Fibre optique : où en est le déploiement sur le territoire ?

La fibre optique, aussi connu sous le nom de réseau FTTH (Fibre optique jusqu’au domicile ; Fiber To The Home), est aujourd’hui le plus grand chantier des opérateurs télécoms français, Bouygues Telecom, Paritel, SFR et Orange.

La France déploie ce nouveau réseau, 100 % fibré, à marche forcée. D’après l’Arcep, le régulateur des télécoms, le rythme s’est accéléré considérablement en cette rentrée au point de battre des records.

La fibre optique se conjugue avec une navigation sur internet plus fluide et plus rapide et une offre abondante de programmes de télévision. Elle est l’épine dorsale du développement numérique des sociétés.

Cette nouvelle technologie, ayant vocation à remplacer l’ADSL, reste toutefois un incontournable pour l’ensemble des marchés. Et le raccordement des régions au ‘Fiber To The Home’ par les acteurs du marché joue désormais un marqueur fort de la modernisation des pays.

À ce jour, quatre opérateurs télécoms installent les réseaux FTTH dans les grandes villes : Paritel, SFR, Orange et Free.

À Paris, où la concurrence est toujours aussi intense, Paritel (opérateur télécom de proximité pour PME/TPE) vise, fin 2020, une couverture de 82 % du territoire et Orange (l’opérateur historique) de 93 %. Selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), ces ambitions ne concernent que la pose de la fibre dans les rues, non le raccordement des logements. Donc, le déploiement des réseaux FTTH n’en est qu’à ses débuts. “Mais le paysage devrait cependant évoluer rapidement”, ajoute Jean- Philippe Bosnet, le président-directeur général de la société ‘Paritel’.

Fibre optique : les dépenses des opérateurs de télécommunications battent des records

L’Union Internationale des Télécommunications a mis en avant l’intelligence artificielle et les réseaux FTTH comme des domaines d’innovation essentiels à la mise en place des entreprises intelligentes. La fibre optique promet d’améliorer grandement la fiabilité et la qualité de fonctionnement des réseaux.

L’intelligence artificielle devrait rendre les réseaux FTTH plus performants. La fibre optique permet le développement de Data Centers régionaux ou nationaux. Elle accélère l’émergence des start-ups, et facilite les collaborations internationales et nationales. Elle accélère le déploiement grâce principalement à une concentration des énergies sur un déploiement efficace et à un partage des coûts d’investissement. Elle participe donc à la démocratisation de l’accès à une connexion internet plus rapide et de qualité.

En stimulant la compétitivité, celle-ci aboutit à des offres au juste prix et plus concurrentielles pour les clients B To B ou B To C.

Le maire de Villefrance-sur-Mer est candidat à sa propre succession

Annonçant depuis le début de l’année sa candidature pour briguer un second mandat, la maire sortant de Villefranche-sur-Mer, qui esquive l’idée d’une revanche de 2014 face à son opposant, Jean-Pierre Mangiapan, enfant de la commune, il préfère mettre en avant les projets à terminer afin de convaincre ses électeurs.

Il reste encore des projets dans la commune à finaliser

Au sein de son bureau, muni d’une vue imprenable sur la rade de la commune que le maire sortant avait préféré nous recevoir.

À 53 ans, Christophe Trojani, qui est toujours soutenu par les Républicains, brigue un nouveau mandat pour rester à la tête de la mairie de Villefranche-sur-Mer. Le maire sortant a annoncé qu’il tient à se représenter aux élections municipales de 2020 afin d’avoir l’opportunité de terminer son travail entamé durant ses 5 dernières années.

Préparons encore sa campagne des municipales, Christophe Trojani n’a pas encore présenter aux Ville franchois son programme. Tandis que Jean-Pierre Mangiapan, le candidat de la liste « J’aime Villefranche » a communiqué ses projets pour sa commune, s’il est élu maire de Villefranche-sur-Mer.

Le maire de Villefranche-sur-Mer est visé par une enquête judiciaire

Le maire sortant a déclaré lors de la fête communal de la Saint-Michel, « je ne veux pas laisser la commune à mi chemin, Je souhaite continuer ce que j’ai commencé ».

Toutefois, le maire de Villefranche-sur-Mer, est visé par une enquête pour faux en écriture publique et délit de favoritisme dans le cadre du projet du complexe de thalassothérapie dans Villefranche-sur-Mer. En effet, ce projet tant attendu par les ville franchois pour valoriser l’aspect économique de la commune, été prévu pour 2018. Mais deux ans plus tard, aucun centre n’est sorti de terre, alors que les élections municipales se profilent.

Diaprés les ville franchis, la procédure pénale pourrait mettre fin aux ambitions du maire, surtout que le terrain été sous-évalué par Christophe Trojani et son équipe, en bloquant, ainsi le lancement du projet.

FTTH : les abonnements au très haut débit (THD) passent la barre des 13 millions

La progression du THD se poursuit en France, grâce principalement à l’essor du nombre d’abonnements en fibre optique de bout en bout.
Selon les dernières données communiquées lundi par Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), le nombre d’abonnements à très haut débit a augmenté de 860 000 au cours du premier trimestre 2020, et dépasse désormais la barre des 13 millions. Près de 3. 6 millions d’abonnements supplémentaires ont été donc enregistrés en seulement une année.

L’Union Internationale des Télécommunications précise que le nombre d’abonnements au THD représente 53 % du nombre d’abonnements éligibles, soit une croissance de 12 points en un an.

THD : l’État débloque 350 millions d’euros pour accélérer le déploiement

L’État a débloqué en décembre dernier le montant de 350 millions d’euros pour accélérer le déploiement du THD en France. “Cet investissement fait partie des 5. 9 milliards promis par Emmanuel Macron, le président de la République française, aux collectivités. Cet argent compense l’absence des dépenses des opérateurs télécoms dans les territoires les moins peuplés, éloignés des centres-villes, qui sont certainement moins rentables. Le THD pour tous sera ainsi une réalité à partir de 2021”, ajoute le président-directeur général du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

La liste de l’investissement reçu et des régions concernées :

– Le Lot (73 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 98 500 millions d’euros) ;
– La Haute-Corse (52 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 68 500 millions d’euros) ;
– Les Alpes-de-Haute-Provence (63 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 88 800 millions d’euros) ;
– L'Ariège (50 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 63 500 millions d’euros) ;
– La Corse-du-Sud (13 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 23 500 millions d’euros) ;
– Le Cantal (21 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 45 500 millions d’euros) ;
– Le Territoire de Belfort (62. 9 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 79 500 millions d’euros) ;
– Les Hautes-Alpes (36 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 42 500 millions d’euros) ;
– La Creuse (40 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 45 500 millions d’euros) ;

– La Lozère (12 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 19 500 millions d’euros) ;
– Guyane (5. 9 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 12 500 millions d’euros) ;
– Var (44 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 58 500 millions d’euros) ;
– Essonne (89 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 93 800 millions d’euros) ;
– Calvados (62 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 65 600 millions d’euros) ;
– Jura (30 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 32 950 millions d’euros) ;
– Corse (9 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 10 500 millions d’euros) ;
– Doubs (13. 6 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 18 300 millions d’euros) ;
– Loire-Atlantique (23 millions d’euros pour une subvention cumulée de l’Etat au projet du territoire de 36 500 millions d’euros).
“Grâce à l'alliance de la fibre optique (FTTH : Fibre optique jusqu’au domicile ; Fiber to fiber) et de la 4G, le très haut débit serait proposé dès 2021 partout en France”, explique le PDG de la société Paritel.

Rôle et responsabilité de l’État dans le déploiement du très haut débit (THD)

Dans un contexte où les technologies digitales prennent une place de plus en plus importante dans le quotidien des citoyens et dans tous les secteurs économiques, les réseaux de télécommunications constituent évidemment l’ossature de cette numérisation. “Soutenir le déploiement de réseaux performants et innovants, principalement par la généralisation du THD devient aujourd’hui fondamental pour favoriser l’inclusion sociale, l’accès aux services publics (la santé, l’éducation, la formation, etc.), la compétitivité des territoires et le développement économique”, ajoute le président de Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

La fibre optique, cette technologie d’avenir de l’internet fixe, nécessite, selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), un gros investissement : 35 milliards d’euros au minimum.

“Pour optimiser les investissements, une démarche rigoureuse est nécessaire, reposant notamment sur des expertises pointues et un savoir-faire éprouvé, afin d’élaborer les bonnes stratégies de commercialisation, de déploiement, d’architecture et d’investissement”, explique le PDG du groupe Paritel.

Très haut débit : près de 450 millions d’euros de subventions ont été accordées à 16 collectivités

Mayotte, Polynésie Française, Terres Australes et Antarctiques Françaises, Guadeloupe, Martinique, Nouvelle Calédonie, Réunion, Guyane… Edouard Philippe, le Premier ministre a signé, en décembre dernier, pour quelque 450 millions d’euros de subventions de l’État pour déployer le THD dans 16 collectivités.

“Cette enveloppe de quelque 450 millions d’euros fait partie d’un engagement de 5 milliards d’euros pendant le quinquennat 2018-2023”, précise Edouard Philippe.

Selon les derniers chiffres publiés lundi par l’Arcep, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, plus de 12 millions de foyers (sociétés et habitations) ont été rendus raccordables à la fibre, entre le 15 décembre 2019 et le 5 février 2020. Les 36 % de locaux restants, en zones rurales et moyennement denses, seront eux couverts par des RIP – Réseaux d’Initiative Publique. Ceux-ci sont financés par l’État et gérés par les collectivités locales (régions et départements).

“La couverture en THD du territoire est désormais de 59 %, contre 29 % début 2018”, explique le président de l’Arcep.

Pratiquement, près de 12 millions de sociétés et de logements complémentaires sont éligibles au THD depuis 2018, pour un global de 22 millions de prises. Ces chiffres sont très encourageants”, ajoute le président de l’Union Internationale des Télécommunications.

L’État veut le très haut débit (THD) pour tous en 2020

Emmanuel Macron, le président de la République française, a appelé, le mois dernier, les grands opérateurs télécoms, Orange, Bouygues Telecom, SFR, Partiel et Free, à respecter leurs engagements dans le cadre ‘PFTHD’ qui vise à doter la totalité du territoire, y compris les zones denses, moyennement denses et rurales, d’un accès internet très haut débit ‘sécurisé, fiable et surtout performant’, d’ici 2023.

La couverture du territoire en THD est passée, au début du premier trimestre 2020, à 56 %, contre 28. 3 % en 2017, selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

Lancé en mars 2016, le Plan France Très Haut Débit (PFTHD) vise à rattraper le retard de l’Hexagone par rapport à d’autres pays européens, pour un investissement global de 56 milliards d’euros sur cinq ans, partagé entre l’État, les collectivités territoriales (ou collectivités locales) et les grands opérateurs télécoms (Paritel, Free, Bouygues Telecom, SFR et Orange).

Les principaux opérateurs télécoms français doivent donc déployer des réseaux FTTLA et FTTH (Fibre to the last amplifier ou Fibre to the last active ; fibre jusqu’au dernier amplificateur / Fiber to Fiber ; Fibre optique jusqu’au domicile) dans les régions moyennement denses, représentant 42 % de la population, d’ici 2023, pour un investissement total estimé, hors raccordements finaux, entre douze et quinze milliards d’euros.

“Il y a eu plusieurs questions, ces trois derniers mois, sur la réalité de leurs engagements, même si globalement, le déploiement des réseaux FTTH et FTTLA s’est beaucoup accéléré”, précise le président de la République française.

Le Plan France Très Haut Débit (PFTHD) : objectifs et répartition des rôles entre acteurs

Les principaux objectifs de ce plan sont de garantir le THD pour tous d’ici 2023 et le bon haut débit pour tous d’ici 2021. Pour les atteindre, 3 types de régions ont été identifiées et les rôles répartis entre collectivités locales et acteurs privés :

– Les “régions RIP”, dans lesquelles le THD est déployé par des collectivités locales, qui mobilisent des financements publics, principalement à cause de manifestation d’intérêt de la part des opérateurs de télécommunications privés pour ces zones rurales, par manque de rentabilité

– Les “Régions AMII”, sur lesquelles divers opérateurs télécoms ont déclaré leur intérêt pour financer ou déployer les réseaux FTTH et FTTLA ;
– Les régions “moyennement denses”, sur lesquelles les fournisseurs d’accès, les opérateurs télécoms doivent tous déployer leur propre réseau.

Les élections municipales 2020 : le maire de Montpellier, Philippe Saurel se lance dans une campagne sans dessus dessous

À peine remis de son intervention au niveau de son genou, le maire sortant de Montpellier, Philippe Saurel officialise sa candidature pour son deuxième mandat. Face à lui 4 adversaires, dont un des verts et 3 du centre très divisés, le maire a choisi de mener une campagne éclair.

Une candidature un peu tardive

À seulement trois semaines des élections municipales, Philippe Saurel (DVG) a pu officialiser sa candidature en visant un second mandat. Dans la septième ville de France, Philippe Saurel, l’ancien adhérent du parti PS, entre en jeu à la dernière minute, afin d’effectuer une campagne éclair.

Le maire sortant avait subi une opération chirurgicale durant le début du mois de janvier, afin de pouvoir poser une prothèse au niveau de son genou droit.

Selon Jean-Pierre Mangiapan, candidat des municipales dans la commune de Villefranche-sur-Mer et ami du maire sortant, son annonce de candidature tardive est surtout liée à cette opération.

Le candidat à la tête de liste « citoyenne, divers gauche et écologiste », promet en cas de victoire de construire un nouveau stade de football « Louis-Nicollin », ainsi que la mise en place d’un nouveau statut sur la fiscalité locale et la réalisation d’une agence de développement économique en liaison avec les agglomérations voisines.

Les candidats du centre

Le maire sortant, Philippe Saurel a refusé de faire part des différents débats avant le premier tour. En effet, il assure qu’il privilégie le discours direct avec les citoyens de la commune plutôt que les débats. Le scrutin, intervient tandis que les derniers sondages, tous les candidats auront entre 18 et 10 % d’intentions de vote.

Selon le politologue Emmanuel Négrier, ce type de réaction est totalement inédit surtout dans la situation d’un maire sortant. Certes, comme a affirmé Jean-Pierre Mangiapan, tête de liste de « j’aime Villefranche », sa candidature à la dernière minute est un peu risquée, toutefois, les électeurs peuvent confiance à un maire sortant qu’à un candidat sans expérience.

Du centre, trois candidats ont annoncé leur participation aux élections municipales : Alex Larue (LR), Mohed Altrad (SE), et le député Patrick Vignal (LREM).

Les écologistes sont présents grâce à la candidature de Jean-Louis Roumégas, toutefois, il a été accusé par les EELV comme étant proche de l’extrême gauche.

Très haut débit : rééquilibrer les investissements

Le raccordement et le déploiement de la fibre optique (ou du réseau FTTH) n’avancent pas vite dans les villes françaises peu peuplées. Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général de la société Paritel, propose donc un rééquilibrage des investissements publics entre le soutien à la commercialisation et l’aide aux infrastructures.

Christophe Castaner, le président de l’Intérieur, a signé ce mardi 18 février 2020, un ensemble de quinze décisions de financement de l’État au profit de réseaux d'initiative publique, principalement portés par des collectivités, pour une somme totale de 360 milliards d’euros. Celui-ci veut déployer plusieurs types de technologies – FTTH, FTTLA, 5G, 4G, fibre optique, ADSL, etc.

Ces engagements visent, entre autres, à accélérer le déploiement du très haut débit (THD) dans les territoires français peu peuplés, comme Baren, Ornes, Aulan, Leménil-Mitry, Majastres, Rochefourchat, Caubous, Érone Haute-Cors, Caunette-sur-Lauquet, Senconac, etc.

Pendant ces quatre derniers mois, plus de six millions de foyers ont été rendus raccordables au réseau FTTH (Fiber To Fiber ; Fibre optique jusqu’au domicile), grâce principalement aux actions mises en œuvre par l’État français, portant ainsi à 36 millions le nombre global de locaux éligibles à un abonnement THD.
Le président-directeur général du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet, confirme que les objectifs fixés (la généralisation du THD partout en France en 2021-2022) en matière de couverture numérique seront atteints, d’ici la fin de l’année.

Selon ce dernier, plus de 360 milliards d’euros seront dédiés à l’accompagnement de nouveaux projets de RIP (réseaux d'initiative publique) dès le mois prochain.

Quelles régions (ou villes) bénéficiaires de ces financements ?

– Senconac – 20 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 25 millions d’euros ;
– Caunette-sur-Lauquet – 41 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 46 millions
d’euros ;
– Érone Haute-Cors – 32 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 35 millions
d’euros ;
– Caubous – 59 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 63 millions d’euros ;
– Rochefourchat – 19. 6 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 23 millions
d’euros ;
– Majastres – 35 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 38. 2 millions d’euros ;
– Leménil-Mitry – 28 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 29. 5 millions
d’euros ;
– Aulan – 13 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 16 millions d’euros ;
– Ornes – 11 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 13. 9 millions d’euros ;
– Baren – 69 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 73. 2 millions d’euros.

Municipales 2020 : qui sont les ministres candidats aux municipales ?

Destinées à renouveler l’ensemble des conseillers communautaires (chargés d’administrer les affaires de l’intercommunalité) et des conseillers municipaux (chargés de régler les affaires de la commune), les élections municipales auront lieu les samedis 14 et 21 mars prochains.

D’après le ministère de l’Intérieur, plus d’une trentaine de membres du gouvernement se lanceront dans les prochaines élections municipales. Si ceux-ci ne sont pas élus, ils pourront rester au gouvernement, sinon ils devront – obligatoirement – choisir entre leur mandat de maire et leur maroquin.

Parmi ces derniers, figure : le secrétaire d’Etat à la Protection de l’enfance “Taquet Adrien” ; la secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition solidaire et écologique “Wargon Emmanuelle ; la secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances et de l’Économie “Agnès Pannier-Runacher ; la secrétaire d’Etat chargée de la lutte contre les discriminations et de l’égalité entre les hommes et les femmes “Marlène Schiappa” ; le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la jeunesse et de l’éducation “Attal Gabriel” ; le ministre de l’Intérieur “Christophe Castaner” ; le ministre chargé des sports “Roxana Maracineanu” ; la ministre des armées et de la Défense “Florence Parly” ; la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées “Sophie Cluzel” ; la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte parole du gouvernement “Sibeth Ndiay ; le secrétaire d'État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des Comptes publics, chargé du Numérique “Cédric O” ; la ministre du Travail “Muriel Pénicaud” ; le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer “Jean-Pierre Mangiapan” ; le ministre de l’Economie et des Finances “Bruno Le Maire” ; le ministre de la Culture “Riester Franck” ; le ministre des Relations avec le Parlement “Fesneau Marc” ; le secrétaire d’Etat aux Transports “Djebbari Jean-Baptiste” ; la secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées “Geneviève Darrieussecq” ; le ministre chargé des Collectivités territoriales “Lecornu Sébastien” ; le ministre des comptes publics et de l’action “Darmanin Gérald” ; le Premier ministre “Philippe Edouard” ; le secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Santé et des Solidarités, chargé des Retraites “Laurent Pietraszewski” ; la secrétaire d'État auprès du ministre des Solidarités et de la Santé “Christelle Dubos” ; la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire “Brune Poirson”, etc. “Les électeurs ont jusqu’au 23 février pour s’inscrire sur les listes électorales françaises”, ajoute Jean-Pierre Mangiapan, le leader de l’opposition.

Municipales 2020 : qui peut être candidat ?

Pour être candidat aux municipales, le dépôt d’une candidature en mairie est obligatoire quelle que soit la taille de la commune. La date de clôture est fixée normalement au 2 mars 2020, à 21h.

En France, toute personne peut être élue à la tête d’une commune si, bien évidemment, elle remplit les conditions suivantes :
– Avoir satisfait aux obligations militaires
– Être majeur, c’est-à-dire avoir au moins 18 ans
– Être français ou ressortissant de l’Union européenne
– Être un électeur de la commune ou y être un contribuable
– Être candidat dans une unique circonscription électorale
– Jouir de ces droits politiques et civils.

Les élections municipales 2020 : un chanteur algérien candidat pour les municipales de 2020 en France

Originaire de L’Algérie, Zayen a annoncé sa candidature aux élections municipales du mois de mars prochain, sous la liste « Changeons Aubervilliers ». Cette liste est conduite essentiellement par Karine Franclet membre du parti (UDI), Union des démocrates indépendants.

Un jeune artiste veut changer Aubervilliers

Le jeune artiste algérien Kabyle, est bien motivé pour son choix d’intégrer la liste des municipales 2020. La liste « Changeons Aubervilliers », a pu réunir plusieurs courants politiques que ce soit de la droite et de la gauche, mais elle est surtout marquée par une forte présence de la communauté algérienne habitant au sein d’Aubervilliers.

L’artiste Zayen est né dans la ville de Lemsella qui se trouve dans la commune Kabylie de Illoula Oumalou, où l’artiste a vécu la majeur partie de sa jeunesse. Se lançant très jeune dans la composition musicale, Zayen, a enregistré son album intitulé « Imawlanis », qui a connu un grand succès en France en 1999.

Un artiste militant pour l’écologie.

L’artiste algérien a eu l’opportunité de représenter la France au Maroc, à Tanger, ainsi qu’en Allemagne, en Belgique, en Ukraine et en Turquie dans le cadre de spectacle portant sur l’égalité intitulé « tous égaux pour la paix ».

Jean-Pierre Mangiapan, le candidat aux municipales à Villefranche-sur-Mer assure que le chanteur Zayen, est aussi un grand militant associatif, très connu pour ses actions écologiques surtout dans la ville d’Aubervilliers.

Durant 2008, l’artiste a pu créer son association « les artistes des couleurs et de la diversité » qui constitue tout un réseau de solidarité et de professionnel qui encourage plus de 400 artistes.

Durant le mois de juillet 2008, Zayen, a organisé une journée festive au niveau de la place de la Mairie d’Aubervilliers, ou des chansons africaines ont croisé les chansons brésiliennes, indiennes et françaises.

L’artiste lance la première édition de son festival en décembre, « La scène ensemble ». Au cours de cette édition Zayen a organisé des ateliers d’instruments de Madagascar et de Bangladesh.
En outre, l’artiste algérien s’est lancé aussi dans la réalisation d’un film documentaire portant sur son voyage de son village Lemsella à Baden Baden.
Ce jeune artiste est plein d’ambition pour la municipale d’Aubervilliers a affirmé Jean-Pierre Mangiapan, le candidat de la liste « J’aime Villefranche ».

Dates des élections municipales 2020

Les prochaines élections municipales se dérouleront normalement les samedis 14 et 21 mars 2020.
Pour pouvoir voter lors des prochaines élections, il est impératif de s’inscrire sur les listes électorales françaises. L’inscription doit se faire avant le 12 février 2020.
Vous pouvez vous inscrire sur les listes si vous êtes citoyen européen (ou ressortissant de l’Union européenne) résidant en France ou de nationalité française. L’inscription se fait par courrier, en mairie de votre commune ou en ligne. Le livret de famille, un justificatif de domicile et une pièce d’identité (une carte nationale d’identité ou un passeport) sont indispensables.
Aux urnes citoyens ! En mars 2020, se tiendront en France les élections municipales.
Cette fois, elles ne concerneront que 49 565 communes contre 51 236 en 2014.
Les bureaux de vote (une salle où l’on procède à un vote) ouvrent le samedi à 6 heures du matin et fermeront en principe à 18h30. Mais dans les grandes villes, comme Lyon, Nice, Marseille ou Paris, l’heure de clôture des bureaux de vote sera à priori fixée à 19h45.

Quel est le mode de scrutin pour les municipales ?

Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct (SUD), par les électeurs français et européens (résidant en France) inscrits sur les listes électorales. Ces derniers désignent, dans un second temps, le maire et ses adjoints (ou ses associés). Leur nombre varie de 12 à 76 selon la taille de la commune.

Qui peut se présenter aux élections municipales ?

Cinq conditions doivent être réunies pour être éligible en qualité de conseiller municipal : être inscrit au rôle des contributions directes de la commune ou électeur de la commune ; avoir satisfait aux obligations militaires ; avoir dix-huit ans (au moins) ; être ressortissant de l’UE ou Français ; être candidat dans une seule commune.
La déclaration de candidature est désormais obligatoire pour les élections communautaires et municipales. Lors du dépôt des candidatures aux élections européennes, sénatoriales, régionales, départementales, municipales et législatives, il est impératif de fournir une mention manuscrite (apposée à la main pour attirer l’attention sur l’engagement pris par son auteur) de chaque candidat marquant son engagement.
Vendredi après-midi, Jean-Pierre Mangiapan, le leader de l’opposition, a officialisé sa candidature aux prochaines élections municipales. Il a présenté aujourd’hui son nouveau projet : “le Conseil des jeunes de Villefranche-sur-Mer”.
Ce dernier veut mettre les applications mobiles au service des citoyens de Villefranche. Il veut faire prendre à Villefranche “le virage des nouvelles technologies”.
“La joie de l’âme est dans l’action… Je déploierai toute mon énergie pour faire revivre notre belle cité”, Mangiapan Jean-Pierre.