Le Top 10 des sociétés de gestion en France et en Europe en 2018 !

 

Sur le marché français, plus de 700 sociétés de gestion (Aviva Investors France, NN Investment Partners, Tobam, Scor Investment Partners, Federal Finance Gestion, DNCA Finance, Robeco France…) sont agréées par l’Autorité des marchés Financiers. Certaines sont affiliées à de grands groupes d’assurance ou bancaires.
Fondée en 1998, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante) est agréée par l’AMF le 30/10/2000. Cette société a plus de 20 ans d’expérience dans l’investissement auprès d’entreprises de croissance. Elle est la première société de gestion de portefeuille à avoir créé, dès 2010, un fonds dédié aux RSS (Résidences Services pour Seniors).

Comment bien choisir son intermédiaire financier pour investir ?

Faut-il céder aux sirènes d’un site Internet, s’adresser à un courtier ou tout simplement rester dans sa banque pour investir en Bourse ?
Les investisseurs demeurent des années avec cette question en suspens, avant de se lancer en Bourse : comment faire, et surtout, par qui passer ?
Vous pouvez passer des ordres de bourse par Internet par le biais d’une banque privée ou traditionnelle, d’un courtier en ligne… Quel que soit votre choix, vous devrez opter pour un PSI agréé (prestataire de service d’investissement), bref, un intermédiaire financier (une banque ou une société de gestion de portefeuille) autorisé à effectuer, transmettre et recevoir des ordres de bourse. Votre choix ne doit pas se fonder uniquement sur les frais de transaction, il faut aussi penser à vérifier les frais annexes (opérations sur titres, frais de transfert de fonds et de titres, droits de garde, frais de gestion du compte en cas d’inactivité…).
Divers autres éléments doivent également être pris en compte lors de la sélection de l’intermédiaire : la présence de proximité (des conseillers ou des agences présents dans votre région), la qualité des équipes (service après-vente, technicité des conseillers…), les prestations de services offertes (ratios financiers à disposition, lettre d’information boursière, point de marché régulier et de qualité, analyse fondamentale sur les valeurs…), les outils à disposition (webinaires (séminaire de formation en ligne), formation offerte, outils d’analyse graphique, plateforme de trading…).

Liste des intermédiaires financiers :

– Les courtiers en ligne : linebourse, Wargny.com, Veg@ctif, startfinance.com, spiritirade, sicavonline, saxo banque, portzamparc, mesactions.com, ING direct, fortuneo, capitol, bforbank, barclays, b-capital, ABS (actions bourse système) ;
– Liste courtiers en ligne membres de la Fédération : boursorama banque, binck.fr, bourse direct ;
Liste des banques membres de la Fédération : CIC, BNP Paribas, société générale.

Les meilleures sociétés de gestion françaises

– Amundi Asset Management ;
– A Plus Finance ;
– BNP Paribas Investment Partners ;
– Natixis Asset Management ;
– La Banque Postale Asset Management ;
– Oddo Asset Management ;
– Exane Asset Management ;
– Rothschild & Cie Gestion ;
– AXA Investment Managers ;
– HSBC Global Asset Management ;
– Morgan Stanley ;
– Lyxor Asset Management ;
– Scor Investment Partners ;
– Huguau Gestion.

Drones dans tous les domaines

 

Crées pour des fins militaires, ces engins volants ont eu un grand succès auprès du grand public,  ces cinq dernières années. Utilisé par des particuliers amateurs pour faire des photos souvenirs de leur vacance ou par des personnes malintentionnées pour des fins politiques, le drone est devenu l’outil à tous faire.

Avec ou sans caméra, à quatre ou huit hélices, à motifs ou de couleur vive les drones se décline en toutes les couleurs pour satisfaire tous les goûts des utilisateurs.  Avec plus de 14 drones testés pour juste le mois de juillet, les experts du site, on a testé pour vous, qui est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide des meilleurs drones haut de gamme, affirment que les marques de drone produisent de plus en plus d’engins pour le grand public, plutôt des drones de loisirs, que des drones pour les professionnels.

Des drones à toutes les sauces

Encore plus onéreux que les drones des amateurs, les drones professionnels sont plus performants et équipés de plus d’options et d’une meilleure qualité. Mais, ils sont utilisés dans le cadre d’activité bien précise comme en agriculture ou au cinéma ou même pour la construction et l’immobilier.

Bien sûr, le domaine le plus intéressé par les drones est surtout les journalistes pour effectuer des reportages dans des zones inaccessibles ou pour filmer en hauteur, pour avoir un angle de vue irréprochable, ils sont les premiers à succomber au charme de l’appareil.

Mais encore l’industrie du cinéma, pour réaliser des prises de vue de films, de concerts ou des clips musicaux, les réalisateurs sont vraiment friands de ce nouvel engin.

Même la SNCF s’y met, en prévoyant d’utiliser prochainement des drones pour surveiller son réseau ferré et de repérer plus rapidement les éventuels problèmes à temps.

On le trouve aussi dans les domaines où on s’attend le moins, comme le grand réseau social Facebook qui compte utiliser des drones pour amplifier le réseau de connexion dans les pays défavorisés.

 

Des drones encore pour demain

Des entreprises souhaitent utiliser des drones pour effectuer des livraison, ainsi, ils gagneront en temps et en argents, comme c’est le cas d’Amazon, le géant du commerce électronique. Même les postes ont montré leur interet pour l’appareil, comme le DHL ,la filiale de la poste allemande, qui a déjà eu recours à des drones pour la livraison de médicaments sur une île isolée.

 

Que vous soyez des professionnels ou juste des amateurs il y a un drone pour chaque utilisation. Pour trouver le bon drone qui vous va, il faudra mieux se renseigner auprès des sites testeurs de drones comme on a testé pour vous.

 

 

 

   Le rôle de la communication dans la vie quotidienne

 

  Modes de communication, types de société et organisation de l’espace

Les modes de communication reflètent des techniques différentes de codage et de transfert des messages.

Ils donnent aux sociétés qui les utilisent des traits spécifiques et marquent profondément l’organisation de leur espace.

Les sociétés où domine l’oralité évoluent, mais, faite de repères durables, elles n’ont généralement pas conscience de vivre une histoire.

Ne reposant pas sur des supports qui permettent de surmonter les obstacles de la distance ou du temps, leurs cultures sont relativement peu différenciés et n’offrent pas le contraste qui s’observent par la suite entre les tours de main, les comportements et la sagesse populaire, et les savoirs plus sophistiqués des élites.

La plupart des sociétés que l’histoire révèle ont vu cohabiter une majorité dont les communications s’effectuaient sur le mode audiovisuel de proximité et des minorités dominantes qui bénéficiaient, grâce à l’écrit, de l’accès aux textes sacrés, de réflexions théologiques ou métaphysique et de l’amorce de savoirs scientifiques.

Comme Fernand Braudel (historien français) l’a justement souligné, ces sociétés à cheval sur deux modes de communication juxtaposaient une évolution faite de temps longs et une histoire mouvementée, mais, qui ne concernait directement qu’une petite fraction de leur population.

Les premiers traduisaient, au niveau des populations les plus simples, la lente transformation des techniques, des savoirs-faire et des modes d’organisation des cellules de proximité.

La seconde relatait les événements de l’histoire politique, qui affectait pour l’essentiel les 5, 10, 15, ou exceptionnellement 20 % des populations qui échappaient aux pesanteurs de la production quotidienne.

 

  Les techniques des sociétés contemporaines

“Les sociétés contemporaines juxtaposent la communication audiovisuelle directe, l’écrit et les échanges effectués à travers les médias modernes.

Ces derniers mettent en jeu les mêmes codes que la relation face à face de proximité, si bien que les cultures populaires sont concurrencées et de plus en plus supplantées par les cultures de masse, ajoute Audrey Crespo-Mara.

Dans la mesure où la radio et la télévision consacrent plus de temps à montrer les manières de consommer qu’à transmettre des techniques de production, les cultures de masse fabriquent des individus très au fait de la mode et des entraînements collectifs, mais, qui manquent souvent de bases pour être efficaces dans la vie active.

Deux facteurs concurrents à cette situation : les techniques sont si différenciées, qu’un émetteur risque de ne toucher qu’une toute petite audience, s’il leur donne une place importante ; les chaînes reçoivent souvent la plus grande partie de leurs ressources de la publicité sur les produits de large consommation.

À côté des cultures de masse, se sont mises en place des savoirs techniques spécialisés, dont la diffusion tire également profit des médias modernes : pouvoir réécouter des leçons, consulter des CD-Rom qui permettent des recoupements, s’habituer aux accents étrangers en suivant des émissions ou des bandes enregistrées, tout cela fait gagner du temps dans l’acquisition la logique de l’écriture”, Audrey Crespo-Mara (présente des émissions politiques sur LCI).