Très haut débit : rééquilibrer les investissements

Le raccordement et le déploiement de la fibre optique (ou du réseau FTTH) n’avancent pas vite dans les villes françaises peu peuplées. Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général de la société Paritel, propose donc un rééquilibrage des investissements publics entre le soutien à la commercialisation et l’aide aux infrastructures.

Christophe Castaner, le président de l’Intérieur, a signé ce mardi 18 février 2020, un ensemble de quinze décisions de financement de l’État au profit de réseaux d'initiative publique, principalement portés par des collectivités, pour une somme totale de 360 milliards d’euros. Celui-ci veut déployer plusieurs types de technologies – FTTH, FTTLA, 5G, 4G, fibre optique, ADSL, etc.

Ces engagements visent, entre autres, à accélérer le déploiement du très haut débit (THD) dans les territoires français peu peuplés, comme Baren, Ornes, Aulan, Leménil-Mitry, Majastres, Rochefourchat, Caubous, Érone Haute-Cors, Caunette-sur-Lauquet, Senconac, etc.

Pendant ces quatre derniers mois, plus de six millions de foyers ont été rendus raccordables au réseau FTTH (Fiber To Fiber ; Fibre optique jusqu’au domicile), grâce principalement aux actions mises en œuvre par l’État français, portant ainsi à 36 millions le nombre global de locaux éligibles à un abonnement THD.
Le président-directeur général du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet, confirme que les objectifs fixés (la généralisation du THD partout en France en 2021-2022) en matière de couverture numérique seront atteints, d’ici la fin de l’année.

Selon ce dernier, plus de 360 milliards d’euros seront dédiés à l’accompagnement de nouveaux projets de RIP (réseaux d'initiative publique) dès le mois prochain.

Quelles régions (ou villes) bénéficiaires de ces financements ?

– Senconac – 20 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 25 millions d’euros ;
– Caunette-sur-Lauquet – 41 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 46 millions
d’euros ;
– Érone Haute-Cors – 32 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 35 millions
d’euros ;
– Caubous – 59 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 63 millions d’euros ;
– Rochefourchat – 19. 6 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 23 millions
d’euros ;
– Majastres – 35 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 38. 2 millions d’euros ;
– Leménil-Mitry – 28 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 29. 5 millions
d’euros ;
– Aulan – 13 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 16 millions d’euros ;
– Ornes – 11 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 13. 9 millions d’euros ;
– Baren – 69 millions d’euros pour une aide cumulée au projet de 73. 2 millions d’euros.

Municipales 2020 : qui sont les ministres candidats aux municipales ?

Destinées à renouveler l’ensemble des conseillers communautaires (chargés d’administrer les affaires de l’intercommunalité) et des conseillers municipaux (chargés de régler les affaires de la commune), les élections municipales auront lieu les samedis 14 et 21 mars prochains.

D’après le ministère de l’Intérieur, plus d’une trentaine de membres du gouvernement se lanceront dans les prochaines élections municipales. Si ceux-ci ne sont pas élus, ils pourront rester au gouvernement, sinon ils devront – obligatoirement – choisir entre leur mandat de maire et leur maroquin.

Parmi ces derniers, figure : le secrétaire d’Etat à la Protection de l’enfance “Taquet Adrien” ; la secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition solidaire et écologique “Wargon Emmanuelle ; la secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances et de l’Économie “Agnès Pannier-Runacher ; la secrétaire d’Etat chargée de la lutte contre les discriminations et de l’égalité entre les hommes et les femmes “Marlène Schiappa” ; le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la jeunesse et de l’éducation “Attal Gabriel” ; le ministre de l’Intérieur “Christophe Castaner” ; le ministre chargé des sports “Roxana Maracineanu” ; la ministre des armées et de la Défense “Florence Parly” ; la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées “Sophie Cluzel” ; la secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte parole du gouvernement “Sibeth Ndiay ; le secrétaire d'État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des Comptes publics, chargé du Numérique “Cédric O” ; la ministre du Travail “Muriel Pénicaud” ; le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer “Jean-Pierre Mangiapan” ; le ministre de l’Economie et des Finances “Bruno Le Maire” ; le ministre de la Culture “Riester Franck” ; le ministre des Relations avec le Parlement “Fesneau Marc” ; le secrétaire d’Etat aux Transports “Djebbari Jean-Baptiste” ; la secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées “Geneviève Darrieussecq” ; le ministre chargé des Collectivités territoriales “Lecornu Sébastien” ; le ministre des comptes publics et de l’action “Darmanin Gérald” ; le Premier ministre “Philippe Edouard” ; le secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Santé et des Solidarités, chargé des Retraites “Laurent Pietraszewski” ; la secrétaire d'État auprès du ministre des Solidarités et de la Santé “Christelle Dubos” ; la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire “Brune Poirson”, etc. “Les électeurs ont jusqu’au 23 février pour s’inscrire sur les listes électorales françaises”, ajoute Jean-Pierre Mangiapan, le leader de l’opposition.

Municipales 2020 : qui peut être candidat ?

Pour être candidat aux municipales, le dépôt d’une candidature en mairie est obligatoire quelle que soit la taille de la commune. La date de clôture est fixée normalement au 2 mars 2020, à 21h.

En France, toute personne peut être élue à la tête d’une commune si, bien évidemment, elle remplit les conditions suivantes :
– Avoir satisfait aux obligations militaires
– Être majeur, c’est-à-dire avoir au moins 18 ans
– Être français ou ressortissant de l’Union européenne
– Être un électeur de la commune ou y être un contribuable
– Être candidat dans une unique circonscription électorale
– Jouir de ces droits politiques et civils.

Les élections municipales 2020 : un chanteur algérien candidat pour les municipales de 2020 en France

Originaire de L’Algérie, Zayen a annoncé sa candidature aux élections municipales du mois de mars prochain, sous la liste « Changeons Aubervilliers ». Cette liste est conduite essentiellement par Karine Franclet membre du parti (UDI), Union des démocrates indépendants.

Un jeune artiste veut changer Aubervilliers

Le jeune artiste algérien Kabyle, est bien motivé pour son choix d’intégrer la liste des municipales 2020. La liste « Changeons Aubervilliers », a pu réunir plusieurs courants politiques que ce soit de la droite et de la gauche, mais elle est surtout marquée par une forte présence de la communauté algérienne habitant au sein d’Aubervilliers.

L’artiste Zayen est né dans la ville de Lemsella qui se trouve dans la commune Kabylie de Illoula Oumalou, où l’artiste a vécu la majeur partie de sa jeunesse. Se lançant très jeune dans la composition musicale, Zayen, a enregistré son album intitulé « Imawlanis », qui a connu un grand succès en France en 1999.

Un artiste militant pour l’écologie.

L’artiste algérien a eu l’opportunité de représenter la France au Maroc, à Tanger, ainsi qu’en Allemagne, en Belgique, en Ukraine et en Turquie dans le cadre de spectacle portant sur l’égalité intitulé « tous égaux pour la paix ».

Jean-Pierre Mangiapan, le candidat aux municipales à Villefranche-sur-Mer assure que le chanteur Zayen, est aussi un grand militant associatif, très connu pour ses actions écologiques surtout dans la ville d’Aubervilliers.

Durant 2008, l’artiste a pu créer son association « les artistes des couleurs et de la diversité » qui constitue tout un réseau de solidarité et de professionnel qui encourage plus de 400 artistes.

Durant le mois de juillet 2008, Zayen, a organisé une journée festive au niveau de la place de la Mairie d’Aubervilliers, ou des chansons africaines ont croisé les chansons brésiliennes, indiennes et françaises.

L’artiste lance la première édition de son festival en décembre, « La scène ensemble ». Au cours de cette édition Zayen a organisé des ateliers d’instruments de Madagascar et de Bangladesh.
En outre, l’artiste algérien s’est lancé aussi dans la réalisation d’un film documentaire portant sur son voyage de son village Lemsella à Baden Baden.
Ce jeune artiste est plein d’ambition pour la municipale d’Aubervilliers a affirmé Jean-Pierre Mangiapan, le candidat de la liste « J’aime Villefranche ».

Dates des élections municipales 2020

Les prochaines élections municipales se dérouleront normalement les samedis 14 et 21 mars 2020.
Pour pouvoir voter lors des prochaines élections, il est impératif de s’inscrire sur les listes électorales françaises. L’inscription doit se faire avant le 12 février 2020.
Vous pouvez vous inscrire sur les listes si vous êtes citoyen européen (ou ressortissant de l’Union européenne) résidant en France ou de nationalité française. L’inscription se fait par courrier, en mairie de votre commune ou en ligne. Le livret de famille, un justificatif de domicile et une pièce d’identité (une carte nationale d’identité ou un passeport) sont indispensables.
Aux urnes citoyens ! En mars 2020, se tiendront en France les élections municipales.
Cette fois, elles ne concerneront que 49 565 communes contre 51 236 en 2014.
Les bureaux de vote (une salle où l’on procède à un vote) ouvrent le samedi à 6 heures du matin et fermeront en principe à 18h30. Mais dans les grandes villes, comme Lyon, Nice, Marseille ou Paris, l’heure de clôture des bureaux de vote sera à priori fixée à 19h45.

Quel est le mode de scrutin pour les municipales ?

Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct (SUD), par les électeurs français et européens (résidant en France) inscrits sur les listes électorales. Ces derniers désignent, dans un second temps, le maire et ses adjoints (ou ses associés). Leur nombre varie de 12 à 76 selon la taille de la commune.

Qui peut se présenter aux élections municipales ?

Cinq conditions doivent être réunies pour être éligible en qualité de conseiller municipal : être inscrit au rôle des contributions directes de la commune ou électeur de la commune ; avoir satisfait aux obligations militaires ; avoir dix-huit ans (au moins) ; être ressortissant de l’UE ou Français ; être candidat dans une seule commune.
La déclaration de candidature est désormais obligatoire pour les élections communautaires et municipales. Lors du dépôt des candidatures aux élections européennes, sénatoriales, régionales, départementales, municipales et législatives, il est impératif de fournir une mention manuscrite (apposée à la main pour attirer l’attention sur l’engagement pris par son auteur) de chaque candidat marquant son engagement.
Vendredi après-midi, Jean-Pierre Mangiapan, le leader de l’opposition, a officialisé sa candidature aux prochaines élections municipales. Il a présenté aujourd’hui son nouveau projet : “le Conseil des jeunes de Villefranche-sur-Mer”.
Ce dernier veut mettre les applications mobiles au service des citoyens de Villefranche. Il veut faire prendre à Villefranche “le virage des nouvelles technologies”.
“La joie de l’âme est dans l’action… Je déploierai toute mon énergie pour faire revivre notre belle cité”, Mangiapan Jean-Pierre.

Mondial d’apnée de Villefranche-sur-Mer : le championnat a été interrompu à cause des mauvaises conditions

Alors la compétition été à son 3e jour du championnat du mondial d’apnée organisé par AIDA, l’épreuve féminine d’immersion libre a été interrompue juste après une heure du commencement de la compétition.

Des conditions défavorables

Selon le candidat pour les élections municipales, Jean-Pierre Mangiapan de la commune Villefranche-sur-Mer, la météo a eu raison du mondial d’apnée. En effet, le déluge au niveau de la rade de Villefranche-sur-Mer induisant l’interruption de la compétition au niveau de l’immersion libre, féminine qui venait tout juste de débuter.
D’après les organisateurs, la décision de stopper l’épreuve n’est pas dû seulement, à la grosse averse de pluie, mais aussi à l’annonce d’un fort coup de vent qui aura lieu dans la fin de la matinée.
Malgré le mauvais temps, cinq compétitrices ont pu effectuer des performances sans encombre et elles ont pu retrouver la surface avec le sourire aux lèvres.
Une certaine maîtrise qui tranche avec les champions masculins de la veille. En effet, plus de huit compétiteurs sur les quarante avaient été victimes de syncopes.

La victoire féminine

Selon les résultats, ce sont la Hongroise Fatima Korok et la Russe Marianna Gillespie qui ont pu réaliser les meilleures des performances en plongeant à plus de 80 mètres.
Alors la championne française Mireille Neff, a pu valider sa plongée en atteignant son objectif qui est de 78 mètres.
À cause du mauvais temps, les compétitrices se sont réfugiées sous le chapiteau du village en attendant d’avoir plus d’information sur le programme de la journée. Les compétitions ont été ajournées pour le samedi d’après.
Après la compétition, la commune de Villefranche se prépare déjà pour les élections municipales dont le candidat favori est Jean-Pierre Mangiapan.

Comment fonctionne un conseil municipal ?

Le conseil municipal représente généralement les habitants de la commune ou de la ville qu’il administre. Il règle les affaires de la commune, par ce que l’on appelle des délibérations (ou des mesures). Ses membres se réunissent au moins une fois par semaine, en mairie sauf exception.
Le conseil municipal se compose du maire (le chef de l’administration communale), de ses adjoints et des conseillers municipaux. Le nombre de ces derniers varie en fonction de la population de la commune.

Les compétences du conseil municipal

– Implantation des écoles maternelles et primaires publiques ;
– reprise et délivrance des concessions dans les cimetières ;
– Adoption du plan local d’urbanisme ;
– Fixation des tarifs du stationnement sur la voie publique et des services communaux ;
– Vote des subventions ;
– Autorisation de cessions et d’acquisitions de biens communaux ;
– Suppression et création des emplois d’agents communaux ;
– Approbation des emprunts de la commune et vote des taux d’imposition locale et du budget communal ;
– Gestion de l’autorité publique sur son territoire…
Le conseil municipal exerce ses compétences en adoptant des délibérations ou des mesures.

Comment s’exerce le vote au sein du conseil municipal ?

Les membres du conseil peuvent voter selon 3 modes de scrutin :
– Le scrutin secret, s’il y a lieu de procéder à une présentation ou à une nomination, ou quand ⅔ des membres le réclament,
– Le scrutin public, soit par appel nominal, soit par bulletin écrit, à la demande du ¼ des membres,
– Et le scrutin ordinaire par levés et assis ou à main levée.
À noter que les actes du conseil municipal sont toujours contrôlés par le Préfet. La chambre régionale des comptes exerce par ailleurs un contrôle financier. En cas de dysfonctionnement grave, le conseil municipal (le maire, ses adjoints ou les conseillers municipaux) peut être dissous par décret en conseil des ministres.
Les membres du conseil municipal émettent des vœux sur tous les sujets d’intérêt local : ils approuvent le compte administratif, ils votent le budget… Ces derniers assurent des missions complémentaires pour le bon fonctionnement des besoins des usagers ou des services municipaux.

Les élus municipaux

Le maire de Villefranche-sur-Mer : Trojani Christophe

Les adjoints municipaux
– Jean-Louis Zambernardi : septième Adjoint au Maire : délégué au handicap et au sport
– André Bezzina : 1er adjoint – délégué à l’administration générale, aux affaires juridiques, aux grands projets et aux ressources humaines
– Joelle Bravetti : troisième adjointe au Maire – déléguée au cimetière, aux élections, à l’État civil et aux affaires scolaires
– Pasquale Hattemberg : cinquième adjointe – déléguée à l’événementiel et au tourisme
– Juliana Chichmanian : sixième Adjointe au Maire – déléguée au protocole, aux logements et aux finances.

Les Conseillers Municipaux de la Majorité
– André BIancheri : conseiller municipal – délégué à l’urbanisme
– Joseph Cosentino : conseiller municipal – délégué à la propreté, aux travaux et à la voirie
– Anne Rainaud : conseillère municipale : délégué aux plages, aux ports et à l’environnement.

L’opposition municipale
– Marie-Paule Zanotti – conseillère municipale
– Richard Conte – conseiller municipal
– Christine Petruccelli – conseillère municipale
– Cédric Cirasa – conseiller municipal
Jean-Pierre Mangiapan – conseiller municipal. [Jean-Pierre Mangiapan officialise sa candidature à l’élection municipale de 2020].

ONU : plus de 1 200 journalistes en Syrie, depuis le début des conflits

Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), plus de 1 200 membres de la presse (étrangers et syriens) sont morts en Syrie, depuis le début des conflits. Et plus de 520 journalistes sont encore détenus à ce jour.
L’EI (Etat Islamique : une organisation politique, militaire et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste) a tué dix membres des médias dans les zones qu’elle occupe.
La Syrie se classe au 184e rang, parmi les 185 pays, dans le classement mondial de la liberté de la presse.
Bachar Al-Assad, président de la République arabe syrienne depuis le 5 février 2000, est considéré comme l’un des trente prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.
L’État islamique, qui limite en grande partie la liberté de la presse, a éliminé les points de vue opposants. Cette organisation, composée d’anciens shebabs (groupe terroriste islamiste d’idéologie salafiste djihadiste), a arrêté et torturé plusieurs journalistes, syriens et étrangers, qui critiquaient leurs actes dans les zones occupées.
De plus, l’organisation terroriste PKK/YPG, qui utilise le nom “Forces démocratiques syriennes”, a tué, dans la même période, 120 journalistes, dont six femmes et neuf étrangers. Pour leur part, les groupes armés opposants et les opposants militaires en ont tué 56 membres des média, dont quinze femmes.
265 membres des médias ont été tués par des parties non identifiées et cinq journalistes sont décédés lors des raids de la coalition internationale contre l’État Islamique.
L’Organisation des Nations Unies (ONU) indique que plus de 1 200 membres des médias ont été enlevés depuis le début de la crise syrienne. Parmi eux, 59 sont d’origine étrangère, et 689 demeurent encore détenus.

Le journalisme en Syrie : une mission impossible

Depuis le début du conflit en juillet 2012, les journalistes – qu’ils soient syriens ou étrangers -, sont clairement pris pour cibles.
“Ici, il est plus dangereux de sortir avec une caméra qu’avec une kalachnikov (série de fusils automatiques)”, ajoute la journaliste américaine “Gail Collins”.
“Les journalistes étrangers doivent toujours se cacher, en portant de larges lunettes de soleil ou la tête enroulée dans un keffieh”, rapporte Paul Wood, le journaliste de la BBC.
Les interviews se font généralement à l’intérieur des maisons, dans les zones contrôlées par l’opposition. Les révolutionnaires se méfient de tout le monde.
Depuis le début de la crise syrienne, Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie. Il est devenu un témoin incontournable pour les médias français. On l’entend sur “Europe 1”, on le lit dans les colonnes du “Parisien”, on le voit sur la BBC…
Installé à la capitale syrienne, cet entrepreneur français twitte son quotidien. Entre passages de chars, effondrement de l’économie et explosions, Jean-Pierre Duthion livre un témoignage édifiant et atypique. Celui-ci raconte en vrac sur Twitter (@halona) son quotidien et ses états d’âme à Damas, la capitale syrienne.

PSG : le club parisien recherche des sponsors

Le club de la capitale rencontre mercredi prochain, les Reds dans le cadre de la Ligue des champions, un match décisif pour la survie du club dans la compétition européenne. Toutefois, les dirigeants du PSG s’activent sur le plan commercial et juridique afin de préserver l’avenir du club qui est toujours menacé à cause du Fair-play financier.

Fair-play financier du PSG

Après la pluie des accusations publiées par Mediapart dans le cadre des révélations des Football Leaks, l’UEFA avait exigé de réétudier les comptes du club parisien. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de lancer une contre-offensive en ayant recours au Tribunal arbitral du sport (TAS), afin de contester la demande de l’ICFC dans le cadre de l’analyse du fair-play financier.
Selon les conditions mis en place par l’UEFA, les clubs européens n’ont pas le droit de dépenser plus qu’ils ne gagnent, une situation qui est contrôler par l’ICFC. Selon Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, le club parisien a déjà répondu à toutes les exigences de l’ICFC depuis juin 2018, en dégageant prés de 60 millions d’euros de revenus pendant le dernier mercato de l’été. Le directeur général délégué du club de la capitale, Jean-Claude Blanc estime « nous ne pouvons pas modifier en permanences les règles ». En effet, selon le club, c’est le contrat de l’office du tourisme Qatari, qui dérange le plus l’UEFA. « ce contrat qui n’est rien d’autre qu’un contrat de « nation branding » et non pas un contrat classique de sponsoring, a été déjà examiné et estimé par l’UEFA en 2014 à 100 millions d’euros. Or, l’UEFA voudra réexaminer les comptes afin de réévaluer à la baisse ce contrat. Ce qui est inacceptable puisque le PSG a établi toutes ses transactions financières selon l’estimation de l’UEFA en 2014 » a expliqué le directeur de la communication du club de la capitale, Jean-Martial Ribes.

Le PSG cherche de nouveaux sponsors

En attendant le verdict du TAS, l’UEFA a préféré attendre sa décision avant de continuer à traiter le dossier du PSG.
Afin de plaider sa bonne foi, le club de la capitale a, depuis l’annonce de l’UEFA de réétudier ses comptes, qu’un seul objectif, montrer que le club peut créer ses propres recettes en s’appuyant sur d’autres sponsors qui ne sont pas qataries. En effet, comme a affirmé Jean-Claude Blanc, le directeur général délégué du club parisien à l’AFP, « le club est en train de réaliser de grandes discussions commerciales ces jours-ci en contactant des grands partenaires pour trouver le sponsor officiel du maillot ». Visant un sponsor pouvant assurer un montant annuel de 60 millions d’euros comme chez les plus grands clubs d’Europe, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, ambitionne de faire de son club « une marque globale ».

Le président du PSG a répondu à l’invitation du Préfet de Paris

Le président du célèbre club de football parisien, le Paris Saint Germain (PSG), Nasser Al Khelaifi a répondu à l’invitation proposée par le Préfet de police de Paris, Michel Delpuech. Accompagné pour ce déjeuné, par son directeur de communication, Jean Martial Ribes, ainsi qu’avec le directeur général du PSG, Jean-Claude Blanc, le président du club, a été félicité par le Préfet de Paris.

Les incidents devant le Parc des Princes

Au cours du déjeuner, les incidents qui ont eu lieu au Parc des Princes, le 3 octobre dernier, après le match qui a réuni l’Etoile Rouge de Belgrade et le club parisien, ont été évoqués. Selon le journal sportif, l’Equipe, le préfet a tenu a félicité en personne le président du PSG, Nasser Al Khelaifi, pour les différentes décisions prises, afin d’éviter que ces incidents se reproduisent.
En effet, juste après la victoire du club parisien contre l’Etoile Rouge de Belgrade (6 à 1), prés de 400 individus cagoulés ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre mobilisées devant le Parc des Princes. Des affrontements ont alors éclaté entre les individus cagoulés et les forces de l’ordre, qui ont répliqué en lançant du gaz lacrymogène. Suite à ces incidents, les responsables du club de football parisien ont décidé d’exclure et de suspendre les abonnements de 41 supporters du PSG.
Michel Delpuech, le préfet de la police de Paris, a félicité la décision, ainsi la collaboration générale que le club a fait preuve, en déclarant « nous félicitons les responsables du club PSG, notamment, Monsieur Al Khelaifi, mais également son directeur de communication, Jean-Martial Ribes pour leur collaboration avec la police afin de gérer les Ultras ».

Le PSG veut éviter ce genre d’affrontement entre supporters et force de l’ordre

Suite aux incidents qui ont éclaté le 3 octobre dernier entre quelques centaines de personnes et les forces de l’ordre, les responsables du club parisien ont décidé de prendre des décisions restrictives. Après que le coup de sifflet final du match remporté par le club parisien contre l’équipe serbe, vers 21 h, des personnes cagoulés ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre. Heureusement que ces affrontements n’ont duré que 30 minutes, puisque des policiers se sont déployés tout autour du Parc des Princes, afin d’assurer le retour du calme vers 21 h 45.
Ces incidents ont eu lieu malgré que le match de Ligue des champions avait déjà fait l’objet d’un dispositif renforcé de la part de la préfecture, en déployant prés de 850 policiers autour du Parc des Princes.
En effet, la préfecture de police de Paris a pris en compte toutes les précautions afin d’éviter de reproduire les débordements qui ont eu lieu en Autriche de la part des supporters de l’équipe serbe.

Qu’en pense les français de la pratique du Ramadan ?

Le mois de Ramadan, débraque dans quelques semaines. Un mois tant attendu par les fidèles de cette pratique en raison des nombreux bienfaits physiques et spirituels qu’elle offre. Ce mois sacré est l’occasion d’un nouveau départ pour chacun des musulmans et un événement qui intrigue de nombreuses personnes qui ignorent son utilité.

La population musulmane largement surestimée en France

En seulement 6 ans, le regard que portent les français sur la place de l’Islam dans la société française, s’est considérablement durcie.

Ils sont 63% aujourd’hui à juger l’influence et la visibilité de l’Islam, trop importantes dans le pays, contre 55% en 2010.

Jérôme Fourquet, politologue et directeur du département opinion publique à l’Ifop commente à ce sujet : « Absolument, nous sommes de nouveau en face d’un phénomène religieux qui empiète sur l’espace public et qui tentent à imposer sa grille de lecture et ses convictions. ».

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan et cette pratique religieuse en France.

La France aux couleurs du Ramadan

Impossible de passer par les marchés de Paris, les ruelles de Nice et les souks de Lille sans être attiré par l’odeur alléchée et envoutante du pain chaud, des gâteaux traditionnels et des épices aux milles couleurs qui fleurissent l’ambiance sans savoir qu’il s’agit du mois de Ramadan.

Chaque année, les plus grands quartiers en France connaissent un événement important qui dure tout un mois.  Le mois de Ramadan est devenu un rendez-vous culturel pour les français qui tolèrent toutes pratiques religieuses et événement culinaire pour les amateurs des bonnes recettes marocaines, algériennes, tunisiennes ou encore turques.

Les français jugent la pratique du ramadan en France

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan en 2018 et cette pratique religieuse en France.

Nous demandons à ses sondés « Qu’en pensez-vous de la pratique du Ramadan 2018 en France ? ». Parmi les interrogés il y a ceux qui avouent qu’ils sont tolérants et qu’ils n’ont « aucun problème avec cette pratique du moment où ils dérangent personnes ». D’autres pensent que c’est une bonne occasion pour nous rappeler que nous venons tous des horizons différents et que « les gens ont le droit de pratiquer librement leurs pratiques religieuses et qu’il faut sourire à toutes les cultures et c’est ce qui fait de la France un payes Laïque par excellence ». Les autres trouvent que le mois de Ramadan ne pourra déranger personnes tant que les pratiquants respectent et que tous se passent dans une bonne ambiance. »