Avantage fiscal : investir dans une PME tout en profitant de réduction du IR

Afin de récompenser la prise de risque de l’investisseur qui opte d’investir dans une entreprise, le gouvernement offre à chaque investisseur une réduction des impôts. En effet, investir dans l’économie réelle tout en profitant d’une réduction de l’IR ou l’impôt sur le revenu est encore possible. C’est vrai que l’impôt sur la fortune a été supprimée, néanmoins, l’investissement direct au capital d’une PME ou dans les fonds communs comme FIP et FCPI, peut offrir une rentabilité intéressante tout en offrant une réduction au niveau de l’impôt sur le revenu.
Néanmoins, afin de réussir son investissement, l’investisseur doit bien choisir le placement qui correspond le plus à son profil, et d’accepter le niveau de risque d’un tel placement et enfin d’avoir une réelle volonté de financer les PME afin de participer au développement économique de son pays.

Investir dans les entreprises en France

Selon le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, investir dans les PME permet de réduire les impôts sur le revenu des investisseurs. Toutefois, ce placement est encore moins connus que le système de défiscalisation immobilière. En effet, l’investissement dans les PME est aussi intéressant que le placement dans l’immobilier et il est dans l’air du temps.
En outre, afin de compenser la suppression de l’impôt sur la fortune l’année dernière, la réduction d’impôts sur le revenu devrait passer de 18 % à 25 %. Toutefois, on attend encore l’accord de la Commission européenne.
L’investissement dans les entreprises permet à l’investisseur de participer dans le développement de l’économie réelle tout en profitant d’une réduction d’impôts sur l’IR. Ce type de placement peut se faire de différentes façons soit directement en investissant dans le capital d’une entreprise soit indirectement en optant d’investir via les fonds communs comme le FCPI ou FIP.

Investir directement dans une entreprise

L’investisseur peut investir directement dans une entreprise non cotée. En effet, en souscrivant au capital initial d’une entreprise ou d’une augmentation de capital, l’investisseur profitera d’une réduction de 18 % sur son impôt sur le revenu. Il est important de rappeler que ce type de placement est fixé à 50 000 euros par personne. En outre, les avantages fiscaux d’un placement dans une PME ne peuvent pas permettre la diminution du montant de l’impôt au-delà de 10 000 euros.
Néanmoins, il est intéressant de noter que la fraction qui dépasse le plafond de 10 000 euros pourra être reportée durant les quatre années suivantes. Selon le responsable de l’investissement chez la société de gestion spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, la suppression de l’impôt ISF à réduit l’approvisionnement en capital des entreprises en France.

Comment investir dans des PME et dans des TPE ?

Ces dernières années avec l’accroissement de la technologie et la multiplication des solutions de financement, les sociétés françaises ont découvert de nouveaux placement permettant le développement grâce à la finance participative. Ce dernier permet de créer directement des liens directs entre les investisseurs particuliers et les porteurs de projets concrets. Au niveau de cette nouvelle pratique différentes branches se sont formées dont l’investissement en ligne selon le type de rémunération choisi par les investisseurs. On parle alors de financement participatif ou le crowdfunding. À fin d’apporter plus de précision sur les trois systèmes le crowdfunding, le crowdlending et le crowdequity, Niels Court Payen, le président et le co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance, interviendra dans cet article en apportant des explications sur ce type de placement.

Les différents types d’investissement

Selon le président de la société de gestion A Plus Finance, il existe trois types de possibilités qui pourraient apporter des solutions de financement pour les entreprises de type PME et TPE, soit pour le développement global soit pour le financement des projets spécifiques. Toutefois, ces trois possibilités se caractérisent par le type de la rémunération accordé à l’investisseur, par les montages juridiques adoptés, ainsi que par la nature du titre financier émis.
De nos jours, les contribuables recherchent en plus de la rentabilité du placement, des investissement ancrés et concret dans l’économie réelle du pays, dans un secteur bien particulier ou dans une entreprise qui propose des solutions innovantes.
Selon l’expert dans l’investissement, il existe trois grandes voies de la finance participative qui permet aux investisseurs d’investir au niveau des TPE et des PME.

Crowdlending

Le crowdlending est un type de prêt rémunéré à l’instar d’un prêt bancaire classique, accordé à une entreprise non cotée, afin de permettre le développement de l’entreprise en général ou pour un projet spécifique.
Par conséquent le financement se fait sous forme d’un contrat de prêts d’émissions obligataires ou de minibons. Contrairement au financement des stratups, dans le cadre du système de crowdlending, les sociétés financées ont déjà une capacité d’endettement et un historique. Le risque du prêt qui est supporté par les investisseurs jouant le rôle d’une banque, il est important que ces entreprises offrent un minimum de lisibilité surtout au niveau de leur chiffre d’affaires durant ces dernières années.
L’un des avantages qui s’offre à ces sociétés est la disponibilité d’une façon rapide des différents fonds recherchés permettant une meilleure réactivité. Les entreprises bénéficient aussi de la notoriété et de la communication des plateformes qui mettront en avant leurs projets.

Avantages fiscaux : qui profiterait vraiment des avantages fiscaux jusqu’en 2020 ?

Selon le document gouvernemental qui a été présenté le 10 avril dernier, les mesures fiscales qui concernent cette année et l’année prochaine ont été déjà fixées. En effet, le gouvernement compte envoyer les signaux positifs aux français. Durant le mois d’avril, le document gouvernemental, qui prend en détail le budget des finances publiques de 2019 et 2020, a été présenté au Conseil des ministres.

Le rapport gouvernemental de 2019 et 2020

Selon la société de gestion A Plus Finance, le rapport gouvernemental a mentionné que la croissance française devrait être plafonner durant 2019 à 1.4 %. Il est important de rappeler que le PIB a progressé de 1.6 % durant 2018.
Malgré que le contexte économique est assez tendu, le rapport gouvernemental a mentionné que les ménages français vont profiter durant ces deux ans, d’une réduction fiscale. En effet, la facture fiscale va baisser durant 2019 de 10.6 milliards d’euros.
Cette réduction fiscale compte s’étaler jusqu’au 2020, année pour laquelle le gouvernement a prévu de réduire la fiscalité des ménages jusqu’à 3.1 milliards d’euros.

Les baisses de la fiscalité

Selon le rapport gouvernemental, voici les réductions fiscales déjà actées par l’exécutif :
– L’exonération de la taxe d’habitation pour prés de 80 % des ménages soit une baisse d’impôts en 2019 estimée à 3.8 milliards et une baisse estimé à 3.1 milliards d’euros en 2020. Depuis l’automne 2018, la majorité des ménages français ont reçu une réduction du montant de son impôt. Selon le rapport gouvernemental, le dégrèvement atteindra 65 % en 2019 pour aboutir à la suppression de cette taxe en 2020.
Cette nouvelle mesure ne s’applique qu’aux résidences principales. Par contre les résidences secondaires seront toujours soumises à cette taxe. Afin de profiter de cette nouvelle mesure, le revenu fiscal ne doit pas surpasser 27 430 euros pour une personne et 49 784 pour un couple ayant un enfant.
Si le revenu fiscal de référence est supérieur au seuil fixé par le gouvernement, la taxe sera diminuée. La réforme apportée au niveau de la taxe d’habitation doit conduire à l’annulation de cet impôt local pour tous investisseurs au plus tard au cours de 2022.
– La suppression de la hausse de la CSG pour les retraités modestes. La société de gestion indépendante A Plus Finance, a rappelé que cette annulation induira une baisse d’impôt estimé à 1.6 milliard d’euros en 2019 et de 100 millions d’euros en 2020.

Investissement PME et avantage fiscal

IR PM ou aussi appelé niche fiscale Madelin est très peu connu par les contribuables, mais elle est très efficace afin d’alléger leurs impôts. En outre, ce type de placement donne la possibilité à l’investisseur de diversifier son patrimoine de l’investisseur grâce à des placements dans des actions cotées.
Il existe plusieurs dispositifs de défiscalisation qui permet à l’investisseur de réduire l’impôt sur le revenu notamment le mécanisme du déficit foncier, loi Malraux, loi Pinel, régime des monuments historiques, loi Girardin,…
Toutefois, les conditions qu’il faut remplir sont assez drastiques et le placement n’est pas toujours gagnant surtout à long terme. Selon le président et le cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Niels Court Payen, malgré que la niche fiscale Madelin n’est pas assez connue, toutefois elle est très souvent rentable.

Quelles sont les performances de ce type placement ?

Une famille d’investissement réservée jusqu’ici à juste une poignée d’initiés. Selon les chiffres de la société de gestion indépendante A Plus Finance, l’investissement dans les petites et moyennes entreprises non cotées est en super forme en réalisant un gain de 8.7 % durant 2017, contre 3 % pour le CAC 40 dividendes et 5.2 % pour l’immobilier.
L’investissement serait en partie décorrélé des marchés économiques. Vu le risque est assez élevé, le législateur a prévu de faire profiter chaque investisseur de plusieurs avantages fiscaux.
Le placement en direct dans les entreprises de type PME reste une des rares occasions pour défiscaliser. Ce dispositif est aussi appelé niche fiscale Madelin ou aussi IR PME.

Les avantages fiscaux

La réduction d’impôt est estimée à 18 % de la somme investie. Tout en sachant que chaque investisseur ne doit pas dépasser 50 000 euros par investissement avec le plafonnement des niches fiscales qui est de 10 000 euros.
Si le placement de défiscalisation dépasse le plafond, la réduction d’impôt ne se perd pas. En effet, il est possible de reporter l’excédent d’avantage fiscal au niveau de l’impôt sur les revenus des 5 années qui suivent.
En contrepartie, l’investisseur doit permettre à la PME de conserver ses titres 5 ans en plus de l’année de la souscription.

Le risque

Investir dans une PME n’est pas sans risque. C’est pour cette raison qu’il est important de bien choisir l’entreprise. Le mieux est d’investir directement au capital de la société dont l’investisseur connaît son dirigeant.
Il est important de mentionner que depuis le 1er janvier 2016, l’entrepreneur ne peut pas profiter de la réduction d’impôt s’il investit dans sa propre entreprise.

Le capital risque : mode de financement des start-ups innovantes

Le venture capital : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Les sociétés de capital risque (venture capital) sont toujours prêts à prendre des risques élevés dans l’intention de gagner une rémunération plus élevée (ils ont des plans à long terme). Les investisseurs en capital risque s’engagent généralement dans des activités relatives à la gestion, le marketing et la planification stratégique de leurs entreprises avec lesquelles ils investissent. Ils sont mus par des objectifs différents suivant le moment de leur entrée au capital d’une start-up (société innovante). Pour les start-ups pré-revenus, il convient de s’assurer de la viabilité du projet et de sa capacité à adresser le marché. Pour les start-ups later stage, qui ont fait la preuve de leur business model, les investisseurs vont insister sur la scalabilité du modèle, c’est-à-dire son développement à un régime de croissance soutenu, grâce aux méthodes du growth hacking, de façon à envisager la meilleure sortie souhaitable. Pour les start-ups early stage, les investisseurs vont vérifier que le marché a bien adoubé le projet (démarche itérative) et que celui-ci est suffisamment profond pour assurer une croissance soutenue.

Les différentes étapes d’une levée de fonds

Une fois le projet établi par l’équipe des fondateurs, la levée de fonds est un processus linéaire composée des étapes suivantes :
– Rédaction d’un pack investisseur.
– Prospection des investisseurs pertinents.
– Présentation/argumentaire et échanges avec les investisseurs intéressés.
– Passage solennel devant un comité d’investissement.
– Négociations sur les termes de l’entrée au capital et formalisation d’une lettre d’intention.
– Due diligence sur l’actif économique et le business plan.
– Closing et livraison effective des fonds.

Un pack investisseur est un ensemble de documents formalisant le projet de la start-up, ses projections financières (si l’activité est déjà amorcée au moment de la prospection), ses métriques opérationnelles, perspectives de croissance…
Ce pack comporte en principe un business plan, qui en est la pièce la plus exhaustive présentant l’équipe porteuse (faire ressortir les synergies de compétences et l’expérience des membres de l’équipe…), des éléments de stratégie (intensité de la concurrence, des éléments financiers…). La prospection des investisseurs pertinents doit conduire à sélectionner les investisseurs pertinents pour le type de projet porté par la start-up. Les fonds de venture capital sont, en effet, spécialisés sectoriellement, selon la qualité du fonds et selon la maturité.

A Plus Finance, une société de gestion indépendante, soutient les start-ups (sociétés innovantes) françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des co-investisseurs. Cette dernière dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle intervient dans tous les secteurs innovants (e-marketing, développement durable, cinéma…). Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes (des financiers et des entrepreneurs) de gestion. A Plus Finance (créée en 1988) se positionne comme un spécialiste du venture capital.

Ramadan 2019 : comment réussir son jeûne ?

À J-7 de l’arrivée du mois saint du ramadan 2019, la communauté musulmane en France se prépare à accueillir le mois du jeûne. Prévu pour le lundi 6 mai prochain selon l’annonce du conseil théologique musulman de France publié depuis mars dernier, le mois de ramadan sera à cheval entre deux saisons.
Afin que vous puissiez profiter des bienfaits du mois de jeûne tout en réussissant son ramadan, nous vous apportons dans cet article quelques conseils.

Un temps très serré

Vu que le temps de rompre le jeûne est très court d’environ 8 h, docteur Chafik, le médecin généraliste, a expliqué qu’il est conseillé de fractionner les repas durant tout au long des 8 h, afin de mieux gérer son appétit et de parvenir à se lever à l’aube pour prendre un repas léger « Souhour ».
Pour réussir le mois de Ramadan, il est aussi important de gérer son sommeil. En effet, comme c’est le cas pour Zahia, 30 ans, cadre dans une société, pour tenir bon tout au long du mois de Ramadan dernier elle a dû effectuer des siestes de midi. La jeune cadre a expliqué qu’avec une collègue qui pratique également le jeûne, elles se retrouvaient durant la pause de midi dans un parc parisien afin de faire une sieste à l’ombre. Sans cette sieste, elle n’aurait pas pu tenir le coup durant toute la journée.
Si pour les travailleurs c’est le manque de sommeil qui peut gêner leur longue journée, pour les étudiants ayant des vacances, c’est plutôt le contraire. Comme c’est le cas de Walid âgé de 19 ans, qui a expliqué que son problème durant le mois de ramadan, c’est justement trop dormir. Avec les journées très longues, durant le mois saint, et n’ayant rien à faire l’envie de dormir est très grande.
Que ce soit avec ou sans activité professionnelle, la communauté musulmane en France tentent de s’organiser durant le mois saint quelques semaines en amont. Planifier un agenda strict avec un timing bien serré est l’une des meilleures solutions afin de réussir son ramadan.
L’imam Mohamed Ben Rezzoug, travaillant au sein de la mosquée de Puteaux la Défense, connu aussi sous le nom d’Abou Omar, a donné une conférence portant sur « comment bien organiser son ramadan ? ». Selon l’Imam, ramadan est avant tout une occasion pour que les musulmans adoptent des bonnes habitudes que ce soit alimentaire que comportementale.

Adopter les traditions du Prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui)

Selon l’imam, il est important que les musulmans au cours du mois de ramadan s’inspirent des pratiques du messager d’Allah (paix est bénédiction de dieu soient sur lui), tout en assurant ses activités professionnelles et familiales. Certains estiment que durant le mois de Ramadan, les musulmans baisse la cadence de leur travail. Certes, il est important de faire une sieste lors de la pause déjeuner, toutefois, il faut être le plus productif qu’il faut.

L’Islam, une religion de paix et de tolérance

Quelques caractéristiques de l’Islam

Avec arrivée du mois saint du ramadan 2019 nous allons aborder plusieurs caractéristiques de l’islam

Dans l’Islam, le concept de religion reçoit un sens nouveau. D’abord, on ne le traite pas comme un dogme (une affirmation considérée comme fondamentale), qu’un homme doit accepter s’il veut échapper à la damnation éternelle (une condamnation), mais comme une science basée sur l’expérience universelle de l’humanité.
Ainsi, selon l’Islam, la révélation Divine (ou la communication de Dieu avec l’homme) constitue un facteur essentiel dans l’évolution de l’homme.
Et de sa forme la plus simple (celle des vérités et des lois religieuses révélées aux grands Prophète de Dieu), la révélation Divine est l’expérience universelle de l’humanité et don Divin conféré à toutes les nations du monde.

Deuxièmement, pour renforcer davantage l’idée de la science dans la religion, l’Islam présente toutes ses doctrines comme des principes de conduite et d’action de l’homme, et fait de chaque point de foi la base de l’action de l’homme pour accéder à des degrés de vie de plus en plus hauts.

Troisièmement, le domaine de la religion n’est pas confiné au monde futur, sa première préoccupation étant plutôt la vie présente, durant laquelle l’homme, par une vie vertueuse ici sur Terre, peut atteindre la conscience d’une existence plus élevée.
Et c’est ainsi que le Coran (Livre Sacré de l’Islam) ne s’occupe pas seulement des moyens qui permettent à l’homme d’atteindre la communion avec Dieu, mais aussi ceux relatifs aux problèmes du monde, au moyen des importantes questions dont la compréhension correcte permet à l’homme de mener une vie heureuse.
Il est un guide pour le progrès personnel, et aussi pour l’avancement de la société, de la nation, et même de l’humanité. Il prépare l’homme à une autre vie, mais seulement en le rendant capable de se tirer d’affaire dans la vie présente.

La croyance en tous les Prophètes

La croyance en tous les Prophètes est l’un des piliers de la foi islamique. La caractéristique majeure de l’Islam, c’est qu’il exige de ses adhérents de croire que les grandes religions du monde qui ont eu cours avant lui ont été révélées par Dieu (Tout Puissant) ; et ainsi, l’Islam établit le fondement de la paix et de l’harmonie entre les religions du monde. Selon le Coran sacré, il n’y a pas une seule nation au monde au sein de laquelle un Prophète ne soit pas apparu : “… Et il n’y a aucun peuple au sein duquel un avertisseur ne soit allé.” (coran 34 : 24). Le Coran, cependant, ne se contente pas d’affirmer la théorie que des Prophètes sont apparus dans toutes les nations ; il va plus loin et rend obligatoire pour un musulman de croire en tous ces Prophètes (coran 2 : 136, 177, 285) et même si, la foi de l’Islam se résume en deux courtes phrases, “il n’y a pas de Dieu qu’Allah, et Muhammad est son Apôtre”, cependant la personne qui admet croire en Muhammad accepte, ce faisant, tous les Prophètes du monde, que leur nom soit mentionné ou non dans le Coran. L’Islam proclame ainsi une universalité à laquelle aucune autre religion ne peut aspirer, et il établit le fondement d’une fraternité aussi vaste que l’humanité elle-même.

 

Le Top 10 des sociétés de gestion en France et en Europe en 2018 !

 

Sur le marché français, plus de 700 sociétés de gestion (Aviva Investors France, NN Investment Partners, Tobam, Scor Investment Partners, Federal Finance Gestion, DNCA Finance, Robeco France…) sont agréées par l’Autorité des marchés Financiers. Certaines sont affiliées à de grands groupes d’assurance ou bancaires.
Fondée en 1998, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante) est agréée par l’AMF le 30/10/2000. Cette société a plus de 20 ans d’expérience dans l’investissement auprès d’entreprises de croissance. Elle est la première société de gestion de portefeuille à avoir créé, dès 2010, un fonds dédié aux RSS (Résidences Services pour Seniors).

Comment bien choisir son intermédiaire financier pour investir ?

Faut-il céder aux sirènes d’un site Internet, s’adresser à un courtier ou tout simplement rester dans sa banque pour investir en Bourse ?
Les investisseurs demeurent des années avec cette question en suspens, avant de se lancer en Bourse : comment faire, et surtout, par qui passer ?
Vous pouvez passer des ordres de bourse par Internet par le biais d’une banque privée ou traditionnelle, d’un courtier en ligne… Quel que soit votre choix, vous devrez opter pour un PSI agréé (prestataire de service d’investissement), bref, un intermédiaire financier (une banque ou une société de gestion de portefeuille) autorisé à effectuer, transmettre et recevoir des ordres de bourse. Votre choix ne doit pas se fonder uniquement sur les frais de transaction, il faut aussi penser à vérifier les frais annexes (opérations sur titres, frais de transfert de fonds et de titres, droits de garde, frais de gestion du compte en cas d’inactivité…).
Divers autres éléments doivent également être pris en compte lors de la sélection de l’intermédiaire : la présence de proximité (des conseillers ou des agences présents dans votre région), la qualité des équipes (service après-vente, technicité des conseillers…), les prestations de services offertes (ratios financiers à disposition, lettre d’information boursière, point de marché régulier et de qualité, analyse fondamentale sur les valeurs…), les outils à disposition (webinaires (séminaire de formation en ligne), formation offerte, outils d’analyse graphique, plateforme de trading…).

Liste des intermédiaires financiers :

– Les courtiers en ligne : linebourse, Wargny.com, Veg@ctif, startfinance.com, spiritirade, sicavonline, saxo banque, portzamparc, mesactions.com, ING direct, fortuneo, capitol, bforbank, barclays, b-capital, ABS (actions bourse système) ;
– Liste courtiers en ligne membres de la Fédération : boursorama banque, binck.fr, bourse direct ;
Liste des banques membres de la Fédération : CIC, BNP Paribas, société générale.

Les meilleures sociétés de gestion françaises

– Amundi Asset Management ;
– A Plus Finance ;
– BNP Paribas Investment Partners ;
– Natixis Asset Management ;
– La Banque Postale Asset Management ;
– Oddo Asset Management ;
– Exane Asset Management ;
– Rothschild & Cie Gestion ;
– AXA Investment Managers ;
– HSBC Global Asset Management ;
– Morgan Stanley ;
– Lyxor Asset Management ;
– Scor Investment Partners ;
– Huguau Gestion.

Drones dans tous les domaines

 

Crées pour des fins militaires, ces engins volants ont eu un grand succès auprès du grand public,  ces cinq dernières années. Utilisé par des particuliers amateurs pour faire des photos souvenirs de leur vacance ou par des personnes malintentionnées pour des fins politiques, le drone est devenu l’outil à tous faire.

Avec ou sans caméra, à quatre ou huit hélices, à motifs ou de couleur vive les drones se décline en toutes les couleurs pour satisfaire tous les goûts des utilisateurs.  Avec plus de 14 drones testés pour juste le mois de juillet, les experts du site, on a testé pour vous, qui est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide des meilleurs drones haut de gamme, affirment que les marques de drone produisent de plus en plus d’engins pour le grand public, plutôt des drones de loisirs, que des drones pour les professionnels.

Des drones à toutes les sauces

Encore plus onéreux que les drones des amateurs, les drones professionnels sont plus performants et équipés de plus d’options et d’une meilleure qualité. Mais, ils sont utilisés dans le cadre d’activité bien précise comme en agriculture ou au cinéma ou même pour la construction et l’immobilier.

Bien sûr, le domaine le plus intéressé par les drones est surtout les journalistes pour effectuer des reportages dans des zones inaccessibles ou pour filmer en hauteur, pour avoir un angle de vue irréprochable, ils sont les premiers à succomber au charme de l’appareil.

Mais encore l’industrie du cinéma, pour réaliser des prises de vue de films, de concerts ou des clips musicaux, les réalisateurs sont vraiment friands de ce nouvel engin.

Même la SNCF s’y met, en prévoyant d’utiliser prochainement des drones pour surveiller son réseau ferré et de repérer plus rapidement les éventuels problèmes à temps.

On le trouve aussi dans les domaines où on s’attend le moins, comme le grand réseau social Facebook qui compte utiliser des drones pour amplifier le réseau de connexion dans les pays défavorisés.

 

Des drones encore pour demain

Des entreprises souhaitent utiliser des drones pour effectuer des livraison, ainsi, ils gagneront en temps et en argents, comme c’est le cas d’Amazon, le géant du commerce électronique. Même les postes ont montré leur interet pour l’appareil, comme le DHL ,la filiale de la poste allemande, qui a déjà eu recours à des drones pour la livraison de médicaments sur une île isolée.

 

Que vous soyez des professionnels ou juste des amateurs il y a un drone pour chaque utilisation. Pour trouver le bon drone qui vous va, il faudra mieux se renseigner auprès des sites testeurs de drones comme on a testé pour vous.

 

 

 

   Le rôle de la communication dans la vie quotidienne

 

  Modes de communication, types de société et organisation de l’espace

Les modes de communication reflètent des techniques différentes de codage et de transfert des messages.

Ils donnent aux sociétés qui les utilisent des traits spécifiques et marquent profondément l’organisation de leur espace.

Les sociétés où domine l’oralité évoluent, mais, faite de repères durables, elles n’ont généralement pas conscience de vivre une histoire.

Ne reposant pas sur des supports qui permettent de surmonter les obstacles de la distance ou du temps, leurs cultures sont relativement peu différenciés et n’offrent pas le contraste qui s’observent par la suite entre les tours de main, les comportements et la sagesse populaire, et les savoirs plus sophistiqués des élites.

La plupart des sociétés que l’histoire révèle ont vu cohabiter une majorité dont les communications s’effectuaient sur le mode audiovisuel de proximité et des minorités dominantes qui bénéficiaient, grâce à l’écrit, de l’accès aux textes sacrés, de réflexions théologiques ou métaphysique et de l’amorce de savoirs scientifiques.

Comme Fernand Braudel (historien français) l’a justement souligné, ces sociétés à cheval sur deux modes de communication juxtaposaient une évolution faite de temps longs et une histoire mouvementée, mais, qui ne concernait directement qu’une petite fraction de leur population.

Les premiers traduisaient, au niveau des populations les plus simples, la lente transformation des techniques, des savoirs-faire et des modes d’organisation des cellules de proximité.

La seconde relatait les événements de l’histoire politique, qui affectait pour l’essentiel les 5, 10, 15, ou exceptionnellement 20 % des populations qui échappaient aux pesanteurs de la production quotidienne.

 

  Les techniques des sociétés contemporaines

“Les sociétés contemporaines juxtaposent la communication audiovisuelle directe, l’écrit et les échanges effectués à travers les médias modernes.

Ces derniers mettent en jeu les mêmes codes que la relation face à face de proximité, si bien que les cultures populaires sont concurrencées et de plus en plus supplantées par les cultures de masse, ajoute Audrey Crespo-Mara.

Dans la mesure où la radio et la télévision consacrent plus de temps à montrer les manières de consommer qu’à transmettre des techniques de production, les cultures de masse fabriquent des individus très au fait de la mode et des entraînements collectifs, mais, qui manquent souvent de bases pour être efficaces dans la vie active.

Deux facteurs concurrents à cette situation : les techniques sont si différenciées, qu’un émetteur risque de ne toucher qu’une toute petite audience, s’il leur donne une place importante ; les chaînes reçoivent souvent la plus grande partie de leurs ressources de la publicité sur les produits de large consommation.

À côté des cultures de masse, se sont mises en place des savoirs techniques spécialisés, dont la diffusion tire également profit des médias modernes : pouvoir réécouter des leçons, consulter des CD-Rom qui permettent des recoupements, s’habituer aux accents étrangers en suivant des émissions ou des bandes enregistrées, tout cela fait gagner du temps dans l’acquisition la logique de l’écriture”, Audrey Crespo-Mara (présente des émissions politiques sur LCI).