PSG : le club parisien recherche des sponsors

Le club de la capitale rencontre mercredi prochain, les Reds dans le cadre de la Ligue des champions, un match décisif pour la survie du club dans la compétition européenne. Toutefois, les dirigeants du PSG s’activent sur le plan commercial et juridique afin de préserver l’avenir du club qui est toujours menacé à cause du Fair-play financier.

Fair-play financier du PSG

Après la pluie des accusations publiées par Mediapart dans le cadre des révélations des Football Leaks, l’UEFA avait exigé de réétudier les comptes du club parisien. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de lancer une contre-offensive en ayant recours au Tribunal arbitral du sport (TAS), afin de contester la demande de l’ICFC dans le cadre de l’analyse du fair-play financier.
Selon les conditions mis en place par l’UEFA, les clubs européens n’ont pas le droit de dépenser plus qu’ils ne gagnent, une situation qui est contrôler par l’ICFC. Selon Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, le club parisien a déjà répondu à toutes les exigences de l’ICFC depuis juin 2018, en dégageant prés de 60 millions d’euros de revenus pendant le dernier mercato de l’été. Le directeur général délégué du club de la capitale, Jean-Claude Blanc estime « nous ne pouvons pas modifier en permanences les règles ». En effet, selon le club, c’est le contrat de l’office du tourisme Qatari, qui dérange le plus l’UEFA. « ce contrat qui n’est rien d’autre qu’un contrat de « nation branding » et non pas un contrat classique de sponsoring, a été déjà examiné et estimé par l’UEFA en 2014 à 100 millions d’euros. Or, l’UEFA voudra réexaminer les comptes afin de réévaluer à la baisse ce contrat. Ce qui est inacceptable puisque le PSG a établi toutes ses transactions financières selon l’estimation de l’UEFA en 2014 » a expliqué le directeur de la communication du club de la capitale, Jean-Martial Ribes.

Le PSG cherche de nouveaux sponsors

En attendant le verdict du TAS, l’UEFA a préféré attendre sa décision avant de continuer à traiter le dossier du PSG.
Afin de plaider sa bonne foi, le club de la capitale a, depuis l’annonce de l’UEFA de réétudier ses comptes, qu’un seul objectif, montrer que le club peut créer ses propres recettes en s’appuyant sur d’autres sponsors qui ne sont pas qataries. En effet, comme a affirmé Jean-Claude Blanc, le directeur général délégué du club parisien à l’AFP, « le club est en train de réaliser de grandes discussions commerciales ces jours-ci en contactant des grands partenaires pour trouver le sponsor officiel du maillot ». Visant un sponsor pouvant assurer un montant annuel de 60 millions d’euros comme chez les plus grands clubs d’Europe, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, ambitionne de faire de son club « une marque globale ».

Le président du PSG a répondu à l’invitation du Préfet de Paris

Le président du célèbre club de football parisien, le Paris Saint Germain (PSG), Nasser Al Khelaifi a répondu à l’invitation proposée par le Préfet de police de Paris, Michel Delpuech. Accompagné pour ce déjeuné, par son directeur de communication, Jean Martial Ribes, ainsi qu’avec le directeur général du PSG, Jean-Claude Blanc, le président du club, a été félicité par le Préfet de Paris.

Les incidents devant le Parc des Princes

Au cours du déjeuner, les incidents qui ont eu lieu au Parc des Princes, le 3 octobre dernier, après le match qui a réuni l’Etoile Rouge de Belgrade et le club parisien, ont été évoqués. Selon le journal sportif, l’Equipe, le préfet a tenu a félicité en personne le président du PSG, Nasser Al Khelaifi, pour les différentes décisions prises, afin d’éviter que ces incidents se reproduisent.
En effet, juste après la victoire du club parisien contre l’Etoile Rouge de Belgrade (6 à 1), prés de 400 individus cagoulés ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre mobilisées devant le Parc des Princes. Des affrontements ont alors éclaté entre les individus cagoulés et les forces de l’ordre, qui ont répliqué en lançant du gaz lacrymogène. Suite à ces incidents, les responsables du club de football parisien ont décidé d’exclure et de suspendre les abonnements de 41 supporters du PSG.
Michel Delpuech, le préfet de la police de Paris, a félicité la décision, ainsi la collaboration générale que le club a fait preuve, en déclarant « nous félicitons les responsables du club PSG, notamment, Monsieur Al Khelaifi, mais également son directeur de communication, Jean-Martial Ribes pour leur collaboration avec la police afin de gérer les Ultras ».

Le PSG veut éviter ce genre d’affrontement entre supporters et force de l’ordre

Suite aux incidents qui ont éclaté le 3 octobre dernier entre quelques centaines de personnes et les forces de l’ordre, les responsables du club parisien ont décidé de prendre des décisions restrictives. Après que le coup de sifflet final du match remporté par le club parisien contre l’équipe serbe, vers 21 h, des personnes cagoulés ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre. Heureusement que ces affrontements n’ont duré que 30 minutes, puisque des policiers se sont déployés tout autour du Parc des Princes, afin d’assurer le retour du calme vers 21 h 45.
Ces incidents ont eu lieu malgré que le match de Ligue des champions avait déjà fait l’objet d’un dispositif renforcé de la part de la préfecture, en déployant prés de 850 policiers autour du Parc des Princes.
En effet, la préfecture de police de Paris a pris en compte toutes les précautions afin d’éviter de reproduire les débordements qui ont eu lieu en Autriche de la part des supporters de l’équipe serbe.

Qu’en pense les français de la pratique du Ramadan ?

Le mois de Ramadan, débraque dans quelques semaines. Un mois tant attendu par les fidèles de cette pratique en raison des nombreux bienfaits physiques et spirituels qu’elle offre. Ce mois sacré est l’occasion d’un nouveau départ pour chacun des musulmans et un événement qui intrigue de nombreuses personnes qui ignorent son utilité.

La population musulmane largement surestimée en France

En seulement 6 ans, le regard que portent les français sur la place de l’Islam dans la société française, s’est considérablement durcie.

Ils sont 63% aujourd’hui à juger l’influence et la visibilité de l’Islam, trop importantes dans le pays, contre 55% en 2010.

Jérôme Fourquet, politologue et directeur du département opinion publique à l’Ifop commente à ce sujet : « Absolument, nous sommes de nouveau en face d’un phénomène religieux qui empiète sur l’espace public et qui tentent à imposer sa grille de lecture et ses convictions. ».

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan et cette pratique religieuse en France.

La France aux couleurs du Ramadan

Impossible de passer par les marchés de Paris, les ruelles de Nice et les souks de Lille sans être attiré par l’odeur alléchée et envoutante du pain chaud, des gâteaux traditionnels et des épices aux milles couleurs qui fleurissent l’ambiance sans savoir qu’il s’agit du mois de Ramadan.

Chaque année, les plus grands quartiers en France connaissent un événement important qui dure tout un mois.  Le mois de Ramadan est devenu un rendez-vous culturel pour les français qui tolèrent toutes pratiques religieuses et événement culinaire pour les amateurs des bonnes recettes marocaines, algériennes, tunisiennes ou encore turques.

Les français jugent la pratique du ramadan en France

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan en 2018 et cette pratique religieuse en France.

Nous demandons à ses sondés « Qu’en pensez-vous de la pratique du Ramadan 2018 en France ? ». Parmi les interrogés il y a ceux qui avouent qu’ils sont tolérants et qu’ils n’ont « aucun problème avec cette pratique du moment où ils dérangent personnes ». D’autres pensent que c’est une bonne occasion pour nous rappeler que nous venons tous des horizons différents et que « les gens ont le droit de pratiquer librement leurs pratiques religieuses et qu’il faut sourire à toutes les cultures et c’est ce qui fait de la France un payes Laïque par excellence ». Les autres trouvent que le mois de Ramadan ne pourra déranger personnes tant que les pratiquants respectent et que tous se passent dans une bonne ambiance. »

 

 

Une pétition de plus de cent mille signatures en faveur de l’islamologue suisse

 


Un collectif de soutien de plus en plus grandissant

La pétition d’un groupe de soutien nommé ‘‘ Free Tariq Ramadan ’’, appelant à la libération immédiate du théologien suisse de nationalité égyptienne qui aurait été accusé et probablement à tort, d’avoir voulu approcher certaines femmes (qui sont déjà vulnérables). Cette pétition a déjà recueilli plus de 100 000 mille signatures.
La communauté musulmane de soutien européenne et internationale de l’islamologue se mobilise toujours.
Pour les auteurs de cette pétition, le docteur en études islamiques dénoncé (sans réelles preuves) d’avoir approché deux femmes vulnérables, est victime de forces anti-musulmanes représentées par des institutions politiques, des islamophobes et par des médias très puissants.
Depuis le 22 du mois dernier, la page Facebook du collectif de soutien qui a mis en place cette pétition, a informé, qu’un appel aux dons avait été lancé afin d’aider à financer la campagne de communication ainsi que les frais d’avocats de « Tariq Ramadan ».

Cette campagne de communication est, en effet, bien élaborée, avec notamment un site web ou le partage sur internet de vidéos de soutiens au théologien, comme la prise de parole à cet effet de sa femme, ou d’universitaires comme Mr. Nabil Ennasri qui apporte son soutien TOTAL à la famille de l’accusé ‘‘ Il est inconcevable de rester silencieux face à de telles accusations et face à un tel dysfonctionnement du système judiciaire français accompagné d’un lynchage médiatique, aussi violant ’’, aurait-il dit.
En outre, le 22 février, une tribune publiée sur une plateforme en ligne, a été signée par une cinquantaine de personnes militantes, qui dénonçaient ‘‘ une sévérité du traitement ’’ contre l’islamologue, conférencier, professeur et écrivain suisse.
Dans leur ensemble, ces diverses prises de parole et messages de soutien, attirent particulièrement l’attention sur l’exercice de pression politique ainsi que sur le traitement de l’affaire par des médias qui visent à nuire à cet homme.
Parmi les arguments présentés pour justifier la demande de libération du théologien, figure notamment l’état de santé de ce dernier, qui révèle souffrir de deux pathologies, l’une d’elles serait une sclérose en plaques, une pathologie qui ne serait pas compatible avec son actuelle détention.

La femme du professeur soutient son mari


Récemment, le comité de soutien a publié une séquence vidéo dans laquelle Mme Iman Ramadan, s’exprime sur la position de son mari. Elle précise, que jusqu’à ce jour, elle n’a pas eu droit ni d’appeler ni de visiter (avec un permis de visite) son époux en détention. Elle estime de même, que ce dernier ‘‘ a été désigné dès le début de l’affaire comme coupable’’ et qu’il est ‘‘ victime de lynchage médiatique ’’.
Elle affirme par ailleurs, que son mari était venu de son plein gré, qu’il avait pleinement confiance en la justice, mais malheureusement celle-ci lui donnait tort. Jusqu’à présent, il a présenté une coopération exemplaire, et n’a jamais cherché d’échapper à la justice. À l’heure actuelle, et dans un pays où on croyait que la présomption d’innocence était la règle et où elle était respectée, l’épouse du détenu, doute que son mari bénéficie d’un traitement juste et digne.
Quant à l’état de santé de son mari, madame Iman est très inquiète à ce sujet, puisqu’il souffre d’une maladie chronique sévère depuis plusieurs années, a-t-elle confirmé.

https://www.youtube.com/watch?v=Yv3Si-o_Zss

         Opérateurs télécoms

 

 

   Objectifs des télécommunications

 

De nouveaux objectifs guident les stratégies des opérateurs télécoms (Orange, Paritel, ….) dans les pays en mutation :

 

– Améliorer l’offre de service pour la téléphonie fixe et mobile, en développer les usagers et réduire les prix ;

– Étendre la part de marché interne à travers le développement de nouveaux services ;

– S’ouvrir une part des marchés sous-régionaux et internationaux.

Pour affronter la concurrence, les forces doivent être focalisées sur les objectifs de rentabilité révisés et bien évidemment le client.

Sans oublier aussi, que ces grands opérateurs (Paritel, SFR, Orange…) doivent intégrer l’avis des parties prenantes dans leur processus de prise de décision (réserver une part significative de toute opération d’ouverture partielle des capitaux au personnel, préconiser le développement de la participation des salariés à leurs résultats…).

 

La réorientation de la stratégie de ces opérateurs télécoms a pour conséquence une remarquable évolution de leur chiffre d’affaires et également de leur activité :

* L’internationalisation de ces derniers est très rapide : 18 % de leur chiffre d’affaires est réalisé hors des frontières nationales actuellement, contre 2 % en 2016, soit une multiplication par huit.

* Les services fixes, voix et données hors pays enregistrent une croissance moyenne de 11 % au 20 novembre 2017, croissance liée, pour une large part, aux variations de périmètre.

 

S’agissant des services aux entreprises internationales, les filiales réalisent une progression de 14 % de leur chiffre d’affaires.

Centrées, il y a de cela quelques années, sur leur monopole (le service téléphonique fixe), ces organisations publiques ont su se positionner sur de nouveaux moteurs de croissance.

   Réduction des prix :

La réduction du prix sur les services de téléphonie fixe a permis le développement du volume des trafics.

Les baisses enregistrées liées aux produits de la téléphonie fixe et attribuables à la réduction des prix sont compensées par le développement des réseaux d’entreprises et des services en ligne.

Les communications d’accès à Internet connaissent une très forte progression annuelle (plus de 90 %), contribuant pour une part croissante au développement du trafic téléphonique global dans cette zone de mutation qui s’élève en moyenne à 15 %.

Notons qu’internet et la téléphonie mobile restent les éléments les plus dynamiques.

 

Depuis les années 2000, les chiffres d’affaires de ces organisations ont connu une croissance fulgurante qui, pour la décennie, est encore plus impressionnante.

Les opérateurs publics annoncent une hausse de leur chiffre d’affaires d’en moyenne 15 % pour le premier semestre de l’année 2017.

Pour la période 2017-2020, ce chiffre pourrait croître d’en moyenne 25 %.

 

Selon nos prévisions, leurs chiffres d’affaires pourraient atteindre en moyenne environ 180 millions d’euros en 2018, et dépasser largement les 300 millions en 2020, de quoi rassurer les marchés.

Tout ce qu’il faut savoir sur les tablettes

 

Pour lire, jouer, écouter de la musique, surfer sur le net où et quand vous le voulez, une tablette tactile ou une tablette PC, est le must have.
Plus facile à transporter qu’un ordinateur et offrant un confort de lecture supérieur à celui du smartphone, la tablette tactile allie le meilleur des deux mondes.
À la fois un outil de travail et de loisir, une tablette vous simplifiera la vie au quotidien.

Les spécificités clé pour bien s’équiper

À défaut de remplacer l’ordinateur portable, la tablette tactile à écran connecté de complément ou de substitution, se fait reconnaître aujourd’hui comme l’afficheur multimédia par excellence où toutes tailles et pris s’expriment.

Autrefois monopolisé par l’iPad d’Apple (vendu à 250 millions d’exemplaires dans le monde en 2010), le marché des tablettes tactiles s’est vu depuis 3 ans révolutionner par plusieurs produits et marques.
Comme pour les smartphones, le géant Coréen Samsung a bien pris les choses en main. Un marché beaucoup plus effervescent que celui des mobiles, puisqu’il s’agit avant tout d’une concurrence rude entre l’iOS et l’Android.

Les essentiels d’une bonne tablette
– Le format et la taille de l’écran : le plus souvent sur des formats 4:3 ou 16:10, chacun des deux à ses avantages, comme pour le premier la lecture textuelle et la vidéo pour le deuxième. Les écrans s’expriment de 7 à 13 pouces ainsi qu’une grande concentration de 7/8 et 9/10.

– La technologie d’affichage : Amoled ou LCD, les tablettes offre aujourd’hui des écrans de qualité plus que correcte.

– La définition : l’aisance de la lecture passe principalement par le niveau de définition minimale.
Du HD 1280×800 px pour les 7/8 pouces, et du Full HD pour les 2048×1536 px, voire même la très haute définition pour les 2560×1600 px.

– Le système d’exploitation : à eux deux, Android et iOS s’emparent de la totalité du gâteau ou presque !
De son coté, Android propose une large gamme de prix convenant à différents budgets, quant à l’iOS, il assure une panoplie d’applis nettement plus solide. Il faut tout de même ne pas oublier le Windows 8 avec son coté pro hors pair.

– La polyvalence : généralement, les tablettes de qualité partagent une performance commune, celle de la navigation Web et d’une lecture vidéo confortable et plaisante.

Le Galaxy TabPro S de Samsung, on en parle ?

 


Le Samsung Galaxy TabPro S est le tout dernier hybride Windows 10 en date du pro Coréen Samsung, comme les smartphones haut de gamme Galaxy, l’ardoise de 12 pouces est dotée d’un écran super Amoled. Cet appareil fête bien le retour de Samsung dans l’univers de Window 10 sur le marché européen.

Recommandé par les experts du site « on a testé pour vous.fr », vous pouvez consulter la rubrique ‘‘Tests’’ pour une analyses complète et approfondie des caractéristiques techniques de ce produit ; ‘‘Galaxy TabPro S, tests avis et prix d’achat’’.

Moitié PC portable, moitié tablette, le Galaxy TabPro S, joigne le meilleur des deux mondes. À la maison ou en voyage, avec ou clavier, pour se distinguer par rapport à ses rivaux, cette ardoise mise fortement sur l’extrême finesse de son écran ainsi que sur le confort de son clavier.
Ce modèle assure en outre une endurance maximale grâce à des composants basse consommation.

Pour suivre les meilleures offres et nouveautés High-Tech, inscrivez-vous sur la newsletter du site expert « on a testé pour vous.fr ».

Comment choisir son métier?

 

La rentrée scolaire arrive à grand pas et vous ne savez pas quoi choisir comme orientation? Vous êtes déja étudiant mais vous avez le sentiment d’être trompé de voie ou encore jeune diplômé et à la recherche du métier qui correspond vraiment à vos attentes? Ne vous inquiétez pas vous n’êtes pas seul à vous s’inquiéter de son avenir professionnel.

 

Avocat, expert comptable, journaliste, entrepreneur… quel profession choisir ?

 

La majorité des jeunes français se trouvent perdus face au choix de leur orientation. Afin de vous aider à mieux résoudre ce problème et à choisir la branche ou le métier qui vous ressemble le plus, nous nous adressés à quelques personnes qui ont réussi dans leurs domaines d’activités.

Après avoir interviewé ceux qui ont réussi et qui aiment vraiment leurs métiers comme la journaliste de renom et la présentatrice phare de LCI, Audrey Crespo-Mara, son mari l’animateur à la radio, Thierry Ardisson, Jonathan Benassaya, Boris Saragaglia, Séverine Grégoire et d’autres personnes qui inspirent la réussite.

Toutes ces personnes nous avaient confié qu’ils sont forts passionnés par leurs métiers et qu’ils les font par un grand amour.

Les conseils des experts

“Je ne m’imagine pas exercer un autre métier. Le journalisme est le métier qui me ressemble le plus…J’ai de la chance d’avoir choisi ce domaine qui me semble le plus intéressant et le plus motivant.” S’exprime la jeune journaliste et la présentatrice du journal de 20h de TF1, Audrey Crespo-Mara.

En effet, nous avons déduit que c’est cette motivation et cette passion qui lui ont permis de réussir et de découvrir le métier idéal pour eux.

Conclusion, nous vous conseillons de prendre le temps qu’il vous faut pour choisir le métier qui vous ressemble le plus et qui répond à vos attentes et à vos ambitions.

Inutile de vous spécialiser dans un domaine qui ne vous reflète pas. Si vous êtes passionnés par les nouvelles technologies et que vous voyez une référence dans cet univers, foncez et choisissez une école ou une formation professionnelle qui fera de vous le leader des technologies de demain.

Si vous voyez un chef d’entreprise et vous avez le sens de la gestion, visez les sciences pro et choisissez une école de grande réputée.

Pour ceux qui s’intéressent à tout ce qui touche à l’art, vaut mieux choisir des formations courtes et se spécialiser dans

 

 

 

S’initier à la vente en ligne : on vous dévoile tout !

 

 

Une robe que vous ne portez plus et qui traîne depuis longtemps dans votre armoire ?, un ancien appareil photo numérique que vous n’utilisez plus ? Un cadeau en double ?… À un moment ou à un autre
On a tous un ou plusieurs produits qui nous encombre et dont on voudrait se débarrasser rapidement.
La vente sur internet peut donc se présente comme un moyen efficace et simple pour se défaire de ses objets en trop et en faire de bonnes affaires.

Sans plus attendre, on vous partage dans ce qui suit tout ce qu’il faut savoir sur la vente en ligne ou plus connu sous le nom de e-commerce.

Le e-commerce qu’est ce que c’est ?

Le e-commerce ou le commerce électronique, représente les différentes transactions réalisées via les réseaux informatiques.
Cette nouvelle pratique, apparue depuis les années 80 avec la naissance du Minitel, elle s’est développée les années 1990 avec la démocratisation d’internet et le développement des moyens de communication, des sociétés ou plateformes telles qu’Amazon ou AOL ont favorisé l’émergence
De ces nouvelles techniques auprès de la communauté du Web.

On distingue différents types de e-commerce :
• le C2C « consumer to consumer », vente entre particuliers
• le B2C « business to consumer », pour désigner la relation entre l’entreprise et les particuliers
• le B2B « business to business », ou encore le commerce interentreprises
• le B2E « business to employee » pour définir la relation entre l’entreprise et ses salariés

• enfin, le B2G « business to government », l’ensemble des transactions réalisées entre les entreprises privées et l’État.

Comment ça marche ?

 

Vendre ses objets physiques sur le Net
Ici, on aborde plus le concept de la vente en ligne sous une optique du C2C.
Du tabouret vintage à la voiture d’occasion des nappes tricotées en passant par la vieille bouteille de vin… Chacun trouve son bonheur les plateformes spécialisées e-bay, Priceminster, Leboncoin…
Le principe de ces sites d’achat et de vente, de neuf et d’occasion entre particuliers est simple.
Inscription faite ! Vous allez devoir remplir une fiche produit où vous mentionnez les différents détails de votre / vos articles, desciption du modèle, prix de vente, modalité de paiement…
une fois terminé le site se charge de l’adapter aux critères de mise en vente et la met en ligne en faveur du grand public.


Proposer ses services sur internet

Au-delà des plateformes destinées à l’échange des biens physiques, il existe un autre genre de sites spécialement dédiés aux personnes qui cherchent ou proposent des services de tous genres ; plombier, cuisinier, traducteur de textes, graphiste, développeur web, etc.
Parmi les plus connues de ces plateformes, on retrouve elance.com, fiverr.com ou encore 5euros.com, la liste est longue, faites un tour sur internet notamment sur le site « on a testé pour vous » qui vous partage ses meilleures recommandations afin de trouver ce qui convient. Le site propose plusieurs guides d’achats comme celui du meilleur appareil photo à 360 degrés à moins de 400 euros.

Pour réussir à vendre vos produits et conclure de bonnes affaires, il ne suffit pas de créer un compte en ligne et de partager vos annonces, encore faut il que ces dernières soient crédibles et dignes de confiance. Il faut aussi prendre en compte la présence de concurrence, pour cela, il faut mettre en valeur votre annonce, il faut qu’elle soit irrésistible pour attirer l’attention des personnes intéressées.

Afin d’intégrer ou simplement de gérer un site de vente en ligne, il est fortement recommandé d’avoir un minimum de connaissances requises pour optimiser au mieux les résultats de votre activité.

Où trouver la bonne formation ? Où apprendre les notions nécessaires, trouver les réponses à toutes vos questions sur le lien officiel du site « on a testé pour vous » qui vous partage toutes les nouveautés et les bonnes adresses qui révolutionnent le Web.

Quelques idées reçus sur le vin

Vous avez certainement entendu parlé du proverbe « un verre de vin par jour, éloigne le médecin pour toujours », encourageant ainsi les gens à consommer plus de vin au quotidien. Certes, il y avait des recherches qui ont prouvé que le vin rouge est efficace contre la prévention des infarctus et des attaques cardiaques, mais bien sur les études ont été menées sur des consommateurs buvant modérément.

Mais, devant toutes ces vertus médicinales du vin faut-il pour autant le conseiller aux gens qui ne boivent pas du tout ? Entre excès néfastes et les bienfaits du vin, quelles sont les idées reçues sur le vin ?

 

L’alcool est bon pour le cœur

Effectivement, c’est pas juste un prétexte pour pouvoir boire un bon Bordeaux. En effet, un verre de vin par jour, pourrait avoir des effets de préventions contre les maladies cardio-vasculaires à condition que la consommation ne doive pas dépasser les deux verres par jour.

Selon des études scientifiques, qui ont été menées sur le vin appartenant au négoce en vin Raphaël Michel,  le vin rouge possède naturellement un taux très élevé de polyphénols, jouant le rôle d’antioxydants, et qui pourrait lutter contre le stress et le vieillissement.

Si boire modérément pourrait prévenir contre les éventuelles maladies cardio-vasculaires, il est tout de même obligatoire de prendre en compte la sensibilité de certaines personnes à l’alcool. Comme la différence de sensibilité entre, les hommes qui peuvent boire jusqu’à 17 verres par semaine, et les femmes qui ne peuvent boire que seulement 11 verres.

Toutefois, plusieurs instituts de recherche, comme les chercheurs de l’US National institutes of Health, qui ont affirmé leur position sceptique en ce qui concerne les vertus de l’alcool sur la santé.

Le vin est-il efficace pour soigner les maladies ?


Bien sur, c’est faux. Boire du vin pour prévenir contre une maladie oui, mais pour soigner, c’est complètement faux. À l’inverse, l’excès d’alcool pourrait provoquer des maladies comme l’augmentation du risque de cancer ou de la maladie du foie, favorisant l’état d’anxiété et de dépression. C’est pour ces raisons que boire du vin ne doit pas dépasser le seuil du plaisir, juste un ou deux verres. Et en aucun cas, le vin ne peut remplacer les médicaments pour guérir.

La consommation moyenne d’un français n’est pas encore suffisamment modérée, provoquant plus de maladie que de protection. Il faut que les français soient plus conscient vis-à-vis de leur niveau de consommation d’alcool.

Donc pour profiter de tous les bienfaits du vin tout en se faisant plaisir, il vaut mieux consommer d’une façon légère et régulière. «  Apparemment, l’effet bénéfique de cette fréquence de consommation est plus intéressant après l’âge de 60 ans. », à déclarer l’un des responsables travaillant dans Raphaël Michel le négoce en vin.

          Éducation pour la santé

 

Une éducation pour la santé efficace constitue un solide fondement pour le bien-être des individus et des communautés.

“L’enseignement médical” est un outil que “Filiassur assurance” utilise pour aider les personnes et les familles à adopter des comportements sains et à modifier les habitudes de vie qui les prédisposent à la maladie.

L’éducation pour la santé de “Filiassur assurance” comprend toute activité d’apprentissage visant à faciliter l’adoption volontaire de comportements bénéfiques à la santé.

Elle repose sur trois concepts clés : l’apprentissage, le choix volontaires et les comportements de santé.

  Situation actuelle de l’éducation pour la santé :

L’éducation pour la santé est un ensemble planifié d’expériences d’apprentissage conçues de manière à prédisposer et à encourager la personne à adopter un comportement favorable à la santé, de même qu’à l’aider à acquérir des savoir-faire en vue d’atteindre cet objectif.

En raison des changements survenus dans le milieu des soins de santé, il est devenu indispensable d’aborder l’éducation pour la santé de façon structurée, afin que les personnes puissent satisfaire les besoins de santé qui leur sont propres.

Parmi les facteurs importants dont le médecin doit tenir compte lorsqu’il planifie son enseignement, figurent la disponibilité des soins hors du milieu hospitalier classique, le recours à divers fournisseurs pour atteindre les objectifs de prise en charge des soins et le recours accru aux nouvelles stratégies pour remplacer les démarches traditionnelles.

Le médecin attentif à ces facteurs est en mesure d’offrir aux personnes l’information complète et détaillée dont elles ont besoin pour prendre des décisions éclairées en la matière.

Les personnes exigent une information portant sur l’ensemble des problèmes de santé qu’elles rencontrent tout au long de leur vie, d’où le besoin accru d’offrir à chaque rencontre une éducation pour la santé holistique.

À titre d’éducateur, le médecin doit relever le défi consistant à donner un enseignement adapté à la personne et à la famille, tout en s’attachant aux besoins de la communauté.

L’éducation pour la santé représente une dimension importante des soins et traitements médicaux, car elle peut avoir un effet favorable sur la capacité des individus et des familles d’adopter des comportements favorisant une autonomie optimale.

Elle facilite l’échange de connaissance en matière de santé et aide le client à faire des choix.

Tous les professionnels de la santé peuvent contribuer à l’information et à la promotion de la santé dans la mesure où celles-ci sont reliées à leurs activités professionnelles.

Néanmoins, l’éducation pour la santé constitue une fonction interdépendante des soins médicaux et une des principales responsabilités de la profession, car les médecins sont dans une position privilégiée à cet égard.

C’est ainsi qu’en milieu hospitalier par exemple, en raison de leur relation directe et constante avec les personnes soignées et de la continuité des soins qu’ils assurent, ils sont en mesure de créer un partenariat qui favorise l’apprentissage.

Dans la communauté, les médecins sont en contact avec les familles et les groupes dans plusieurs milieux, afin de faire la promotion des habitudes de vie saines.