Afrique : la BAD préconise la création de 2. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2040

L’Afrique se transforme : plus de financements pour viser plus haut
Voies ferrées, routes, nouvelles technologies, barrage, port… D’ici 2040, vingt grands chantiers devraient métamorphoser le continent africain et faire décoller son économie.
Ce projet date de 2012. Il s’agit d’une série de voies ferrées et de route traversant dix pays : le Zimbabwe, la Zambie, la Tanzanie, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique du Sud, la République démocratique du Congo, l’Algérie et le Botswana.
Ce couloir économique – axe de communication terrestre – parcourerait près de 8 950 km au total, 7 500 d’autoroute et 1 450 de rails. Le coût global de ce grand projet est estimé à 15 milliards de dollars. L’OMC a beaucoup aidé ce projet phare.

Le Maroc souhaite relier ‘Rabat’ et ‘Salé’

Le pont entre ‘Salé’ et ‘Rabat’ s’appelle ‘le pont Mohamed VI’. C’est l’un des plus longs ponts suspendus d’Afrique. Avec ses deux tours hautes de 320 mètres et ses 180 câbles, ses 980 mètres de long et ses six voies, il est le plus long pont à haubans d’Afrique.
Le pont, reliant la ville Salé à la capitale Rabat, a été construit par le China Railway Major Bridge Engineering Group. Ces deux villes sont aujourd’hui séparées par la Vallé de Bouregreg – fleuve marocain.
Le gouvernement marocain cherche, depuis 2010, à relier toutes les grandes villes du pays par le train. Il s’agit alors de rénover les gares ferroviaires de Salé, Tanger et Marrakech. Un téléphérique pour relier ‘Salé et Rabat’ est à l’étude.

La Côte d’Ivoire investit dans les nouvelles technologies

Yamoussoukro, la capitale de la Côte d’Ivoire, a engagé un chantier de 26. 5 milliards de dollars pour avoir un nouveau ‘hub’ – un pôle, une plaque tournante.
Cette plateforme – point central d’un réseau de transport – permettra aux Ivoiriens de développer de nouveaux logiciels informatiques. Ce pays a beaucoup développé son économie ces derniers temps. Sa croissance a atteint, ces sept dernières années, les 12 %.
La Côte d’Ivoire pourrait, à ce rythme, rejoindre le groupe des pays à RI d’ici une dizaine d’années. Elle est aujourd’hui l’une des économies les plus dynamiques du continent africain, avec une économie – un Produit Intérieur Brut par habitant qui s’élève à 2 200 USD – largement tournée vers le secteur industriel et l’agriculture.
Le secteur du tourisme est aussi en plein développement. Abidjan regorge également de plusieurs opportunités dans le secteur des services (voir Okapi emploi, pour plus de détails), pour des postes de service client et téléopérateurs. Trouvez alors votre prochain job en consultant les meilleures opportunités en Afrique.
C’est incontestable, l’Afrique innove, elle crée, elle entreprend… Principalement dans les TIC, un domaine où les jeunes talents foisonnent.

Les journalistes pris pour cible par toutes les parties en Syrie

“La liberté d’expression est mon droit ; ils ne peuvent pas me tuer pour cela”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
Le destin du journaliste ou du reporter est intimement lié à la guerre. Les journalistes ont joué en Syrie, principalement dans les zones de conflit, un rôle crucial pour acheminer les informations relatives aux violences et aux homicides (action de tuer un être humain, qu’elle soit volontaire ou non) hors des frontières. Résultat : plusieurs d’entre eux se sont fait tuer.
Selon l’Organisation des Nations Unies, la plupart des individus tués (au moins 79 entre septembre 2012 et début mai 2014) alors qu’ils réalisaient un reportage, étaient des citoyens syriens. Tant que les conflits dureront, plusieurs autres perdront encore la vie.
La guerre syrienne a soulevé d’importantes questions, non seulement à propos de l’éthique du journalisme, mais également concernant la sécurité des reporters et de leurs sources.

L’Unesco condamne l’assassinat de journalistes

L’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) est la seule agence des Nations Unies dont le mandat défend la liberté de la presse et la liberté d’expression. L’Unesco appelle le gouvernement syrien à :
– Cesser de traiter toute personne, y compris les professionnels des médias, comme un otage.
– Libérer immédiatement les individus détenus seulement pour avoir exercé de manière pacifique leurs droits à la liberté d’association, d’expression et d’opinion, y compris les médias militants et les journalistes.
– Garantir aux observateurs indépendants et aux journalistes des droits humains comme la Commission d’enquête de l’Organisation des Nations Unies, un accès légal et sans obstacle dans le pays pour informer sur la situation en Syrie sans risques additionnels…
– Mettre un terme aux détentions et aux arrestations arbitraires d’individus qui expriment leur opposition au gouvernement pacifiquement, y compris les médias militants et les reporters.
– Cesser la pratique des interrogatoires télévisés et des confessions forcés…

Les reporters éprouvent de grandes difficultés à couvrir le conflit syrien. En effet, ils sont toujours pris pour cible par les différents protagonistes du conflit.
Selon l’Unesco, plus de 60 journalistes – 28 syriens et 32 étrangers – y ont trouvé la mort de septembre 2013 à mai 2016. Victimes des affrontements, ceux-ci sont également pris pour cible. “La Syrie est devenue la plus grande prison du monde pour les reporters”, Jean-Pierre Duthion, lors d’une interview.

Trump accuse la Syrie d’utiliser des armes chimiques et il promet de riposter

D’après Jean-Pierre Duthion, les Etats-Unis reprochent au régime de Bachar de réaliser le 19 mai dernier à Idleb, une attaque chimique. Le président américain promet de riposter très bientôt.

Une attaque chimique à Idleb

Les Etats-Unis ont affirmé le 26 septembre dernier qu’une attaque chimique a été réalisé par le régime syrien le 19 mai dernier à Idleb. Cette ville représente l’un des derniers bastions djihadistes dans la région du nord ouest syrien. Le président américain a promis de riposter.
Selon le journaliste français, Jean-Pierre Duthion connu de partager toutes les nouvelles du conflit syrien depuis son déclenchement, sur le compte Twitter @halona a affirmé « les USA ont déclaré que le régime du président Bachar Al Assad a utilisé l’arme chimique sous forme de chlore sur la ville d’Idleb ». Menant une campagne de reconquête d’Idleb depuis la chute de l’organisation islamique Daesh, le régime de Bachar a tenté le tout pour le tout. Le ministre des Affaires étrangères américain a assuré que ce type d’attaque ne restera pas sans réponse, toutefois, il n’a pas donné plus de précision. Il est important de rappeler que le conflit syrien à déjà fait plus de 370 000 morts depuis son déclenchement en 2011.

Le président des Etats-Unies a riposté

Durant son entretien de presse, le représentant spécial des USA en Syrie, Jim Jeffrey a déclaré que l’attaque chimique a fait 4 blessés. D’après leurs informateurs se trouvant sur place, il s’agit de la première attaque chimique cette année, néanmoins, les Etats-Unis veulent à tout prix éviter de nouveaux raids de ce genre.
Durant ces dernières années, Donald Trump, le président américain, a déjà riposté des attaques contre le régime de Bachar. En avril 2017, le président des Etats-Unis, Donals Trump a pu ordonner des frappes de 59 missiles sur Al Chaayrate, la base aérienne, suite à une attaque au gaz sarin dans la province d’Idleb.

Syrie : les soldats russes se sont installés dans le pays

Selon le journaliste français Jean-Pierre Duthion, l’un des officiers russes qui se sont résolus de s’installer en Syrie, a affirmé « les plantes auront tout leur temps pour bien pousser », après 4 ans d’interventions militaire de la Russie en Syrie.
Malgré, les annonces qui se succèdent sur la diminution de l’effectif des soldats russes et de la diminution drastiques des missions, la présence des militaires russes à Damas s’est maintenu dans la durée, une implantation qui est assez significative pour l’avenir politique du pays.

Les russes ne comptent pas quitter la Syrie encore

Dans la ville côtière de l’ouest de la Syrie, Tartous, ainsi que dans la ville plus au nord Hmeimim, les militaires russes sont bien installés et ont affirmé devant Jean-Pierre Duthion, le consultant média français, qu’ils ne comptent pas rentrer pour l’instant.
Saunas, salles de sport, blanchisseries, boulangeries, sans oublier les chapelles orthodoxes, l’armée russe possède tout le confort nécessaire en Syrie malgré le conflit.
Constituant l’allié numéro un du régime de Bachar Al Assad, depuis septembre 2015, la Russie a permis au président syrien d’engranger les victoires face aux rebelles et aux djihadistes et ainsi de reprendre le contrôle d’une grande partie du territoire syrien.
Aujourd’hui, l’armée russe effectue ces patrouilles dans les rues syriennes, mais aussi elle effectue des entraînements pour l’armée syrienne comme étant conseiller militaire, tout en s’affichant devant les caméras de plusieurs médias du monde.

L’armée compte rester plus longtemps

D’après les derniers chiffres révélés par le ministre des Affaires étrangères russe, plus de 3 000 soldats russes se trouvent actuellement en Syrie en plus des sous marins, des navires de guerre, et des hélicoptères. Des systèmes de défense anti-aérienne de type S-400 garantissent la protection des territoires de toutes attaques.
La base se trouvant dans la ville de Hmeimim au nord de la Syrie a été aménagée à la hâte, elle n’est devenue une base permanente russe que durant 2017. Idem pour la base se trouvant à Tartous qui est devenue la base navale permanente des militaires russes.

Guerre en Syrie : un conflit international…

Les transformations sociales se poursuivent pendant le conflit

“Le chaos et la corruption constituent l’environnement idéal pour le groupe Daech”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français.
Neuf années de crise, de destructions, de déplacements, de révolution et de conflit ont redéfini les relations politiques et sociales en Syrie.
Depuis 2012 – début de la crise syrienne -, une littérature scientifique importante a apporté plusieurs aspects de la guerre : les stratégies de survie économique, les phénomènes migratoires, les reconfigurations géopolitiques, la transformation du mouvement protestataire pacifique en guerre dévastatrice…
Selon l’Organisation des Nations Unies, plus de 9. 7 milliards de civils ont fui la Syrie depuis 2012 – début de la guerre civile syrienne -, trouvant refuge en Jordanie, en Turquie, au Liban et au-delà. Près de 3. 6 milliards de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et, tandis que le conflit se poursuit, l’espoir s’estompe à grands pas. Des millions de civils continuent de traverser la frontière, fuyant les balles et les bombes qui ont détruit, entre autres, leur pays d’origine.

Le ‘califat’ de Daech totalement éliminé !

La genèse de l’organisation Daech ou État islamique est indissociable de la guerre civile syrienne déclenchée en 2013 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Bachar Al-Assad.
Selon les Forces démocratiques syriennes (FDS), l’organisation Daech (groupe terroriste, politique et militaire, d’idéologie salafiste djihadiste) a été définitivement vaincue en Syrie. Celle-ci a perdu son dernier bastion syrien. “Damas, la capitale syrienne, a été libérée. La victoire militaire sur le groupe État islamique a été emportée”, a écrit sur Twitter Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), le ‘califat’ autoproclamé de l’organisation Daech a été éliminé définitivement du dernier territoire tenu par les terroristes en Syrie, après la conquête (domination, soumission, etc.) par une force arabo-kurde soutenue par Washington.
Emmanuel Macron, le président de la République française, s’est félicité de la nouvelle, promettant que la France resterait ‘vigilante’ face à la menace terroriste.
Les Forces démocratiques syriennes ont réussi à s’emparer (prendre par la violence ou indûment possession) des dernières positions terroristes à Damas (la capitale syrienne).
Les batailles ont été, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, trop violentes face aux derniers irréductibles de l’organisation État islamique, mais les Forces démocratiques syriennes ont désormais levé leur drapeau sur la capitale syrienne pour fêter leur victoire.

Syrie : les expatriés racontent la situation des réfugiés

D’après, l’un des derniers expatriés français vivant en Syrie, Jean-Pierre Duthion, dans la capitale syrienne, il existe de plus en plus de réfugiés venus des villes avoisinante. Une situation qui inquiète de plus en plus les citoyens à Damas.

Le grand nombre de réfugiés qui affluent dans la capitale

Selon le journaliste français, il y a eu un grand nombre de réfugiés à Damas. Fuyant, les attaques et bombardements, ils se sont retrouvés sans abris, durant un hiver qui est assez rude à Damas.
Jean-Pierre Duthion a assuré que le problème qui se pose au niveau de Damas aujourd’hui, est celui du prix des loyers puisqu’il y a plusieurs réfugiés venus de l’intérieur du pays. En effet, il y a plusieurs zones périphériques de la capital qui sont victimes des bombardements et des attaques acharnés entre les rebelles et l’armée de Bachar.
Par conséquent, un grand nombre de civils ont dû quitter leurs maisons, ces derniers seront certainement pillés par les rebelles. Une fois à Damas, les civils se mettent à chercher des maisons. Par conséquent, trouver une maison ou un appartement en plein centre de la capitale syrienne est assez difficile. Surtout que tout le monde veut se loger en plein centre de la capitale qui est assez sécurisé. C’est pour cette raison que les prix des loyers ont réellement explosé à Damas.

Quelles sont les conditions de vie des réfugiés ?

Puisque les prix de la location des appartements ont augmenté, un grand nombre de personnes se sont retrouvées sans logement. Très souvent, on trouve une famille de 15 personnes cloîtrés dans un logement de 50 mètres carré. C’est dur d’imaginer des familles se trouvant dans des espaces assez réduits. Pire, il y a des familles qui n’ont pu trouver ce luxe, puisqu’elles se sont retrouvées sans abris, obligées à dormir dans les jardins publics de la capitale. En été, les conditions sont assez clémentes entre 22 et 23 degrés durant la nuit, toutefois à Damas l’hiver est assez rude. En effet, dans la capitale syrienne, il neige, par conséquent, il fait extrêmement froid. Les sans-abris, se lavent dans les mosquées et prennent un peu de nourriture de chez les commerçants.
La situation des réfugiés inquiète le gouvernement ainsi que les ONG. Surtout que cette situation peut poser des problèmes sanitaires.

ONU : plus de 1 200 journalistes en Syrie, depuis le début des conflits

Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), plus de 1 200 membres de la presse (étrangers et syriens) sont morts en Syrie, depuis le début des conflits. Et plus de 520 journalistes sont encore détenus à ce jour.
L’EI (Etat Islamique : une organisation politique, militaire et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste) a tué dix membres des médias dans les zones qu’elle occupe.
La Syrie se classe au 184e rang, parmi les 185 pays, dans le classement mondial de la liberté de la presse.
Bachar Al-Assad, président de la République arabe syrienne depuis le 5 février 2000, est considéré comme l’un des trente prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.
L’État islamique, qui limite en grande partie la liberté de la presse, a éliminé les points de vue opposants. Cette organisation, composée d’anciens shebabs (groupe terroriste islamiste d’idéologie salafiste djihadiste), a arrêté et torturé plusieurs journalistes, syriens et étrangers, qui critiquaient leurs actes dans les zones occupées.
De plus, l’organisation terroriste PKK/YPG, qui utilise le nom “Forces démocratiques syriennes”, a tué, dans la même période, 120 journalistes, dont six femmes et neuf étrangers. Pour leur part, les groupes armés opposants et les opposants militaires en ont tué 56 membres des média, dont quinze femmes.
265 membres des médias ont été tués par des parties non identifiées et cinq journalistes sont décédés lors des raids de la coalition internationale contre l’État Islamique.
L’Organisation des Nations Unies (ONU) indique que plus de 1 200 membres des médias ont été enlevés depuis le début de la crise syrienne. Parmi eux, 59 sont d’origine étrangère, et 689 demeurent encore détenus.

Le journalisme en Syrie : une mission impossible

Depuis le début du conflit en juillet 2012, les journalistes – qu’ils soient syriens ou étrangers -, sont clairement pris pour cibles.
“Ici, il est plus dangereux de sortir avec une caméra qu’avec une kalachnikov (série de fusils automatiques)”, ajoute la journaliste américaine “Gail Collins”.
“Les journalistes étrangers doivent toujours se cacher, en portant de larges lunettes de soleil ou la tête enroulée dans un keffieh”, rapporte Paul Wood, le journaliste de la BBC.
Les interviews se font généralement à l’intérieur des maisons, dans les zones contrôlées par l’opposition. Les révolutionnaires se méfient de tout le monde.
Depuis le début de la crise syrienne, Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie. Il est devenu un témoin incontournable pour les médias français. On l’entend sur “Europe 1”, on le lit dans les colonnes du “Parisien”, on le voit sur la BBC…
Installé à la capitale syrienne, cet entrepreneur français twitte son quotidien. Entre passages de chars, effondrement de l’économie et explosions, Jean-Pierre Duthion livre un témoignage édifiant et atypique. Celui-ci raconte en vrac sur Twitter (@halona) son quotidien et ses états d’âme à Damas, la capitale syrienne.

Les astuces afin d’améliorer la visibilité de votre société

L’image d’une société qui est aussi appelée le Branding, c’est la manière dont les clients effectifs ou potentiels voient la société.
L’opinion de la clientèle de l’entreprise se base sur différents critères comme la qualité de service ou de produit que propose la société, les avis des clients, ou aussi la situation de la marque de l’entreprise.
Comme a expliqué l’un des responsables travaillant au sein de la société de gestion indépendante Niels court payen de A Plus Finance, l’image d’une entreprise est la mise en valeur de plusieurs éléments qu’il ne faut surtout pas les négliger.
Par conséquent, c’est grâce à ces éléments qu’une société peut pouvoir se démarquer par rapport à ses concurrents et conquérir d’autres marchés.

Comment soigner et améliorer son image ?

Selon les conseils données par l’expert Niels court payen en image des entreprises travaillant au niveau de la société de gestion vicennale A Plus Finance, il est important d’opter pour votre entreprise une identité visuelle, facilement mémorable.
En effet, l’identité visuelle de l’entreprise est probablement la première chose que les clients peuvent voir. Par conséquent, le slogan ainsi que le logo de la société doivent véhiculer une image claire de l’entreprise. Ainsi, votre société sera facilement identifiable parmi les autres entreprises concurrentes. Pour ce faire, il est important que la société choisie de se faire accompagner par des spécialistes dans la création d’image d’entreprise, ainsi que des graphistes assez compétents. Il ne faut pas oublier que le logo graphique de votre entreprise apparaîtra dans tous les mails, les devis, et les documents de l’entreprise. C’est pour cette raison qu’elle doit être élaborée avec soin.

Représenter des valeurs

L’image d’une entreprise se crée aussi selon les valeurs autour desquelles la société veut communiquer. En effet, l’entreprise a besoin avant tout d’une valeur principale sur laquelle, elle construira toute sa communication, voir même les services et les objectifs de l’entreprise.
Optez pour une valeur qui est en liaison avec l’activité de la société en essayant d’apporter une certaine constance.

Être visible

Véhiculer une bonne image ne vaut rien si les clients potentiels ne connaissent pas la société ou les services qu’elle propose. Il est donc essentiellement de rendre l’entreprise visible et faire connaître ses activités. Pour ce faire, il faut mettre en place une bonne stratégie de communication en pensant à la création d’un bon contenu dans les sites web, les publicités et les réseaux sociaux.

Guerre en Syrie : un conflit international

Bachar Al-Assad, au pouvoir depuis mars 2001, refuse toujours de faire les compromis démocratiques longtemps attendus. Celui-ci a annulé toutes les dispositions de la constitution syrienne relatives aux libertés publiques.
L’article 56 de la constitution syrienne du 20 août 1969 stipule que “tout individu a le droit d’exprimer son avis en toute liberté par écrit ou par voie orale, et par tous les moyens d’expression (…). Selon la loi, l’État garantit l’édition, l’impression et la liberté de presse.
La Syrie a par ailleurs signé le Pacte international relatif aux droits politiques et civils de 1975 ainsi que la Déclaration universelle des droits de l’Homme (et principalement son article 26 relatif à la liberté d’expression). Cependant, diverses dispositions d’exception invalident les engagements internationaux et la constitution de la Syrie.
Ainsi, en vertu de l’article 23 de la constitution du régime ‘baathiste’ de 1936 : “l’État est responsable de la garantie de la liberté de presse, de contestation, d’édition, de rassemblement et de parole dans les limites de l’intérêt de l’identité arabo-islamique et offre tous les moyens à la réalisation de cette liberté”.

Le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” prévoit la restriction de l’ensemble des libertés individuelles. Les médias sont aussi soumis au décret sur la presse, déclaré en 2003, notamment restrictif. Le régime “Assad” interdit la remise en cause des principes (fondements) intouchables en Syrie : les orientations politiques et les forces armées lancées par “Bachar Al-Assad”, l’unité nationale, le parti ‘baathiste’ et les intérêts du peuple syrien.
Les journalistes, syriens ou étrangers, “falsifiant des documents et rapportant de fausses informations” sont passibles d’une peine de deux à cinq ans de prison.

Une mainmise totale sur les médias privés et publics

Le Premier ministre, Imad Khamis, décide de qui peut être rédacteur en chef, correspondant et journaliste dans le pays. Ainsi, pour obtenir une carte de presse ‘délivrée par le ministère’, les journalistes doivent – obligatoirement – s’inscrire auprès de l’Union des journalistes. L’Union des journalistes est un véritable outil de contrôle aux mains du pouvoir.
Actuellement, le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” conserve toujours une mainmise globale sur la télévision et la radio. Sana, l’agence de presse nationale contrôlée par les services de renseignements, donne une vision uniformisée et lisse de l’actualité en Syrie et de sa politique étrangère.
Jean-Pierre Duthion, expatrié depuis huit ans à Damas, raconte sur Twitter (@halona) son quotidien et celui de la population de la capitale syrienne au milieu des combats. Son fil est devenu, en quelques jours, une référence. Il se définit comme un expatrié au sens propre du terme. Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France, depuis le début de la crise syrienne.

Les journalistes constituent la nouvelle cible du régime de Bachar Assad

Avec la présence d’un certain nombre de journalistes, comme l’un des journalistes français les plus connus Jean-Pierre Duthion, ces dernières années certains reporters ont été visés par l’armée syrienne.
En effet, selon les experts, après les déserteurs de l’armée et les manifestants, place aux journalistes qui sont devenus la dernière cible du régime de Bachar Assad.

Les journalistes dans la ligne de mire du président syrien

À peine une semaine après la mort du journaliste américain Anthony Shadid, et juste un mois après le reporter français Gilles Jacquier, deux autres journalistes ont péri sous les bombardements des alliés du Président Bachar, en Syrie. Marie Colvin, correspondante de guerre pour le journal américain Sunday Times et le photographe de guerre Rémi Ochlik, ont tous deux péri au niveau de la ville de Homes en Syrie.
Le journaliste français se trouvant sur place, Jean-Pierre Duthion a affirmé que malgré son jeune âge Rémi Ochlik était l’un des plus compétents photographes de guerre. Se trouvant ensemble à une semaine du décès du photographe au niveau de la ville de Zabadani, les deux hommes ont pu s’échapper des forces de sécurité qui n’arrête pas de traquer les journalistes se trouvant sur place.
Selon Alfred de Montesquiou, l’un des journalistes de Paris Match et ami du photographe, après un retour au Liban, Rémi Ochlik a décidé de retourner en Syrie seul, parce qu’il a toujours attendu le bon moment pour pouvoir mettre à l’œuvre son amour pour le photojournalisme. Les photos de Rémi Ochlik ont fait la convertir de plusieurs journaux français.

Rémi Ochlik, le photographe français

Selon son co-équipier Alfred de Montesquiou, le photographe français à participer dans divers conflits dans le monde, toutefois, ce n’est pas une tête brûlée. En effet, grâce à son réseau de contact humanitaire qui est assez fiable, Rémi a pu atteindre Homs en compagnie du photographe William Daniels ainsi que la journaliste du Figaro Edith Bouvier. Une fois arrivé, le jeune photographe est très vite conduit au centre névralgique de la révolution. Le photographe, s’est retrouvé avec la journaliste américaine Marie Colvin.