Comment fonctionne un conseil municipal ?

Le conseil municipal représente généralement les habitants de la commune ou de la ville qu’il administre. Il règle les affaires de la commune, par ce que l’on appelle des délibérations (ou des mesures). Ses membres se réunissent au moins une fois par semaine, en mairie sauf exception.
Le conseil municipal se compose du maire (le chef de l’administration communale), de ses adjoints et des conseillers municipaux. Le nombre de ces derniers varie en fonction de la population de la commune.

Les compétences du conseil municipal

– Implantation des écoles maternelles et primaires publiques ;
– reprise et délivrance des concessions dans les cimetières ;
– Adoption du plan local d’urbanisme ;
– Fixation des tarifs du stationnement sur la voie publique et des services communaux ;
– Vote des subventions ;
– Autorisation de cessions et d’acquisitions de biens communaux ;
– Suppression et création des emplois d’agents communaux ;
– Approbation des emprunts de la commune et vote des taux d’imposition locale et du budget communal ;
– Gestion de l’autorité publique sur son territoire…
Le conseil municipal exerce ses compétences en adoptant des délibérations ou des mesures.

Comment s’exerce le vote au sein du conseil municipal ?

Les membres du conseil peuvent voter selon 3 modes de scrutin :
– Le scrutin secret, s’il y a lieu de procéder à une présentation ou à une nomination, ou quand ⅔ des membres le réclament,
– Le scrutin public, soit par appel nominal, soit par bulletin écrit, à la demande du ¼ des membres,
– Et le scrutin ordinaire par levés et assis ou à main levée.
À noter que les actes du conseil municipal sont toujours contrôlés par le Préfet. La chambre régionale des comptes exerce par ailleurs un contrôle financier. En cas de dysfonctionnement grave, le conseil municipal (le maire, ses adjoints ou les conseillers municipaux) peut être dissous par décret en conseil des ministres.
Les membres du conseil municipal émettent des vœux sur tous les sujets d’intérêt local : ils approuvent le compte administratif, ils votent le budget… Ces derniers assurent des missions complémentaires pour le bon fonctionnement des besoins des usagers ou des services municipaux.

Les élus municipaux

Le maire de Villefranche-sur-Mer : Trojani Christophe

Les adjoints municipaux
– Jean-Louis Zambernardi : septième Adjoint au Maire : délégué au handicap et au sport
– André Bezzina : 1er adjoint – délégué à l’administration générale, aux affaires juridiques, aux grands projets et aux ressources humaines
– Joelle Bravetti : troisième adjointe au Maire – déléguée au cimetière, aux élections, à l’État civil et aux affaires scolaires
– Pasquale Hattemberg : cinquième adjointe – déléguée à l’événementiel et au tourisme
– Juliana Chichmanian : sixième Adjointe au Maire – déléguée au protocole, aux logements et aux finances.

Les Conseillers Municipaux de la Majorité
– André BIancheri : conseiller municipal – délégué à l’urbanisme
– Joseph Cosentino : conseiller municipal – délégué à la propreté, aux travaux et à la voirie
– Anne Rainaud : conseillère municipale : délégué aux plages, aux ports et à l’environnement.

L’opposition municipale
– Marie-Paule Zanotti – conseillère municipale
– Richard Conte – conseiller municipal
– Christine Petruccelli – conseillère municipale
– Cédric Cirasa – conseiller municipal
Jean-Pierre Mangiapan – conseiller municipal. [Jean-Pierre Mangiapan officialise sa candidature à l’élection municipale de 2020].

L’importance des valeurs familiales en Islam

L’unité et les valeurs familiales sont l’une des composantes importantes de la religion musulmane. En effet, tous les éléments constituant une famille ont leur important en Islam, des parents, aux conjoints en passant par les enfants.

La place des parents

Selon le livre saint en Islam, il est important que les enfants gardent une bonne relation avec leurs parents surtout lorsqu’ils atteignent la vieillesse. Comme c’est mentionné au niveau de sourate Al Isra (17) versets 23 et 24 « Et ton Seigneur a décrété: «N’adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère: si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: «Fi!» et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis: «O mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit ».
D’après sourate Al Ahqaf (46) verset 15, ainsi que le hadith authentique du prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), des deux parents, c’est la mère qui est la plus estimée dans la religion musulmane. En effet, le livre saint en Islam témoigne de la difficulté d’exercer le rôle d’une mère. En outre, selon sourate Al Ankabut (29) verset 8, Allah a demande aux hommes d’obéir à leur parent en informant que leur obéissance ne dépasse pas l’obéissance à Dieu.

Dans ce contexte, un jour, l’un des compagnons du messager demande au Prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui) « Qui mérite le plus de mon bon comportement ? » Le prophète lui répond « ta mère » et « qui d’autre ? », « ta mère » lui répond encore, « et qui d’autre ? », « ta mère », lui répond encore une fois, « et qui aussi ? », « ton père », lui répond enfin.

La place des enfants en Islam

La religion musulmane a conseillé aux parents d’élever leurs enfants dans la miséricorde, l’égalité et l’amour, en veillant à leurs fournir une éducation appropriée afin qu’ils deviennent des individus responsables et intègres dans la société.
Le messager d’Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), a affirmé que le meilleur cadeau qu’un père peut offrir à son enfant est les bonnes manières.
En outre, le Prophète a assuré qu’il est important de traiter d’une façon appropriée les filles en affirmant que tous parents qui élèvent correctement leur fille sera récompensé par le paradis.

La Course à la richesse en Islam

De nos jours, les gens sont avides d’argent, ils ne cherchent qu’à s’enrichir toujours plus et toujours plus vite. Cet amour des biens matériels commence à prendre une grande place dans nos vies. Tout est devenu dépendant de la rentabilité et du profit. L’islam n’a jamais incité à ce type de vision de la vie. En effet, en Islam, la vie terrestre avec son argent et ses plaisirs n’est qu’une étape éphémére. Et l’excès de ce sentiment d’attachement aux biens matériels, Allah l’a mentionné dans sourate At-Takathur (102), « La course aux richesses vous distrait, jusqu’à ce que vous visitiez les tombes. Mais non ! Bientôt, vous saurez ! Encore une fois ! Bientôt, vous saurez ! Si seulement vous saviez de science certaine, [vous ne seriez pas distraits]. Et vous verrez l’Enfer. Certes, vous le verrez avec l’œil de la certitude. Puis, vous serez interrogés ce jour-là sur les bienfaits. »

Distraction du musulman

Comme c’est mentionné dans le premier verset de la 102e sourate du Coran, « La course aux richesses vous distrait », Allah explique que la course à la richesse n’est qu’une distraction volontaire face à l’accomplissement de vos devoirs envers le Seigneur. Distrait vous devenez inattentif ou vous détournez de Dieu.
Selon Abdallah Ibn Assikhir, un jour il est arrivé chez le Messager d’Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), alors qu’il récitait sourate At-Takathur, Il dit « Le fils d’Adam dit : Mes biens ! Mes biens ! Alors que tu ne tires profit de tes biens que dans ce que tu as donné en aumône, consommé en nourriture, et usé comme habits. » (hadith authentique rapporté par Muslim).
En effet, Allah a averti, à plusieurs reprise dans son livre saint, le Coran, l’Homme qui se soumet aux biens de cette vie terrestre tout en s’émerveillant et surtout en devenant insoucieux de l’au-delà.

Comment remédier à ce phénomène ?

Les biens matériels ne sont que des moyens que dieu nous a donné afin de survivre, juste un moyen de subsistance pour tous les humains. Toutefois, ces biens matériels ne doivent pas devenir l’objectif de notre vie, mais plutôt, ils doivent être considérés comme un moyen pour pouvoir survivre. Comme c’est mentionné dans sourate Al-Humazah, « Malheur à celui qui médit et blâme, celui qui a amassé de l’argent et le compte [sans cesse], pensant que son argent le rendra immortel »
Il faut penser toujours à Dieu et au jour du jugement, sans pour autant vivre sa vie en se privant, ou vivre dans l’avarice « Craignez Dieu autant que vous pouvez, écoutez, obéissez et faites largesses. Ce sera un bien pour vous. Et, ceux qui se seront préservés de leur propre avarice, voilà qui seront heureux » (verset 16, sourate At-Taghabun).
Il faut juste vivre dans un équilibre harmonieux, puisque la richesse et la pauvreté tous deux ont leurs avantages, mais aussi leurs inconvénients.
En réalité, les croyants doivent courir après une notion très rare dans notre société qui est la Baraka. Dieu seul peut vous garantir la stabilité et surabondance de vos biens.
Mais encore à la notion de Zakat, qui est le 3e pilier de la religion musulmane. Cette notion est mentionnée plusieurs fois dans le Coran. En effet, Procurer le bonheur à autrui, rendrait plus heureux que de se faire plaisir. En outre, il alourdira votre balance le jour du jugement.

Emploi Afrique : l’adéquation formation-éducation-emploi est la clé du développement

La députée maire de Bambey, Aïda Mbodj a interrogé la ministre de la jeunesse et de l’emploi sénégalaise, Néné Fatoumata, si elle appréhende réellement la dimension symbolique que représente son poste. En effet, la députée assure que la marque de fabrique des femmes est de pouvoir rassembler les jeunes.

Pour assurer le développement économique du pays

La députée Aïda Mbodj a affirmé qu’il existe une adéquation entre formation, éducation et emploi, en assurant que c’est l’unique clé du développement du Sénégal, mais aussi de tout le continent.
Pour la députée maire de Bambey, il est important d’assurer une bonne formation afin d’assurer l’emploi des jeunes sénégalais, mais surtout afin d’assurer une bonne gestion des projets au sein du pays.
La maire de Bambey, a profité de l’occasion afin de revenue sur les 13 milliards qui ont permit le financement de la délégation générale à l’entreprenariat rapide destinée essentiellement pour les jeunes. Aïda Mbodj estime que ce type d’investissement est inutile et constitue une perte de budget, si le gouvernement ne peut pas assurer une bonne gestion des projets ou il n’y a pas de résultat au final pour les jeunes sénégalais.

La solution pour assurer l’employabilité des jeunes

D’après Aïda Mbodj, il vaut mieux assurer la pérennisation de la création des offres d’emploi au Sénégal pour les jeunes, en leur apportant des programmes et des formations nécessaire pour la bonne gestion des projets.
Toutefois, la députée a tenu à évoquer les projets qui tournent autour du Pordac, en affirmant qu’il est important de marquer un temps d’arrêt afin de pouvoir étudier l’impact et la situation du projet. Ainsi, on peut assurer un bon renforcement des programmes sans pour autant s’appuyer sur les liens familiaux qu’a Néné Fatoumata Tall, le ministre de la jeunesse du Sénégal avec les responsables du projet.

Le gouvernement du Côte d’Ivoire lance un programme national pour l’emploi de la jeunesse

D’après les déclarations de Abdallah Mabri, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, le gouvernement ivoirien, a pu lancer un programme national afin d’encourager la jeunesse ivoirienne qui est à la recherche des offres d’’emploi en Afrique.

Le gouvernement encourage la jeunesse ivoirienne

Le 6 novembre dernier, Abdellah Mabri le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a déclaré au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au Palais de la culture de Treichville, « prés de 50 000 offres de stages de qualification, ainsi que plus de 100 000 offres de stages de validation des diplômes et 25 000 offres d’emploi en Côte d’ivoire essentiellement pour des postes d’apprentissage ont été mis en place pour promouvoir l’emploi des jeunes».
Selon le ministre Mabri Toikeusse, le gouvernement a lancé une initiative visant à offrir aux jeunes ivoiriens l’opportunité d’intégrer le monde de l’emploi en mettant à leur disposition des offres d’emploi conformément à l’axe du programme social de l’État.

L’initiative du gouvernement ivoirien

D’après le ministre de l’enseignement supérieur, d’ici l’année 2020, le programme mis en place par le gouvernement, vise la création de plus de 225 000 postes de stage selon leurs qualifications.
Cette initiative aura pour impact la réduction immédiate du taux de chômage en Côte d’Ivoire, essentiellement grâce à l’intégration progressive de jeunes stagiaires au sein du monde professionnel.
En outre, les jeunes ivoiriens profiteront de cette insertion professionnelle afin de renforcer leurs compétences, qui est un des plus importants atouts afin de décrocher facilement un poste. Ce programme constitue alors une lueur d’espoir pour la jeunesse ivoirienne afin d’éviter le chômage.

Problème économique : l’Afrique subsaharienne s’enlise dans les inégalités persistantes

Selon la Banque mondiale, les incertitudes géopolitiques, les guerres commerciales, le ralentissement des réformes, la baisse des prix des matières premières, et le manque des offres d’emploi en Afrique, affaiblissent la croissance économique surtout en Afrique subsaharienne.

Les problèmes de la croissance économique en Afrique subsaharienne

Au niveau de son rapport intitulé Africa’s Pulse, publié le 9 octobre dernier, la Banque mondiale a pu dresser un tableau mitigé de la conjoncture subsaharienne. Il est vrai que la banque mondiale s’attend à une meilleure croissance durant 2019 par rapport à l’année précédente, toutefois, la performance est inférieure de 0.2 % aux prévisions publiées en avril. Selon la banque mondiale, une croissance de 3.1 % serait enregistrée en 2020, toutefois là aussi, on peut enregistrer 0.2 points en moins que ces prévisions antérieures.
D’après, l’économiste de la Banque mondiale en Afrique Albert Zeufack, la croissance économique dans le continent africain subit elle aussi les contrecoups de la conjoncture internationale, ce qui se traduit par un ralentissement de la croissance au niveau de l’ensemble de la région.
En effet, la guerre commerciale qui a été lancé par les Etats-unis, en association au ralentissement du commerce international qui en résulte, ont provoqué une grande baisse au niveau de la demande des matières premières, induisant un recul de leurs prix. C’est ce qui explique la réduction des recettes d’exportation et le dynamisme économique.

La croissance économique est plombée par les aléas politiques

D’après le responsable de la Banque mondiale, les investissements en Afrique ainsi que l’afflux des capitaux étrangers sont découragés par les incertitudes croissantes au sein du continent.
En effet, d’après les prévisions l’économie sud africaine qui est de +0.8 % cette année enregistrerait +1 % en 2020, alors qu’au Nigeria elle passerait de +2 % à 2.1 %. Néanmoins, cette croissance n’est pas vraiment suffisante pour compenser le dynamisme des 10 autres pays qui dépassent les 5 % de croissance dont les offres d’emploi en Côte d’Ivoire et le Guinée.

Afrique : la BAD préconise la création de 2. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2040

L’Afrique se transforme : plus de financements pour viser plus haut
Voies ferrées, routes, nouvelles technologies, barrage, port… D’ici 2040, vingt grands chantiers devraient métamorphoser le continent africain et faire décoller son économie.
Ce projet date de 2012. Il s’agit d’une série de voies ferrées et de route traversant dix pays : le Zimbabwe, la Zambie, la Tanzanie, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique du Sud, la République démocratique du Congo, l’Algérie et le Botswana.
Ce couloir économique – axe de communication terrestre – parcourerait près de 8 950 km au total, 7 500 d’autoroute et 1 450 de rails. Le coût global de ce grand projet est estimé à 15 milliards de dollars. L’OMC a beaucoup aidé ce projet phare.

Le Maroc souhaite relier ‘Rabat’ et ‘Salé’

Le pont entre ‘Salé’ et ‘Rabat’ s’appelle ‘le pont Mohamed VI’. C’est l’un des plus longs ponts suspendus d’Afrique. Avec ses deux tours hautes de 320 mètres et ses 180 câbles, ses 980 mètres de long et ses six voies, il est le plus long pont à haubans d’Afrique.
Le pont, reliant la ville Salé à la capitale Rabat, a été construit par le China Railway Major Bridge Engineering Group. Ces deux villes sont aujourd’hui séparées par la Vallé de Bouregreg – fleuve marocain.
Le gouvernement marocain cherche, depuis 2010, à relier toutes les grandes villes du pays par le train. Il s’agit alors de rénover les gares ferroviaires de Salé, Tanger et Marrakech. Un téléphérique pour relier ‘Salé et Rabat’ est à l’étude.

La Côte d’Ivoire investit dans les nouvelles technologies

Yamoussoukro, la capitale de la Côte d’Ivoire, a engagé un chantier de 26. 5 milliards de dollars pour avoir un nouveau ‘hub’ – un pôle, une plaque tournante.
Cette plateforme – point central d’un réseau de transport – permettra aux Ivoiriens de développer de nouveaux logiciels informatiques. Ce pays a beaucoup développé son économie ces derniers temps. Sa croissance a atteint, ces sept dernières années, les 12 %.
La Côte d’Ivoire pourrait, à ce rythme, rejoindre le groupe des pays à RI d’ici une dizaine d’années. Elle est aujourd’hui l’une des économies les plus dynamiques du continent africain, avec une économie – un Produit Intérieur Brut par habitant qui s’élève à 2 200 USD – largement tournée vers le secteur industriel et l’agriculture.
Le secteur du tourisme est aussi en plein développement. Abidjan regorge également de plusieurs opportunités dans le secteur des services (voir Okapi emploi, pour plus de détails), pour des postes de service client et téléopérateurs. Trouvez alors votre prochain job en consultant les meilleures opportunités en Afrique.
C’est incontestable, l’Afrique innove, elle crée, elle entreprend… Principalement dans les TIC, un domaine où les jeunes talents foisonnent.

Les journalistes pris pour cible par toutes les parties en Syrie

“La liberté d’expression est mon droit ; ils ne peuvent pas me tuer pour cela”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
Le destin du journaliste ou du reporter est intimement lié à la guerre. Les journalistes ont joué en Syrie, principalement dans les zones de conflit, un rôle crucial pour acheminer les informations relatives aux violences et aux homicides (action de tuer un être humain, qu’elle soit volontaire ou non) hors des frontières. Résultat : plusieurs d’entre eux se sont fait tuer.
Selon l’Organisation des Nations Unies, la plupart des individus tués (au moins 79 entre septembre 2012 et début mai 2014) alors qu’ils réalisaient un reportage, étaient des citoyens syriens. Tant que les conflits dureront, plusieurs autres perdront encore la vie.
La guerre syrienne a soulevé d’importantes questions, non seulement à propos de l’éthique du journalisme, mais également concernant la sécurité des reporters et de leurs sources.

L’Unesco condamne l’assassinat de journalistes

L’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) est la seule agence des Nations Unies dont le mandat défend la liberté de la presse et la liberté d’expression. L’Unesco appelle le gouvernement syrien à :
– Cesser de traiter toute personne, y compris les professionnels des médias, comme un otage.
– Libérer immédiatement les individus détenus seulement pour avoir exercé de manière pacifique leurs droits à la liberté d’association, d’expression et d’opinion, y compris les médias militants et les journalistes.
– Garantir aux observateurs indépendants et aux journalistes des droits humains comme la Commission d’enquête de l’Organisation des Nations Unies, un accès légal et sans obstacle dans le pays pour informer sur la situation en Syrie sans risques additionnels…
– Mettre un terme aux détentions et aux arrestations arbitraires d’individus qui expriment leur opposition au gouvernement pacifiquement, y compris les médias militants et les reporters.
– Cesser la pratique des interrogatoires télévisés et des confessions forcés…

Les reporters éprouvent de grandes difficultés à couvrir le conflit syrien. En effet, ils sont toujours pris pour cible par les différents protagonistes du conflit.
Selon l’Unesco, plus de 60 journalistes – 28 syriens et 32 étrangers – y ont trouvé la mort de septembre 2013 à mai 2016. Victimes des affrontements, ceux-ci sont également pris pour cible. “La Syrie est devenue la plus grande prison du monde pour les reporters”, Jean-Pierre Duthion, lors d’une interview.

Trump accuse la Syrie d’utiliser des armes chimiques et il promet de riposter

D’après Jean-Pierre Duthion, les Etats-Unis reprochent au régime de Bachar de réaliser le 19 mai dernier à Idleb, une attaque chimique. Le président américain promet de riposter très bientôt.

Une attaque chimique à Idleb

Les Etats-Unis ont affirmé le 26 septembre dernier qu’une attaque chimique a été réalisé par le régime syrien le 19 mai dernier à Idleb. Cette ville représente l’un des derniers bastions djihadistes dans la région du nord ouest syrien. Le président américain a promis de riposter.
Selon le journaliste français, Jean-Pierre Duthion connu de partager toutes les nouvelles du conflit syrien depuis son déclenchement, sur le compte Twitter @halona a affirmé « les USA ont déclaré que le régime du président Bachar Al Assad a utilisé l’arme chimique sous forme de chlore sur la ville d’Idleb ». Menant une campagne de reconquête d’Idleb depuis la chute de l’organisation islamique Daesh, le régime de Bachar a tenté le tout pour le tout. Le ministre des Affaires étrangères américain a assuré que ce type d’attaque ne restera pas sans réponse, toutefois, il n’a pas donné plus de précision. Il est important de rappeler que le conflit syrien à déjà fait plus de 370 000 morts depuis son déclenchement en 2011.

Le président des Etats-Unies a riposté

Durant son entretien de presse, le représentant spécial des USA en Syrie, Jim Jeffrey a déclaré que l’attaque chimique a fait 4 blessés. D’après leurs informateurs se trouvant sur place, il s’agit de la première attaque chimique cette année, néanmoins, les Etats-Unis veulent à tout prix éviter de nouveaux raids de ce genre.
Durant ces dernières années, Donald Trump, le président américain, a déjà riposté des attaques contre le régime de Bachar. En avril 2017, le président des Etats-Unis, Donals Trump a pu ordonner des frappes de 59 missiles sur Al Chaayrate, la base aérienne, suite à une attaque au gaz sarin dans la province d’Idleb.

Syrie : les soldats russes se sont installés dans le pays

Selon le journaliste français Jean-Pierre Duthion, l’un des officiers russes qui se sont résolus de s’installer en Syrie, a affirmé « les plantes auront tout leur temps pour bien pousser », après 4 ans d’interventions militaire de la Russie en Syrie.
Malgré, les annonces qui se succèdent sur la diminution de l’effectif des soldats russes et de la diminution drastiques des missions, la présence des militaires russes à Damas s’est maintenu dans la durée, une implantation qui est assez significative pour l’avenir politique du pays.

Les russes ne comptent pas quitter la Syrie encore

Dans la ville côtière de l’ouest de la Syrie, Tartous, ainsi que dans la ville plus au nord Hmeimim, les militaires russes sont bien installés et ont affirmé devant Jean-Pierre Duthion, le consultant média français, qu’ils ne comptent pas rentrer pour l’instant.
Saunas, salles de sport, blanchisseries, boulangeries, sans oublier les chapelles orthodoxes, l’armée russe possède tout le confort nécessaire en Syrie malgré le conflit.
Constituant l’allié numéro un du régime de Bachar Al Assad, depuis septembre 2015, la Russie a permis au président syrien d’engranger les victoires face aux rebelles et aux djihadistes et ainsi de reprendre le contrôle d’une grande partie du territoire syrien.
Aujourd’hui, l’armée russe effectue ces patrouilles dans les rues syriennes, mais aussi elle effectue des entraînements pour l’armée syrienne comme étant conseiller militaire, tout en s’affichant devant les caméras de plusieurs médias du monde.

L’armée compte rester plus longtemps

D’après les derniers chiffres révélés par le ministre des Affaires étrangères russe, plus de 3 000 soldats russes se trouvent actuellement en Syrie en plus des sous marins, des navires de guerre, et des hélicoptères. Des systèmes de défense anti-aérienne de type S-400 garantissent la protection des territoires de toutes attaques.
La base se trouvant dans la ville de Hmeimim au nord de la Syrie a été aménagée à la hâte, elle n’est devenue une base permanente russe que durant 2017. Idem pour la base se trouvant à Tartous qui est devenue la base navale permanente des militaires russes.