des maisons. Par conséquent, trouver une maison ou un appartement en plein centre de la capitale syrienne est assez difficile. Surtout que tout le monde veut se loger en plein centre de la capitale qui est assez sécurisé. C’est pour cette raison que les prix des loyers ont réellement explosé à Damas.

Quelles sont les conditions de vie des réfugiés ?

Puisque les prix de la location des appartements ont augmenté, un grand nombre de personnes se sont retrouvées sans logement. Très souvent, on trouve une famille de 15 personnes cloîtrés dans un logement de 50 mètres carré. C’est dur d’imaginer des familles se trouvant dans des espaces assez réduits. Pire, il y a des familles qui n’ont pu trouver ce luxe, puisqu’elles se sont retrouvées sans abris, obligées à dormir dans les jardins publics de la capitale. En été, les conditions sont assez clémentes entre 22 et 23 degrés durant la nuit, toutefois à Damas l’hiver est assez rude. En effet, dans la capitale syrienne, il neige, par conséquent, il fait extrêmement froid. Les sans-abris, se lavent dans les mosquées et prennent un peu de nourriture de chez les commerçants.
La situation des réfugiés inquiète le gouvernement ainsi que les ONG. Surtout que cette situation peut poser des problèmes sanitaires.

ONU : plus de 1 200 journalistes en Syrie, depuis le début des conflits

Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), plus de 1 200 membres de la presse (étrangers et syriens) sont morts en Syrie, depuis le début des conflits. Et plus de 520 journalistes sont encore détenus à ce jour.
L’EI (Etat Islamique : une organisation politique, militaire et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste) a tué dix membres des médias dans les zones qu’elle occupe.
La Syrie se classe au 184e rang, parmi les 185 pays, dans le classement mondial de la liberté de la presse.
Bachar Al-Assad, président de la République arabe syrienne depuis le 5 février 2000, est considéré comme l’un des trente prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.
L’État islamique, qui limite en grande partie la liberté de la presse, a éliminé les points de vue opposants. Cette organisation, composée d’anciens shebabs (groupe terroriste islamiste d’idéologie salafiste djihadiste), a arrêté et torturé plusieurs journalistes, syriens et étrangers, qui critiquaient leurs actes dans les zones occupées.
De plus, l’organisation terroriste PKK/YPG, qui utilise le nom “Forces démocratiques syriennes”, a tué, dans la même période, 120 journalistes, dont six femmes et neuf étrangers. Pour leur part, les groupes armés opposants et les opposants militaires en ont tué 56 membres des média, dont quinze femmes.
265 membres des médias ont été tués par des parties non identifiées et cinq journalistes sont décédés lors des raids de la coalition internationale contre l’État Islamique.
L’Organisation des Nations Unies (ONU) indique que plus de 1 200 membres des médias ont été enlevés depuis le début de la crise syrienne. Parmi eux, 59 sont d’origine étrangère, et 689 demeurent encore détenus.

Le journalisme en Syrie : une mission impossible

Depuis le début du conflit en juillet 2012, les journalistes – qu’ils soient syriens ou étrangers -, sont clairement pris pour cibles.
“Ici, il est plus dangereux de sortir avec une caméra qu’avec une kalachnikov (série de fusils automatiques)”, ajoute la journaliste américaine “Gail Collins”.
“Les journalistes étrangers doivent toujours se cacher, en portant de larges lunettes de soleil ou la tête enroulée dans un keffieh”, rapporte Paul Wood, le journaliste de la BBC.
Les interviews se font généralement à l’intérieur des maisons, dans les zones contrôlées par l’opposition. Les révolutionnaires se méfient de tout le monde.
Depuis le début de la crise syrienne, Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie. Il est devenu un témoin incontournable pour les médias français. On l’entend sur “Europe 1”, on le lit dans les colonnes du “Parisien”, on le voit sur la BBC…
Installé à la capitale syrienne, cet entrepreneur français twitte son quotidien. Entre passages de chars, effondrement de l’économie et explosions, Jean-Pierre Duthion livre un témoignage édifiant et atypique. Celui-ci raconte en vrac sur Twitter (@halona) son quotidien et ses états d’âme à Damas, la capitale syrienne.

Les astuces afin d’améliorer la visibilité de votre société

L’image d’une société qui est aussi appelée le Branding, c’est la manière dont les clients effectifs ou potentiels voient la société.
L’opinion de la clientèle de l’entreprise se base sur différents critères comme la qualité de service ou de produit que propose la société, les avis des clients, ou aussi la situation de la marque de l’entreprise.
Comme a expliqué l’un des responsables travaillant au sein de la société de gestion indépendante Niels court payen de A Plus Finance, l’image d’une entreprise est la mise en valeur de plusieurs éléments qu’il ne faut surtout pas les négliger.
Par conséquent, c’est grâce à ces éléments qu’une société peut pouvoir se démarquer par rapport à ses concurrents et conquérir d’autres marchés.

Comment soigner et améliorer son image ?

Selon les conseils données par l’expert Niels court payen en image des entreprises travaillant au niveau de la société de gestion vicennale A Plus Finance, il est important d’opter pour votre entreprise une identité visuelle, facilement mémorable.
En effet, l’identité visuelle de l’entreprise est probablement la première chose que les clients peuvent voir. Par conséquent, le slogan ainsi que le logo de la société doivent véhiculer une image claire de l’entreprise. Ainsi, votre société sera facilement identifiable parmi les autres entreprises concurrentes. Pour ce faire, il est important que la société choisie de se faire accompagner par des spécialistes dans la création d’image d’entreprise, ainsi que des graphistes assez compétents. Il ne faut pas oublier que le logo graphique de votre entreprise apparaîtra dans tous les mails, les devis, et les documents de l’entreprise. C’est pour cette raison qu’elle doit être élaborée avec soin.

Représenter des valeurs

L’image d’une entreprise se crée aussi selon les valeurs autour desquelles la société veut communiquer. En effet, l’entreprise a besoin avant tout d’une valeur principale sur laquelle, elle construira toute sa communication, voir même les services et les objectifs de l’entreprise.
Optez pour une valeur qui est en liaison avec l’activité de la société en essayant d’apporter une certaine constance.

Être visible

Véhiculer une bonne image ne vaut rien si les clients potentiels ne connaissent pas la société ou les services qu’elle propose. Il est donc essentiellement de rendre l’entreprise visible et faire connaître ses activités. Pour ce faire, il faut mettre en place une bonne stratégie de communication en pensant à la création d’un bon contenu dans les sites web, les publicités et les réseaux sociaux.

Guerre en Syrie : un conflit international

Bachar Al-Assad, au pouvoir depuis mars 2001, refuse toujours de faire les compromis démocratiques longtemps attendus. Celui-ci a annulé toutes les dispositions de la constitution syrienne relatives aux libertés publiques.
L’article 56 de la constitution syrienne du 20 août 1969 stipule que “tout individu a le droit d’exprimer son avis en toute liberté par écrit ou par voie orale, et par tous les moyens d’expression (…). Selon la loi, l’État garantit l’édition, l’impression et la liberté de presse.
La Syrie a par ailleurs signé le Pacte international relatif aux droits politiques et civils de 1975 ainsi que la Déclaration universelle des droits de l’Homme (et principalement son article 26 relatif à la liberté d’expression). Cependant, diverses dispositions d’exception invalident les engagements internationaux et la constitution de la Syrie.
Ainsi, en vertu de l’article 23 de la constitution du régime ‘baathiste’ de 1936 : “l’État est responsable de la garantie de la liberté de presse, de contestation, d’édition, de rassemblement et de parole dans les limites de l’intérêt de l’identité arabo-islamique et offre tous les moyens à la réalisation de cette liberté”.

Le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” prévoit la restriction de l’ensemble des libertés individuelles. Les médias sont aussi soumis au décret sur la presse, déclaré en 2003, notamment restrictif. Le régime “Assad” interdit la remise en cause des principes (fondements) intouchables en Syrie : les orientations politiques et les forces armées lancées par “Bachar Al-Assad”, l’unité nationale, le parti ‘baathiste’ et les intérêts du peuple syrien.
Les journalistes, syriens ou étrangers, “falsifiant des documents et rapportant de fausses informations” sont passibles d’une peine de deux à cinq ans de prison.

Une mainmise totale sur les médias privés et publics

Le Premier ministre, Imad Khamis, décide de qui peut être rédacteur en chef, correspondant et journaliste dans le pays. Ainsi, pour obtenir une carte de presse ‘délivrée par le ministère’, les journalistes doivent – obligatoirement – s’inscrire auprès de l’Union des journalistes. L’Union des journalistes est un véritable outil de contrôle aux mains du pouvoir.
Actuellement, le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” conserve toujours une mainmise globale sur la télévision et la radio. Sana, l’agence de presse nationale contrôlée par les services de renseignements, donne une vision uniformisée et lisse de l’actualité en Syrie et de sa politique étrangère.
Jean-Pierre Duthion, expatrié depuis huit ans à Damas, raconte sur Twitter (@halona) son quotidien et celui de la population de la capitale syrienne au milieu des combats. Son fil est devenu, en quelques jours, une référence. Il se définit comme un expatrié au sens propre du terme. Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France, depuis le début de la crise syrienne.

Les journalistes constituent la nouvelle cible du régime de Bachar Assad

Avec la présence d’un certain nombre de journalistes, comme l’un des journalistes français les plus connus Jean-Pierre Duthion, ces dernières années certains reporters ont été visés par l’armée syrienne.
En effet, selon les experts, après les déserteurs de l’armée et les manifestants, place aux journalistes qui sont devenus la dernière cible du régime de Bachar Assad.

Les journalistes dans la ligne de mire du président syrien

À peine une semaine après la mort du journaliste américain Anthony Shadid, et juste un mois après le reporter français Gilles Jacquier, deux autres journalistes ont péri sous les bombardements des alliés du Président Bachar, en Syrie. Marie Colvin, correspondante de guerre pour le journal américain Sunday Times et le photographe de guerre Rémi Ochlik, ont tous deux péri au niveau de la ville de Homes en Syrie.
Le journaliste français se trouvant sur place, Jean-Pierre Duthion a affirmé que malgré son jeune âge Rémi Ochlik était l’un des plus compétents photographes de guerre. Se trouvant ensemble à une semaine du décès du photographe au niveau de la ville de Zabadani, les deux hommes ont pu s’échapper des forces de sécurité qui n’arrête pas de traquer les journalistes se trouvant sur place.
Selon Alfred de Montesquiou, l’un des journalistes de Paris Match et ami du photographe, après un retour au Liban, Rémi Ochlik a décidé de retourner en Syrie seul, parce qu’il a toujours attendu le bon moment pour pouvoir mettre à l’œuvre son amour pour le photojournalisme. Les photos de Rémi Ochlik ont fait la convertir de plusieurs journaux français.

Rémi Ochlik, le photographe français

Selon son co-équipier Alfred de Montesquiou, le photographe français à participer dans divers conflits dans le monde, toutefois, ce n’est pas une tête brûlée. En effet, grâce à son réseau de contact humanitaire qui est assez fiable, Rémi a pu atteindre Homs en compagnie du photographe William Daniels ainsi que la journaliste du Figaro Edith Bouvier. Une fois arrivé, le jeune photographe est très vite conduit au centre névralgique de la révolution. Le photographe, s’est retrouvé avec la journaliste américaine Marie Colvin.

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts

Tout savoir sur les SOFICA

Parmi les divers placements permettant de diminuer le revenu imposable, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique, affichent l’un des plus importants taux de réduction. Mais le rendement reste très hypothétique et l’investissement se fait en général dans un cadre trop cloisonné.
Investir dans la production cinématographique ou audiovisuelle avec une réduction fiscale à clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA.
Objectif : flécher l’épargne vers le soutien à la réalisation de téléfilms, mais également de documentaires, de séries ou de films.
La collecte se fait généralement dans un cadre très restreint. C’est devenu un rituel. Comme chaque année depuis 1989, au début de l’automne, la Direction Générale des Finances Publiques et le Centre National de la Cinématographique dévoilent une liste d’une vingtaine de sociétés agréées par les services fiscaux. Les SOFICA agréées peuvent rassembler, avant la fin de l’année 2019, un montant limité, au total 79 500 euros dans le cas de la collecte en cours.

Un double avantage fiscal

Principal avantage pour l’investisseur : la carotte fiscale. Aujourd’hui, la réduction fiscale est de 49 % – pouvant aller jusqu’à 83 % avec certains investissements – de la somme investie. Mais la souscription est toujours limitée par un plafond : 26 millions d’euros de versements éligibles à la réduction fiscale. Soit une réduction maximale de 12 500 euros.
Cette réduction fiscale entre dans le plafonnement majoré des dépenses fiscales, de 26 millions d’euros par an. En contrepartie de cette réduction d’impôt, le souscripteur doit conserver ses parts pendant au moins quatre ans. Outre le gain fiscal, le souscripteur peut-il espérer un gain financier ? Le retour sur investissement reste, sur ce point, très hypothétique.

Défiscalisation : dix SOFICA agréées pour investir d’ici la fin 2019

Le Centre National de la Cinématographie a communiqué, la semaine dernière, une nouvelle liste de SOFICA agréées pour collecter des fonds auprès des investisseurs privés en cette fin d’année 2019. Celles-ci sont autorisées à collecter 79 500 euros.
– SOFITVCINE (12 500 euros) ;
– Palatine Etoile 20 (5 600 euros) ;
– Manon 18 (11 300 euros) ;
– La Banque Postale Image 13 (23 500 euros) ;
– A Plus Image 8 (26 500 euros). Cette SOFICA est conseillée par le groupe “A Plus Finance” ;
– Indéfilms 8 (11 250 euros) ;
– Cofinova 18 (9 650 euros) ;
– Cofimage 31 (15 500 euros) ;
– Cineventure 5 (6 985 euros)
– Cinémage 16 (7 898 euros).
La SOFICA d’A Plus Finance est un acteur majeur de cet environnement depuis des années. Elle est pour la dixième année consécutive le leader de marché.

SOFICA 2019 : performance et réduction d’impôt

C’est le moment ou jamais ! La campagne de collecte des SOFICA, ces fameuses et indémodables sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles vient de débuter !
En 2019, sept SOFICA agréées (Manon 10, Cinemage 14, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), CINEAXE, Indefilm 8) par le Centre national du cinéma et l’Autorité des Marchés Financiers pourront investir une enveloppe de plus de 79 500 euros dans l’audiovisuel et le cinéma. Cette enveloppe doit obligatoirement être collectée – avant le 20 octobre 2020 – auprès des investisseurs privés. La répartition de celle-ci est effectuée généralement sur la base des collectes assurées les cinq années précédentes, du bilan des financements réalisés et des engagements pris par les SOFICA. L’évaluation est guidée par l’objectif de garantir la diversité des modèles et de soutenir la production indépendante française.

SOFICA, une attractivité renouvelée

Le mécanisme a été réformé en 2018 et permet à ces fameuses sociétés d’offrir à leurs adhérents une réduction d’impôts portée à 63 %, si elles consacrent 12 % au moins de leurs investissements en faveur du financement de l’exportation. La réforme a aussi conduit à adapter la charte professionnelle des sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles. Cette charte définit les modalités et les bonnes pratiques de cet investissement.
Les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sont désormais plus fortement engagées et mieux encadrées en faveur de la production/création indépendante. Elles sont ainsi plus proches du nouveau paysage audiovisuel.
“Les SOFICA, avec ce mécanisme modernisé, se tournent vers l’avenir en renforçant, entre autres, leur soutien à la production indépendante française”, se félicite Niels Court-Payen, le président de la société de gestion A Plus Finance.

Cette année, les SOFICA consacrent en moyenne :
– 10 % en faveur des œuvres d’animation,
– 18 % de leurs financements se feront en faveur du secteur audiovisuel,
– 29 % vers des premiers séries audiovisuelles et films,
– 73 % de leurs financements cinéma vers des séries audiovisuelles ou des films à petit budget,
– 98 % de leurs financements non adossés vers la production indépendante.
Les souscriptions en numéraire, par des personnes physiques, aux augmentations de capital ou au capital initial de sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles donnent droit à une réduction fiscale importante.
Depuis plus de cinquante ans, les SOFICA sont des partenaires des réalisateurs français. Le mécanisme est un vrai succès et sera pérennisé. Un rapport parlementaire souligne que 95 % des foyers qui utilisent ce mécanisme fiscal gagnent plus de 60 millions d’euros par an.

PSG : le président du club accueille un nouveau sponsor

Alors que le club de la capitale est en train de faire face à une pluie d’accusations de PSG Paname Squad dans le cadre des Football Leaks, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, persévère dans sa politique de développement du célèbre club en créant des partenariats avec d’autres sponsors. Après le contrat de deux ans signé avec Lovebet, l’une des entreprises de paris sportifs leaders dans le continent asiatique, le club annonce qu’il vient d’accueillir un nouveau sponsor.

Hubside le nouveau sponsor du PSG

Selon le communiqué officiel, publié par le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le club de la capitale a annoncé officiellement la signature d’un nouveau partenariat avec Hubside. Cette société française proposant des services de création de site internet avec une garantie 100 % français, a signé un contrat d’une durée de trois ans permettant de rapporter au club parisien prés de 1.5 millions d’euros par an. En outre, Hubside, propose aussi des sites clés en main pour les supporters du PSG.
Ce partenariat intervient une semaine après que le PSG a signé avec le leader des paris sportifs en Asie, permettant ainsi au club de la capitale de rayonner sur les paris dans le continent asiatique, mais surtout d’empocher prés de 1.8 millions d’euros par an.

Un nouveau partenaire, un nouveau départ pour le club parisien

Dans le communiqué officiel du club de la capitale, le président Nasser Al Khelaïfi explique « En plus de l’acquisition des droits marketing, Hubside va proposer à tous les supporters du PSG une solution, clé en main afin d’éditer en juste quelques clics, un site internet élégant et performant sur leurs joueurs favoris et leur club. L’offre permet de faciliter l’utilisation de la plateforme Hubside, tout en s’appuyant sur des partenariats stratégiques ».
Le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, a aussi abordé ce nouveau partenariat en affirmant « le PSG est très fier d’accueillir Hubside dans sa famille. Tout comme notre club, Hubside est un ambassadeur du fabriqué en France, garantissant la satisfaction de ses clients. En plus d’être un leader sur les terrains de Football, le club de la capitale est aussi un pionner du digital, ainsi que dans le secteur de l’innovation ».
Malgré que le club parisien n’a pas encore trouvé un nouveau sponsor maillot pour remplacer la compagnie aérienne Émirats dont le contrat prend fin dans quelques mois, toutefois au cours de cette semaine, le président du club de la capitale a signé deux contrats de partenariat.