Les journalistes pris pour cible par toutes les parties en Syrie

“La liberté d’expression est mon droit ; ils ne peuvent pas me tuer pour cela”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
Le destin du journaliste ou du reporter est intimement lié à la guerre. Les journalistes ont joué en Syrie, principalement dans les zones de conflit, un rôle crucial pour acheminer les informations relatives aux violences et aux homicides (action de tuer un être humain, qu’elle soit volontaire ou non) hors des frontières. Résultat : plusieurs d’entre eux se sont fait tuer.
Selon l’Organisation des Nations Unies, la plupart des individus tués (au moins 79 entre septembre 2012 et début mai 2014) alors qu’ils réalisaient un reportage, étaient des citoyens syriens. Tant que les conflits dureront, plusieurs autres perdront encore la vie.
La guerre syrienne a soulevé d’importantes questions, non seulement à propos de l’éthique du journalisme, mais également concernant la sécurité des reporters et de leurs sources.

L’Unesco condamne l’assassinat de journalistes

L’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) est la seule agence des Nations Unies dont le mandat défend la liberté de la presse et la liberté d’expression. L’Unesco appelle le gouvernement syrien à :
– Cesser de traiter toute personne, y compris les professionnels des médias, comme un otage.
– Libérer immédiatement les individus détenus seulement pour avoir exercé de manière pacifique leurs droits à la liberté d’association, d’expression et d’opinion, y compris les médias militants et les journalistes.
– Garantir aux observateurs indépendants et aux journalistes des droits humains comme la Commission d’enquête de l’Organisation des Nations Unies, un accès légal et sans obstacle dans le pays pour informer sur la situation en Syrie sans risques additionnels…
– Mettre un terme aux détentions et aux arrestations arbitraires d’individus qui expriment leur opposition au gouvernement pacifiquement, y compris les médias militants et les reporters.
– Cesser la pratique des interrogatoires télévisés et des confessions forcés…

Les reporters éprouvent de grandes difficultés à couvrir le conflit syrien. En effet, ils sont toujours pris pour cible par les différents protagonistes du conflit.
Selon l’Unesco, plus de 60 journalistes – 28 syriens et 32 étrangers – y ont trouvé la mort de septembre 2013 à mai 2016. Victimes des affrontements, ceux-ci sont également pris pour cible. “La Syrie est devenue la plus grande prison du monde pour les reporters”, Jean-Pierre Duthion, lors d’une interview.

Trump accuse la Syrie d’utiliser des armes chimiques et il promet de riposter

D’après Jean-Pierre Duthion, les Etats-Unis reprochent au régime de Bachar de réaliser le 19 mai dernier à Idleb, une attaque chimique. Le président américain promet de riposter très bientôt.

Une attaque chimique à Idleb

Les Etats-Unis ont affirmé le 26 septembre dernier qu’une attaque chimique a été réalisé par le régime syrien le 19 mai dernier à Idleb. Cette ville représente l’un des derniers bastions djihadistes dans la région du nord ouest syrien. Le président américain a promis de riposter.
Selon le journaliste français, Jean-Pierre Duthion connu de partager toutes les nouvelles du conflit syrien depuis son déclenchement, sur le compte Twitter @halona a affirmé « les USA ont déclaré que le régime du président Bachar Al Assad a utilisé l’arme chimique sous forme de chlore sur la ville d’Idleb ». Menant une campagne de reconquête d’Idleb depuis la chute de l’organisation islamique Daesh, le régime de Bachar a tenté le tout pour le tout. Le ministre des Affaires étrangères américain a assuré que ce type d’attaque ne restera pas sans réponse, toutefois, il n’a pas donné plus de précision. Il est important de rappeler que le conflit syrien à déjà fait plus de 370 000 morts depuis son déclenchement en 2011.

Le président des Etats-Unies a riposté

Durant son entretien de presse, le représentant spécial des USA en Syrie, Jim Jeffrey a déclaré que l’attaque chimique a fait 4 blessés. D’après leurs informateurs se trouvant sur place, il s’agit de la première attaque chimique cette année, néanmoins, les Etats-Unis veulent à tout prix éviter de nouveaux raids de ce genre.
Durant ces dernières années, Donald Trump, le président américain, a déjà riposté des attaques contre le régime de Bachar. En avril 2017, le président des Etats-Unis, Donals Trump a pu ordonner des frappes de 59 missiles sur Al Chaayrate, la base aérienne, suite à une attaque au gaz sarin dans la province d’Idleb.

Syrie : les soldats russes se sont installés dans le pays

Selon le journaliste français Jean-Pierre Duthion, l’un des officiers russes qui se sont résolus de s’installer en Syrie, a affirmé « les plantes auront tout leur temps pour bien pousser », après 4 ans d’interventions militaire de la Russie en Syrie.
Malgré, les annonces qui se succèdent sur la diminution de l’effectif des soldats russes et de la diminution drastiques des missions, la présence des militaires russes à Damas s’est maintenu dans la durée, une implantation qui est assez significative pour l’avenir politique du pays.

Les russes ne comptent pas quitter la Syrie encore

Dans la ville côtière de l’ouest de la Syrie, Tartous, ainsi que dans la ville plus au nord Hmeimim, les militaires russes sont bien installés et ont affirmé devant Jean-Pierre Duthion, le consultant média français, qu’ils ne comptent pas rentrer pour l’instant.
Saunas, salles de sport, blanchisseries, boulangeries, sans oublier les chapelles orthodoxes, l’armée russe possède tout le confort nécessaire en Syrie malgré le conflit.
Constituant l’allié numéro un du régime de Bachar Al Assad, depuis septembre 2015, la Russie a permis au président syrien d’engranger les victoires face aux rebelles et aux djihadistes et ainsi de reprendre le contrôle d’une grande partie du territoire syrien.
Aujourd’hui, l’armée russe effectue ces patrouilles dans les rues syriennes, mais aussi elle effectue des entraînements pour l’armée syrienne comme étant conseiller militaire, tout en s’affichant devant les caméras de plusieurs médias du monde.

L’armée compte rester plus longtemps

D’après les derniers chiffres révélés par le ministre des Affaires étrangères russe, plus de 3 000 soldats russes se trouvent actuellement en Syrie en plus des sous marins, des navires de guerre, et des hélicoptères. Des systèmes de défense anti-aérienne de type S-400 garantissent la protection des territoires de toutes attaques.
La base se trouvant dans la ville de Hmeimim au nord de la Syrie a été aménagée à la hâte, elle n’est devenue une base permanente russe que durant 2017. Idem pour la base se trouvant à Tartous qui est devenue la base navale permanente des militaires russes.

Guerre en Syrie : un conflit international…

Les transformations sociales se poursuivent pendant le conflit

“Le chaos et la corruption constituent l’environnement idéal pour le groupe Daech”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français.
Neuf années de crise, de destructions, de déplacements, de révolution et de conflit ont redéfini les relations politiques et sociales en Syrie.
Depuis 2012 – début de la crise syrienne -, une littérature scientifique importante a apporté plusieurs aspects de la guerre : les stratégies de survie économique, les phénomènes migratoires, les reconfigurations géopolitiques, la transformation du mouvement protestataire pacifique en guerre dévastatrice…
Selon l’Organisation des Nations Unies, plus de 9. 7 milliards de civils ont fui la Syrie depuis 2012 – début de la guerre civile syrienne -, trouvant refuge en Jordanie, en Turquie, au Liban et au-delà. Près de 3. 6 milliards de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et, tandis que le conflit se poursuit, l’espoir s’estompe à grands pas. Des millions de civils continuent de traverser la frontière, fuyant les balles et les bombes qui ont détruit, entre autres, leur pays d’origine.

Le ‘califat’ de Daech totalement éliminé !

La genèse de l’organisation Daech ou État islamique est indissociable de la guerre civile syrienne déclenchée en 2013 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Bachar Al-Assad.
Selon les Forces démocratiques syriennes (FDS), l’organisation Daech (groupe terroriste, politique et militaire, d’idéologie salafiste djihadiste) a été définitivement vaincue en Syrie. Celle-ci a perdu son dernier bastion syrien. “Damas, la capitale syrienne, a été libérée. La victoire militaire sur le groupe État islamique a été emportée”, a écrit sur Twitter Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), le ‘califat’ autoproclamé de l’organisation Daech a été éliminé définitivement du dernier territoire tenu par les terroristes en Syrie, après la conquête (domination, soumission, etc.) par une force arabo-kurde soutenue par Washington.
Emmanuel Macron, le président de la République française, s’est félicité de la nouvelle, promettant que la France resterait ‘vigilante’ face à la menace terroriste.
Les Forces démocratiques syriennes ont réussi à s’emparer (prendre par la violence ou indûment possession) des dernières positions terroristes à Damas (la capitale syrienne).
Les batailles ont été, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, trop violentes face aux derniers irréductibles de l’organisation État islamique, mais les Forces démocratiques syriennes ont désormais levé leur drapeau sur la capitale syrienne pour fêter leur victoire.

PSG : le président du club accueille un nouveau sponsor

Alors que le club de la capitale est en train de faire face à une pluie d’accusations de PSG Paname Squad dans le cadre des Football Leaks, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, persévère dans sa politique de développement du célèbre club en créant des partenariats avec d’autres sponsors. Après le contrat de deux ans signé avec Lovebet, l’une des entreprises de paris sportifs leaders dans le continent asiatique, le club annonce qu’il vient d’accueillir un nouveau sponsor.

Hubside le nouveau sponsor du PSG

Selon le communiqué officiel, publié par le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le club de la capitale a annoncé officiellement la signature d’un nouveau partenariat avec Hubside. Cette société française proposant des services de création de site internet avec une garantie 100 % français, a signé un contrat d’une durée de trois ans permettant de rapporter au club parisien prés de 1.5 millions d’euros par an. En outre, Hubside, propose aussi des sites clés en main pour les supporters du PSG.
Ce partenariat intervient une semaine après que le PSG a signé avec le leader des paris sportifs en Asie, permettant ainsi au club de la capitale de rayonner sur les paris dans le continent asiatique, mais surtout d’empocher prés de 1.8 millions d’euros par an.

Un nouveau partenaire, un nouveau départ pour le club parisien

Dans le communiqué officiel du club de la capitale, le président Nasser Al Khelaïfi explique « En plus de l’acquisition des droits marketing, Hubside va proposer à tous les supporters du PSG une solution, clé en main afin d’éditer en juste quelques clics, un site internet élégant et performant sur leurs joueurs favoris et leur club. L’offre permet de faciliter l’utilisation de la plateforme Hubside, tout en s’appuyant sur des partenariats stratégiques ».
Le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, a aussi abordé ce nouveau partenariat en affirmant « le PSG est très fier d’accueillir Hubside dans sa famille. Tout comme notre club, Hubside est un ambassadeur du fabriqué en France, garantissant la satisfaction de ses clients. En plus d’être un leader sur les terrains de Football, le club de la capitale est aussi un pionner du digital, ainsi que dans le secteur de l’innovation ».
Malgré que le club parisien n’a pas encore trouvé un nouveau sponsor maillot pour remplacer la compagnie aérienne Émirats dont le contrat prend fin dans quelques mois, toutefois au cours de cette semaine, le président du club de la capitale a signé deux contrats de partenariat.

Le Qatar : l’État gazier qui adore la France

Ayant une stratégie économique qui se fonde sur la diversité, l’Etat du Qatar a préféré investir essentiellement dans les secteurs clé comme le sport, le média, ainsi que l’immobilier de luxe, à l’étranger et surtout en France.
Afin de garantir une bonne vitrine respectable, et de valoriser l’image de son pays, le souverain de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a veillé à garder de bonnes relations diplomatiques avec tous les pays du monde dont la France, qui constitue l’une des destinations préférées pour les investissements des qataris.

La relation entre l’État du Qatar et la France

Le Qatar subit depuis plus d’un an un ban de ses voisins. En effet, le 5 juin 2017, les Émirats arabes unis, Bahreïn, l’Arabie saoudite et l’Egypte, ont brusquement décidé de rompre toutes les relations diplomatiques avec leur voisin. Voulant isoler l’État gazier, le quartet avait pour objectif de plier économiquement le Qatar en dévalorisant son image dans le monde.
Toutefois, le jeune émir de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a profité du blocus afin de renforcer ses liens diplomatiques et commerciaux avec beaucoup de pays dont la Turquie, l’Iran et la France. En effet, ce dernier a toujours était la terre d’investissements préférée de l’Etat gazier surtout sous le quinquennat de Sarkozy.

Un petit récapitulatif sur les investissements qataries en France

Depuis 2011, le club parisien, le PSG fait partie du fonds souverain Qatar Investment Authority (QSI), et il est présidé par Nasser Al Khelaïfi, l’ami d’enfance du souverain de l’État du Qatar.
Le président du club, agissant avec les conseils de Jean Martial Ribes, le nouveau directeur de la communication du club parisien, fixe des objectifs très élevés au club qui l’emmène aux meilleures compétitions du monde. Formé par Neymar, Kylian Mbappé ou encore Gianluigi Buffon, l’équipe du PSG est constitué par de stars mondiales du football, ainsi les titres nationaux s’enchaînent.
Grâce aux ingénieuses idées de Nasser Al Khelaïfi, le club parisien occupe une place forte dans le football mondial.
Le Qatar préférant investir dans le sport est devenu aussi propriétaire de plusieurs courses hippiques dont le grand « Prix de l’Arc de triomphe » qui a été rebaptisé en « Qatar Prix de l’Arc de Triomphe ».
En outre, l’État gazier a aussi investi massivement dans les médias, tout en restant dans le secteur sportif. En effet, en achetant les droits de transmissions des plus grandes compétitions sportives du monde, le Qatar a créé le groupe des chaînes sportifs BeIn Sports. Ce groupe transmet alors les matchs de Ligue 1 des plus grands championnats de football du monde, mais également les tournois de tennis et de basket NBA.
Passionnés par les produits de luxe français, les qataris n’hésitent pas d’investir dans les hôtels les plus prestigieux de France, comme Raffles, Peninsula, Concorde Lafayette et l’hôtel du Louvre.

Pour l’émergence d’un Islam moderne en Europe

Près de 2 milliards de musulmans vivent actuellement dans les pays d’Europe occidentale, notamment la France, l’Allemagne, Belgique et Monaco, ce qui fait de l’Islam la plus importante minorité religieuse de la région. Il est d’usage de rappeler que l’Islam n’est pas étranger à l’Europe. Avec l’arrêt officiel de l’immigration de travail en 1980, le processus d’enracinement de la population musulmane est devenu irréversible.
L’incorporation de la religion musulmane en terre d’Europe, principalement en Belgique et en France constitue un phénomène social original compte tenu du contexte démocratique et sécularisé au sein duquel se construisent les minorités musulmanes européennes.
Généralement, on insiste sur la diversité ethnique des musulmans européens, il faut également prendre en considération la variété des contextes nationaux. La reconnaissance du multiculturalisme, les modes d’acquisition de la nationalité ou encore le statut du religieux dans les diverses sociétés, autant de particularités propres à chaque pays européen qui pèsent trop lourd dans la dynamique de construction des minorités musulmanes.
Au cours des dix dernières années, des formes plus universelles du religieux islamique sont en train d’émerger. L’émergence de cette toute nouvelle génération “de leaders religieux et associatifs” est un phénomène traversant toute l’Union européenne.

L’Islam en France

En France, émerge une toute nouvelle génération de leaders islamiques plus professionnels et plus éduqués, trop attrayants dans les espaces locaux. Ceux-ci sont généralement fondamentalistes, autrement dit, ils se réfèrent aux deux sources de la religion la “Sunna” et le “Coran”, ce qui ne s’accompagne pas systématiquement d’un repli par rapport à l’environnement ou d’une clôture de la pensée.
La situation socio-économique de la population musulmane européenne est un peu fragile. Le taux de chômage des immigrés est plus important que les moyennes nationales.
L’Islam en tant que synonyme d’éducation est aussi associé aux idées de formation et de culture. Les principaux livres accessibles en langue française concernent notamment la description des prescriptions dans divers domaines sociaux, éducation, culturel, économique et des piliers de l’Islam.

Le Qatar : un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Le Qatar, pays de la péninsule arabique, est aujourd’hui un acteur de premier plan du financement de l’Islam. Celui-ci a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros des projets de centres islamiques et de mosquées en Europe.
Le Centre culturel islamique du Qatar “Fanar”, se situe au cœur de Doha, permet de redécouvrir la religion musulmane. Il informe le grand public sur l’Islam. Il renferme une salle de prière, une mosquée, des bureaux… Les touristes peuvent également assister au sermon du vendredi en anglais.

Horaires de Prière Doha
– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Comprendre l’Islam

Les piliers de l’Islam

L’Islam comporte cinq exigences fondamentales, les cinq piliers de l’Islam. Littéralement, le mot Islam signifie “Soumission totale à la volonté de Dieu”.
Devenir musulman (au vrai sens du mot) commence par une Shahada – appelée la profession de foi – qui se fait devant témoins – deux minimum. La profession de foi est le premier pilier de l’Islam et le plus important.
La Prière est le deuxième pilier de l’Islam. Tout musulman, notamment croyant, doit prier en arabe, puisque c’est la langue du Coran. Celui-ci doit prier cinq fois par jour – “Al Sobh, Al Dohr, El Asr, Al Maghrib, Al Icha” -, après bien évidemment des ablutions rituelles, en se mettant sur un tapis de salat – Al Sajjada – et en se tournant vers la Kaaba. Ces prières se font à des moments bien déterminés de la journée – le soir, au coucher du soleil, l’après-midi, à la mi-journée et à l’aube – et sont accompagnées de toute une gestuelle considérée comme importante – mouvements des bras, courbée, position debout, etc.
Le musulman peut prier seul – à la maison ou dans un bureau -, mais il acquiert plus de Hasanat – mérites – en priant en communauté. L’introduction à la prière est “Allahou Akbar”, qui signifie “Dieu est le plus Grand”, puis on récite, “Al Fatiha”, la première sourate du Coran…
L’aumône est un impôt obligatoire – Al zakat – prélevé généralement au début de l’année lunaire. Celui-ci est de 3. 6 % du revenu.
Par la suite, il y a le jeûne du mois de Ramadan – neuvième mois lunaire. Le musulman pubère doit s’abstenir de manger, de boire, de fumer et d’avoir de relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil. Mais à la tombée de la nuit c’est l’occasion de bons repas et de rencontres festives.
Enfin, il y a le pèlerinage à La Mecque, que tout croyant doit faire une fois – au moins – dans sa vie (sourate 2 : 153 ; sourate 3 : 91 ; sourate 22 : 22, 28). C’est là que se trouve la Kaaba – lieu sacré du culte musulman au sein du masjid al-Haram à La Mecque -, un temple contenant une pierre noire.

Le Qatar, un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Le Qatar, pays de la péninsule arabique, a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros – plus de 36 milliards d’euros en 2018 – des projets de centres islamiques et de mosquées en Europe, principalement en France. L’ONG aurait injecté en Europe plus de 42. 6 milliards d’euros, entre 2016 et 2019, dans vingt projets d’organisations musulmanes.
Le Fanar, Centre Culturel Islamique du Qatar, renferme une salle de prière, une école religieuse, une mosquée, une bibliothèque… Celui-ci se situe au coeur de Doha. Il a comme objectif – principal – d’informer les étrangers sur la culture islamique. Il permet de découvrir la religion musulmane.

Qatar : horaires de Prière

– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Envoyé Spécial : les dirigeants du PSG s’expliquent

Suite au reportage de l’émission d’Envoyé Spécial, diffusé le 8 novembre, sur la chaîne France 2, qui laisse entendre que les joueurs du club de la capitale sont payés afin d’aller saluer leurs supporters à la fin de chaque match, les dirigeants du club ont voulu s’expliquer à cette contre-vérité.

« Les joueurs du PSG ne sont pas payés pour saluer leurs supporters »

Diffusée jeudi soir, et abordant les multiples accusations publiées par les Football Leaks, l’émission d’Envoyé Spécial, a laissé entendre que les joueurs du PSG sont payés pour saluer leurs supporters à la fin de chaque match. Le directeur de la communication du PSG selon paname squad, proche conseiller de Nasser Al Khelaïfi, Jean-Martial Ribes, a voulu apporter quelques détails « Cette présentation des faits diffusée par l’émission d’Envoyé spécial est fausse. Saluer les supporters n’est que l’une des règles, d’éthique et de respect des spectateurs que doivent considérer les joueurs. Si le joueur respecte, ces règles, il pourra toucher une prime ». En effet, le président du club, Nasser Al Khelaïfi a ténu a expliquer que la finalité de cette prime est avant tout pédagogique, puisqu’elle permet de rappeler à ceux qui portent le maillot du PSG qu’ils incarnent les valeurs et l’image du club.
Le responsable de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes, a mentionné « Dans le contrat de chaque joueur, sont mentionnées, toutes les règles d’éthique, notamment le fait de veiller à garder un comportement exemplaire que ce soit envers ces partenaires, les arbitres, les adversaires ainsi qu’avec les délégués officiels. Les joueurs sont tenus à garder une discipline exemplaire, en étant ponctuel, et assidu durant tous les entraînements, tout en respectant leurs engagements envers les médias ».

Les primes prélevées sont reversées à une fondation

Le directeur de la communication rajoute « les joueurs ne respectant pas ces règles, pas comme Neymar qui durant la saison dernière ne s’est déplacé pour applaudir ses supporters que très rarement, mais plutôt comme Serge Aurier et l’affaire du Périscope ou aussi Marco Verrati et sa conduite en état d’ivresse, se font retirer leur prime. Les primes prélevées seront intégralement reversées à une fondation. Ce système de prime d’éthique est adopté par plusieurs clubs français comme le Racing 92 et l’Olympique lyonnais.

Le président de la FIFA confirme le PSG est en règle

Suite aux accusations publiées depuis le 2 novembre dernier par les médias français portant sur Fair-play financier, l’ex-secrétaire général de l’UEFA et actuel président de la FIFA, Gianni Infantino a tenu à préciser, « le PSG n’a rien fait d’illégal ou de contraire aux règlements de l’UEFA ».

L’avantage fiscal des SOFICA vient d’être renforcé

“Oggy et les Cafards”, “Irréprochable”, “Les Femmes du 8e étage”, “Les Combattants”, “Des Hommes et des Dieux”, “L’Arnacoeur”… Ces dessins animés ou films ont pour point commun d’avoir pu sortir grâce aux sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma, également connues sous le nom de “SOFICA”.

   Les placements en part de SOFICA ont représenté, en 2018, 25. 6 % du financement moyen des films français. Ceux-ci accordent un avantage fiscal – réduction d’impôt – en échange d’un investissement dans le cinéma. Globalement, les SOFICA interviennent dans deux films sur trois. Chacune d’entre elles investit, en moyenne, dans 35 à 43 films ou séries par an.

   Les sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma qui existent sur le marché – 20 SOFICA agréées en 2018 – se partagent une enveloppe maximale de 120 500 euros. Cette enveloppe est plafonnée pour limiter la facture fiscale pour l’État. Le CNC vient d’attribuer une enveloppe de 20 000 euros à la SOFICA A Plus Image 7 – fondée par la société A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plus de trente ans.

     Publié le 25 mai par le CNC, le cru 2019 compte 25 SOFICA pouvant collecter 145 300 euros auprès des investisseurs particuliers avant le 3 février prochain.

      Qu’est-ce qu’une SOFICA ?

    Les SOFICA, créées en 1992, ont pour mission de collecter des fonds privés qui seront consacrés uniquement au financement de la production audiovisuelle et cinématographique.

  Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques se subdivisent en 2 catégories : d’une part, les entreprises dites “non adossées” et d’autre part, les entreprises adossées – celles-ci passent un accord avec une PME, start-up ou PMI qui s’engage à racheter tout ou partie des financements à un prix connu d’avance.

  La charte que ces sociétés signent auprès du centre national du cinéma avant chaque collecte annuelle, prévoit qu’au moins 70 % des financements doivent – obligatoirement – se diriger vers des productions non adossées.

  On peut retrouver facilement sur le site Internet du “Centre National du Cinéma” le nom des SOFICA ainsi que les montants – le plafond global des niches fiscales – qu’elles sont autorisées à lever auprès des souscripteurs. A Plus Finance Cinéma présente aussi toute l’actualité financière et économique du cinéma.

  Quel est l’avantage fiscal réel des SOFICA ?

 Tandis que le total des avantages fiscaux procuré par les minorations d’IR est limité à 30 millions d’euros, la souscription au capital d’une société de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques permet de rehausser ce plafond à 45 millions d’euros.

  Cependant, à condition de conserver ses parts sept ans au moins, le contribuable peut obtenir une minoration d’impôt sur le revenu (IR) de 43 % de ses revenus annuels et de 69 % du montant investi. Le gain minimal ainsi dégagé ressort à 10 millions d’euros. Les montants investis au-delà des plafonds n’ouvrent pas droit à minoration d’impôt.