Les avantages fiscaux qu’apporte l’investissement dans une entreprise

Un placement dans le capital d’une entreprise PME permet à l’investisseur de réduire son montant d’impôt sur le revenu. En effet, différents dispositifs de défiscalisation donnent la possibilité à l’investisseur de diversifier son patrimoine grâce à des placements dans des actions non cotées.
Afin d’encourager le placement des fonds propres dans des PME et TPE, tout investisseur peut profiter à une forme d’incitation fiscale en terme d’impôt sur le revenu, à condition qu’elles conservent ses titres durant les cinq ans. Toutefois, les règles diffèrent d’un placement à un autre. Grâce à l’intervention de Guillaume Pellery le responsable de l’investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance, vous saurez tout sur les avantages des placements direct et indirects.

Profitez des avantages fiscaux, grâce à l’investissement direct dans une PME ou TPE

Investir directement dans une entreprise de type PME ou TPE permet à l’investisseur de profiter d’un avantage fiscal intéressant. Ce système est connu sous le nom de niche fiscale Madelin ou encore de IR-PME.
Cet avantage fiscal, donne droit à l’investisseur à une réduction d’impôt pouvant atteindre 25 % du placement réalisé. Il est important de rappeler que le plafond pour l’investissement est fixé à 50 000 euros par investisseur et 100 000 euros pour un couple. Néanmoins, en cas de dépassement du plafond, l’investisseur ne perd pas l’avantage fiscal, puisque l’excèdent peut être reporté sur l’impôt, sur les revenus des 5 années suivantes.
Ce système de défiscalisation implique la conservation des titres durant 5 ans en plus de l’année en cours. Toutefois, le placement n’est pas sans risque, c’est pour cette raison qu’il est primordial de bien choisir l’entreprise. L’idéal selon le responsable de l’investissement de la société de gestion A Plus Finance, est d’investir dans le capital d’une entreprise dont l’investisseur connaît parfaitement les dirigeants.
Si l’investisseur n’est pas convaincu par l’investissement direct, il peut opter pour le placement collectif.

Investissements indirects

L’investisseur peut opter d’investir d’une manière indirecte dans une société en investissant par l’intermédiaire des placements comme les fonds d’investissement de proximité ou les fonds communs de placement dans l’innovation.
Le fonds d’investissement de proximité est un actif qui doit être constitué d’au moins 60 % de parts de petites et moyennes entreprises non cotées, possédant moins de 250 salariés. Par contre le fonds commun de placement dans l’innovation est un organisme d’investissement collectif qui permet d’investir dans le capital d’une société possédant un caractère innovant et non cotées.

Le capital risque : mode de financement des start-ups innovantes

Le venture capital : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Les sociétés de capital risque (venture capital) sont toujours prêts à prendre des risques élevés dans l’intention de gagner une rémunération plus élevée (ils ont des plans à long terme). Les investisseurs en capital risque s’engagent généralement dans des activités relatives à la gestion, le marketing et la planification stratégique de leurs entreprises avec lesquelles ils investissent. Ils sont mus par des objectifs différents suivant le moment de leur entrée au capital d’une start-up (société innovante). Pour les start-ups pré-revenus, il convient de s’assurer de la viabilité du projet et de sa capacité à adresser le marché. Pour les start-ups later stage, qui ont fait la preuve de leur business model, les investisseurs vont insister sur la scalabilité du modèle, c’est-à-dire son développement à un régime de croissance soutenu, grâce aux méthodes du growth hacking, de façon à envisager la meilleure sortie souhaitable. Pour les start-ups early stage, les investisseurs vont vérifier que le marché a bien adoubé le projet (démarche itérative) et que celui-ci est suffisamment profond pour assurer une croissance soutenue.

Les différentes étapes d’une levée de fonds

Une fois le projet établi par l’équipe des fondateurs, la levée de fonds est un processus linéaire composée des étapes suivantes :
– Rédaction d’un pack investisseur.
– Prospection des investisseurs pertinents.
– Présentation/argumentaire et échanges avec les investisseurs intéressés.
– Passage solennel devant un comité d’investissement.
– Négociations sur les termes de l’entrée au capital et formalisation d’une lettre d’intention.
– Due diligence sur l’actif économique et le business plan.
– Closing et livraison effective des fonds.

Un pack investisseur est un ensemble de documents formalisant le projet de la start-up, ses projections financières (si l’activité est déjà amorcée au moment de la prospection), ses métriques opérationnelles, perspectives de croissance…
Ce pack comporte en principe un business plan, qui en est la pièce la plus exhaustive présentant l’équipe porteuse (faire ressortir les synergies de compétences et l’expérience des membres de l’équipe…), des éléments de stratégie (intensité de la concurrence, des éléments financiers…). La prospection des investisseurs pertinents doit conduire à sélectionner les investisseurs pertinents pour le type de projet porté par la start-up. Les fonds de venture capital sont, en effet, spécialisés sectoriellement, selon la qualité du fonds et selon la maturité.

A Plus Finance, une société de gestion indépendante, soutient les start-ups (sociétés innovantes) françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des co-investisseurs. Cette dernière dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle intervient dans tous les secteurs innovants (e-marketing, développement durable, cinéma…). Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes (des financiers et des entrepreneurs) de gestion. A Plus Finance (créée en 1988) se positionne comme un spécialiste du venture capital.

Investir dans une assurance vie pour alléger votre impôt

Selon Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion A Plus Finance, le contrat
d’assurance vie séduit de plus en plus d’investisseurs en France. En raison de ses multiples atouts en plus
de sa grande souplesse, l’assurance vie permet à l’épargnant de constituer et de protéger un capital afin de
mieux préparer sa retraite. En outre, l’épargnant pourrait profiter d’une meilleure fiscalité plus attrayante
en matière de plus values et de successions.

Fiscalité avantageuse tout en sécurisant votre succession

Il est important de mentionner que le contrat d’assurance vie est un formidable outil fiscal afin de
transmettre un patrimoine sans pour autant passer par l’acquisition immobilière.
En outre, l’assurance vie permet à l’épargnant de laisser une part de son patrimoine aux personnes qu’il
choisit même s’ils ne font pas partie des héritiers directs. L’investisseur n’a qu’à signaler les héritiers
bénéficiaires de son patrimoine, et ils recevront tout ou une partie de son capital du contrat en cas de son
décès.
Il est important de noter qu’en cas de décès de l’assuré, l’assurance vie n’est pas soumise au barème fiscal
traditionnel des successions, mais plutôt à un régime propre à eux, qui est beaucoup plus avantageux.
Comme c’est le cas de l’abattement qui est applicable à l’assurance vie et qui est identique pour tous les
héritiers quel que soit leur lien de parenté avec l’assuré. En effet, l’abattement est de 152 500 euros par
héritier alors que selon le droit des successions, l’abattement pour les enfants peut s’élever à prés de 100
000 euros chacun.
Malgré que cette transmission est imposable toutefois, elle pourrait faire l’objet d’une exonération totale
dans de nombreux cas.

Du nouveau au niveau de l’assurance vie

Selon le responsable travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, depuis 2014, il y a du
nouveau au niveau de l’assurance vie, puisque les contrats vie sont investis à 33 % minimum dans des
investissements utiles comme les logements sociaux, économie sociale et solidaire. Grâce à une fiscalité
favorable, on vise à encourager les investisseurs à opter plus sur les assurances vie. L’épargnant peut
profiter d’un abattement supplémentaire qui peut atteindre 20 % sur les primes, bien avant d’appliquer
l’abattement général qui est de 152 500 euros.
Il est important de préciser que depuis 2007, si le bénéficiaire est soit le partenaire pacsé soit le conjoint
du défunt assuré, aucun prélèvement sera appliqué.
En outre, il faut bien mentionner que l’assurance vie pourrait faire certains déçus puisqu’elle n’offre
aucun avantage fiscal au niveau de l’IFI ou aussi appelée l’impôt sur la fortune immobilière.

Ramadan 2019 : comment réussir son jeûne ?

À J-7 de l’arrivée du mois saint du ramadan 2019, la communauté musulmane en France se prépare à accueillir le mois du jeûne. Prévu pour le lundi 6 mai prochain selon l’annonce du conseil théologique musulman de France publié depuis mars dernier, le mois de ramadan sera à cheval entre deux saisons.
Afin que vous puissiez profiter des bienfaits du mois de jeûne tout en réussissant son ramadan, nous vous apportons dans cet article quelques conseils.

Un temps très serré

Vu que le temps de rompre le jeûne est très court d’environ 8 h, docteur Chafik, le médecin généraliste, a expliqué qu’il est conseillé de fractionner les repas durant tout au long des 8 h, afin de mieux gérer son appétit et de parvenir à se lever à l’aube pour prendre un repas léger « Souhour ».
Pour réussir le mois de Ramadan, il est aussi important de gérer son sommeil. En effet, comme c’est le cas pour Zahia, 30 ans, cadre dans une société, pour tenir bon tout au long du mois de Ramadan dernier elle a dû effectuer des siestes de midi. La jeune cadre a expliqué qu’avec une collègue qui pratique également le jeûne, elles se retrouvaient durant la pause de midi dans un parc parisien afin de faire une sieste à l’ombre. Sans cette sieste, elle n’aurait pas pu tenir le coup durant toute la journée.
Si pour les travailleurs c’est le manque de sommeil qui peut gêner leur longue journée, pour les étudiants ayant des vacances, c’est plutôt le contraire. Comme c’est le cas de Walid âgé de 19 ans, qui a expliqué que son problème durant le mois de ramadan, c’est justement trop dormir. Avec les journées très longues, durant le mois saint, et n’ayant rien à faire l’envie de dormir est très grande.
Que ce soit avec ou sans activité professionnelle, la communauté musulmane en France tentent de s’organiser durant le mois saint quelques semaines en amont. Planifier un agenda strict avec un timing bien serré est l’une des meilleures solutions afin de réussir son ramadan.
L’imam Mohamed Ben Rezzoug, travaillant au sein de la mosquée de Puteaux la Défense, connu aussi sous le nom d’Abou Omar, a donné une conférence portant sur « comment bien organiser son ramadan ? ». Selon l’Imam, ramadan est avant tout une occasion pour que les musulmans adoptent des bonnes habitudes que ce soit alimentaire que comportementale.

Adopter les traditions du Prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui)

Selon l’imam, il est important que les musulmans au cours du mois de ramadan s’inspirent des pratiques du messager d’Allah (paix est bénédiction de dieu soient sur lui), tout en assurant ses activités professionnelles et familiales. Certains estiment que durant le mois de Ramadan, les musulmans baisse la cadence de leur travail. Certes, il est important de faire une sieste lors de la pause déjeuner, toutefois, il faut être le plus productif qu’il faut.

Management de l’immobilier

 

Les acteurs de l’immobilier : promoteurs, experts immobiliers, agences immobilières, courtiers en crédits…
Le prospecteur foncier : c’est le premier maillon dans la chaîne de l’immobilier. Il s’occupe de trouver des terrains à bâtir ou des biens à rénover, négocie des droits à construire et étudie la faisabilité d’un projet, au plan financier et juridique. “Apporteur d’affaires”, ses employeurs peuvent être des sociétés de promotion immobilière, des organismes de logement social, et même des organismes tels que des banques, des assurances ou des caisses de retraite et, de plus en plus, des entreprises de BTP.

La prospection

Il y consacre une bonne partie de son temps. En voiture, il sillonne la région pour repérer des terrains, des constructions vétustes, relever tout indice qui indiquerait la disponibilité d’une parcelle. Lorsqu’il en trouve une, il recherche son propriétaire pour lui faire une proposition d’achat. Le prospecteur s’informe, rencontre des vendeurs potentiels, démarche les gens à domicile pour s’avoir s’ils ont en projet de vendre un terrain ou s’ils connaissent éventuellement des personnes susceptibles de le faire. Ces recherches de foncier s’effectuent également au bureau, en contactant par téléphone des propriétaires et en relançant son réseau de relations, constitué notamment de notaires. Autre source d’information, les plans du cadastre. En les consultant dans les mairies, il apprend où se trouvent les possibilités de construire dans une région. Une fois le bien trouvé, il doit en négocier le prix avec le propriétaire, c’est là tout l’art du prospecteur.

Parallèlement à la négociation, le prospecteur s’informe des règles d’urbanisme en vigueur auprès des mairies. Il consulte le PLU (plan local d’urbanisme) et le COS (coefficient d’occupation des sols) afin de savoir notamment quelles sont, dans la localité, les distances maximales autorisées entre chaque construction et quelle est la hauteur maximale des bâtiments à respecter. Enfin, il lui faut obtenir les autorisations de construire délivrées par les mairies. Il réalise un premier bilan financier, qui sera approfondi par la suite par le monteur, pour évaluer la rentabilité de l’opération. Il évalue le coût de la construction et se renseigne auprès de la commune pour obtenir des informations nécessaires pour établir ce bilan (quelles sont les taxes, les infrastructures à la voirie comme l’électricité, l’eau…). Il réalise aussi une étude de marché. Une fois toutes ces opérations effectuées, il passe le relais au dénicheur d’appartement ou l’agent immobilier.

Pour quelles raisons est-il avantageux de recourir à un chasseur immobilier ?

L’achat immobilier avec un dénicheur d’appartements (aussi connu sous le nom de “chasseur immobilier”) est, en effet, recommandé pour être accompagné par des professionnels. Le dénicheur d’appartements peut effectuer tout le travail de recherche du bien immobilier en amont de son acquéreur. Il a un rôle spécifique.
Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” intervient à l’achat comme à la location (à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Bordeaux, sur Paris et ses environs). Ce dénicheur d’appartements peut vous accompagner et défendre vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien idéal. Il propose aussi des services pour trouver vos locaux professionnels. Il offre un service sur mesure.
HomeLike Home est titulaire d’une carte professionnelle délivrée par la CCI. Il est exclusivement au service de l’acquéreur.

 

L’Islam, une religion de paix et de tolérance

Quelques caractéristiques de l’Islam

Avec arrivée du mois saint du ramadan 2019 nous allons aborder plusieurs caractéristiques de l’islam

Dans l’Islam, le concept de religion reçoit un sens nouveau. D’abord, on ne le traite pas comme un dogme (une affirmation considérée comme fondamentale), qu’un homme doit accepter s’il veut échapper à la damnation éternelle (une condamnation), mais comme une science basée sur l’expérience universelle de l’humanité.
Ainsi, selon l’Islam, la révélation Divine (ou la communication de Dieu avec l’homme) constitue un facteur essentiel dans l’évolution de l’homme.
Et de sa forme la plus simple (celle des vérités et des lois religieuses révélées aux grands Prophète de Dieu), la révélation Divine est l’expérience universelle de l’humanité et don Divin conféré à toutes les nations du monde.

Deuxièmement, pour renforcer davantage l’idée de la science dans la religion, l’Islam présente toutes ses doctrines comme des principes de conduite et d’action de l’homme, et fait de chaque point de foi la base de l’action de l’homme pour accéder à des degrés de vie de plus en plus hauts.

Troisièmement, le domaine de la religion n’est pas confiné au monde futur, sa première préoccupation étant plutôt la vie présente, durant laquelle l’homme, par une vie vertueuse ici sur Terre, peut atteindre la conscience d’une existence plus élevée.
Et c’est ainsi que le Coran (Livre Sacré de l’Islam) ne s’occupe pas seulement des moyens qui permettent à l’homme d’atteindre la communion avec Dieu, mais aussi ceux relatifs aux problèmes du monde, au moyen des importantes questions dont la compréhension correcte permet à l’homme de mener une vie heureuse.
Il est un guide pour le progrès personnel, et aussi pour l’avancement de la société, de la nation, et même de l’humanité. Il prépare l’homme à une autre vie, mais seulement en le rendant capable de se tirer d’affaire dans la vie présente.

La croyance en tous les Prophètes

La croyance en tous les Prophètes est l’un des piliers de la foi islamique. La caractéristique majeure de l’Islam, c’est qu’il exige de ses adhérents de croire que les grandes religions du monde qui ont eu cours avant lui ont été révélées par Dieu (Tout Puissant) ; et ainsi, l’Islam établit le fondement de la paix et de l’harmonie entre les religions du monde. Selon le Coran sacré, il n’y a pas une seule nation au monde au sein de laquelle un Prophète ne soit pas apparu : “… Et il n’y a aucun peuple au sein duquel un avertisseur ne soit allé.” (coran 34 : 24). Le Coran, cependant, ne se contente pas d’affirmer la théorie que des Prophètes sont apparus dans toutes les nations ; il va plus loin et rend obligatoire pour un musulman de croire en tous ces Prophètes (coran 2 : 136, 177, 285) et même si, la foi de l’Islam se résume en deux courtes phrases, “il n’y a pas de Dieu qu’Allah, et Muhammad est son Apôtre”, cependant la personne qui admet croire en Muhammad accepte, ce faisant, tous les Prophètes du monde, que leur nom soit mentionné ou non dans le Coran. L’Islam proclame ainsi une universalité à laquelle aucune autre religion ne peut aspirer, et il établit le fondement d’une fraternité aussi vaste que l’humanité elle-même.

 

Immobilier : à Paris, le marché n’apparaît pas très raisonnable

L’augmentation des prix au niveau de la région parisienne est nettement plus supérieure à celle enregistrée dans d’autres régions de la France. Face à cette augmentation des prix, les transactions déclinent dans la capitale française, comme ont remarqué les notaires et les bureaux de chasse immobilière dans l’hexagone.

L’évolution du marché de l’immobilier sur Paris

De la pénurie de bien de qualité sur Paris, aux ventes à perte dans d’autres régions, le marché de l’immobilier ancien a retrouver ces dernières années des situations contrastées entre nouvelle hausse des prix des biens et l’activité record.
« Malgré la hausse des prix, 2018 a été assez bon en terme de vente des biens par rapport à 2017, contrairement à ce que certains professionnels prédisait au début de l’année » a expliqué Olivia Samson l’une des chasseuses immobilières travaillant au sein de Homelike Home, l’un des spécialistes de la recherche des biens personnalisée sur Paris.
Et pourtant, les professionnels promettaient il y a un an un atterrissage en douceur, après le record enregistré dans le nombre de ventes dans l’hexagone ces deux dernières années. En effet, selon les chiffres délivrés par l’Insee, plus de 970 000 transactions ont été effectuées durant l’an dernier. Au niveau des prix, après la hausse enregistrée en 2015, l’augmentation des prix se confirme avec une moyenne de 3.2 % durant l’an dernier, surtout que l’inflation en France reste continue sous 2 %.
Cette hausse au niveau des transactions immobilières pourrait être expliquée par les conditions de crédit qui sont très encourageantes en proposant des taux d’intérêt avec des niveaux extrêmement bas.
La hausse des prix enregistrée au niveau de la capitale est nettement supérieure à celle enregistrée dans les autres régions en France, tandis que les transactions ont tendance à décliner au niveau d’île-de-France.

La situation du marche de l’immobilier au niveau de la capitale

Selon les professionnels du secteur, la situation de la capitale n’apparaît pas très raisonnable. Cette situation a été présentée par les notaires franciliens, en fin 2018, en affirmant l’existence d’un écart marquant entre les prix de l’immobilier entre les différentes villes françaises comme par un exemple les prix des biens qui ont flambé à Bordeaux toutefois, ils ne cessent de reculer à Saint-Etienne. Surtout, qu’il existe différent marché au niveau de l’hexagone, mais au niveau de l’île-de-France aussi.
Selon le constat réalisé par l’un des leaders parmi les chasseurs immobilier Paris, Homelike Home, il existe des différences entre les marchés immobiliers urbains, pré-urbains et le marché rural.

 

Qu’est-ce qu’une société de gestion de portefeuille ?

Une société de gestion de portefeuille ou SGP est un organisme privé indépendant qui doit obligatoirement être agréé par l’autorité des marchés financiers ou AMF afin d’assurer la gestion des différents actifs pour le compte soit d’une personne physique ou morale. En France, il existe un grand nombre de sociétés de gestion de portefeuille dont A Plus Finance qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actif. Une SGP est définie par un statut précisant la direction précise, ainsi que les différentes catégories d’investissement et les risques qui seront pris par la société.

Une société multigestion

Plusieurs investisseurs préfèrent avoir recours à une société de multigestion. En effet, ce type de société de gestion permet de sélectionner les meilleures sociétés de gestion de portefeuille dans différentes catégories et dans différents continents. Selon l’objectif visé par la société de gestion, en terme de rendement, taux de risque et la durée de l’investissement, la société de multigestion pourra effectuer la sélection des différents fonds d’investissements.
UCITS, la directive européenne, incite les sociétés de gestion d’être transparent au niveau des obligations, ainsi qu’au niveau du fonctionnement des OPCVM ou les organismes de placement collectif en valeurs mobilières.
Afin de sélectionner une société de multigestion qui est performante, à long, moyen ou à court terme, l’investisseur doit prendre en compte plusieurs critères. Parmi ces critères, l’investisseur doit sélectionner une société de gestion qui assure une stabilité et une bonne qualité de gestion, comme A Plus Finance, la société de gestion indépendante qui est spécialisée dans la multigestion. En outre, la société de gestion doit avoir la faculté de recruter la meilleure technologie et les grands talents. Mais, aussi elle doit avoir la capacité de s’adapter aux mutations économiques, ainsi qu’une force d’anticipation bien supérieur que les concurrents.

Qu’est-ce que les frais d’entrée ?

On en entend très souvent parler dans le marché financier de frais d’entrée pour investir dans les différents fonds d’investissement. En effet, pour pouvoir accéder à un placement, il faut payer très souvent au préalable différents frais d’entrée.
Les frais d’entrée réellement consistent en une somme bien précise que l’investisseur doit payer en une seule fois lors de l’investissement de son épargne dans un fonds. Il s’agit en réalité d’un pourcentage qui est fixé, par exemple si un investisseur veut investir 10 000 euros et les frais d’entrée est de 3 % donc il doit payer 300 euros.
En investissant, l’investisseur augmente à chaque fois ses chances de profiter d’un rendement élevé que les bénéfices qu’il peut avoir dans un compte d’épargne. Il est important de rappeler qu’investir dans un fonds de placement peut comporter des risques. Donc pour être certain d’avoir le rendement visé, il vaut mieux demander conseil à une société de gestion.

La société civile immobilière : les différents types de SCI et leurs avantages

 

Une société civile immobilière est une structure qui est assez courante en France et qui est très appréciée parce qu’elle s’adresse aussi bien aux professionnels comme les sociétés de gestion telles que A Plus Finance, qu’aux particuliers. La SCI, ou société civile immobilière, c’est une société qui est assez simple à créer, pour former un instrument qui est très utile surtout dans la gestion du patrimoine et des impôts.
Quels sont les avantages fiscaux qu’offre la société civile ? Et quels sont les différents types de SCI ?

Les différents types des sociétés civiles immobilières

Il existe plusieurs formes de sociétés civiles immobilier, dont SCI familiale, SCI d’attribution ou aussi SCI construction-vente.
La société civile immobilière familiale assure la gestion d’un patrimoine en famille tout en préparant la succession. La particularité principale d’une société civile immobilière familiale, c’est que les associés de ce type de société sont des membres d’une même famille. Tous les associés d’une société civile immobilière familiale peuvent profiter de l’avantage fiscal qui est très intéressant.
Quand à la société civile immobilière d’attribution, c’est une société qui permet d’acquérir un bien sous forme d’immeuble et de le diviser. Chaque fraction est remise à un associé qui en acquière de plein droit, en devenant propriétaire de ce bien.
Une société civile immobilière construction-vente, c’est une société qui a une forme juridique permettant de construire un bien afin de le revendre tout juste après pour en tirer profit. Afin de créer ce type de société, aucun capital minimum n’est requis. Néanmoins, afin d’avoir plus de flexibilité, il vaut mieux opter pour une société civile immobilière à capital variable.

Comment faire son choix entre société civile immobilière à capital fixe ou société civile immobilière à capital variable ?

Durant la création de la société civile immobilière, les associés doivent se mettre d’accord sur le choix du type de leur société civile immobilière. Certes, une société civile immobilière à capital fixe offre l’avantage de protéger, le bien immobilier acheté tout en garantissant que le bien reste sous la gérance des associés, si l’un d’entre eux décède, toutefois, elle n’est pas trop flexible. En effet, une société civile immobilière à capital fixe, comme son nom l’indique le capital est déterminé dés la création des statuts de la société. Et toute modification dans les statuts de la société doit faire l’objet d’une fastidieuse formalité administrative.
Une société à capital variable quant à elle, offre plus de souplesse à ses créateurs. En effet, il est plus facile de modifier la répartition du capital, tout en préservant l’anonymat des associés. En outre, selon Alexis François, le responsable de la gestion immobilière chez la société de gestion A Plus Finance, dans une société civile immobilière à capital variable, un associé peut réaliser à tout moment la cession de ses parts et quitter la société librement.

Le Top 10 des sociétés de gestion en France et en Europe en 2018 !

 

Sur le marché français, plus de 700 sociétés de gestion (Aviva Investors France, NN Investment Partners, Tobam, Scor Investment Partners, Federal Finance Gestion, DNCA Finance, Robeco France…) sont agréées par l’Autorité des marchés Financiers. Certaines sont affiliées à de grands groupes d’assurance ou bancaires.
Fondée en 1998, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante) est agréée par l’AMF le 30/10/2000. Cette société a plus de 20 ans d’expérience dans l’investissement auprès d’entreprises de croissance. Elle est la première société de gestion de portefeuille à avoir créé, dès 2010, un fonds dédié aux RSS (Résidences Services pour Seniors).

Comment bien choisir son intermédiaire financier pour investir ?

Faut-il céder aux sirènes d’un site Internet, s’adresser à un courtier ou tout simplement rester dans sa banque pour investir en Bourse ?
Les investisseurs demeurent des années avec cette question en suspens, avant de se lancer en Bourse : comment faire, et surtout, par qui passer ?
Vous pouvez passer des ordres de bourse par Internet par le biais d’une banque privée ou traditionnelle, d’un courtier en ligne… Quel que soit votre choix, vous devrez opter pour un PSI agréé (prestataire de service d’investissement), bref, un intermédiaire financier (une banque ou une société de gestion de portefeuille) autorisé à effectuer, transmettre et recevoir des ordres de bourse. Votre choix ne doit pas se fonder uniquement sur les frais de transaction, il faut aussi penser à vérifier les frais annexes (opérations sur titres, frais de transfert de fonds et de titres, droits de garde, frais de gestion du compte en cas d’inactivité…).
Divers autres éléments doivent également être pris en compte lors de la sélection de l’intermédiaire : la présence de proximité (des conseillers ou des agences présents dans votre région), la qualité des équipes (service après-vente, technicité des conseillers…), les prestations de services offertes (ratios financiers à disposition, lettre d’information boursière, point de marché régulier et de qualité, analyse fondamentale sur les valeurs…), les outils à disposition (webinaires (séminaire de formation en ligne), formation offerte, outils d’analyse graphique, plateforme de trading…).

Liste des intermédiaires financiers :

– Les courtiers en ligne : linebourse, Wargny.com, Veg@ctif, startfinance.com, spiritirade, sicavonline, saxo banque, portzamparc, mesactions.com, ING direct, fortuneo, capitol, bforbank, barclays, b-capital, ABS (actions bourse système) ;
– Liste courtiers en ligne membres de la Fédération : boursorama banque, binck.fr, bourse direct ;
Liste des banques membres de la Fédération : CIC, BNP Paribas, société générale.

Les meilleures sociétés de gestion françaises

– Amundi Asset Management ;
– A Plus Finance ;
– BNP Paribas Investment Partners ;
– Natixis Asset Management ;
– La Banque Postale Asset Management ;
– Oddo Asset Management ;
– Exane Asset Management ;
– Rothschild & Cie Gestion ;
– AXA Investment Managers ;
– HSBC Global Asset Management ;
– Morgan Stanley ;
– Lyxor Asset Management ;
– Scor Investment Partners ;
– Huguau Gestion.