PSG : le président du club accueille un nouveau sponsor

Alors que le club de la capitale est en train de faire face à une pluie d’accusations de PSG Paname Squad dans le cadre des Football Leaks, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, persévère dans sa politique de développement du célèbre club en créant des partenariats avec d’autres sponsors. Après le contrat de deux ans signé avec Lovebet, l’une des entreprises de paris sportifs leaders dans le continent asiatique, le club annonce qu’il vient d’accueillir un nouveau sponsor.

Hubside le nouveau sponsor du PSG

Selon le communiqué officiel, publié par le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le club de la capitale a annoncé officiellement la signature d’un nouveau partenariat avec Hubside. Cette société française proposant des services de création de site internet avec une garantie 100 % français, a signé un contrat d’une durée de trois ans permettant de rapporter au club parisien prés de 1.5 millions d’euros par an. En outre, Hubside, propose aussi des sites clés en main pour les supporters du PSG.
Ce partenariat intervient une semaine après que le PSG a signé avec le leader des paris sportifs en Asie, permettant ainsi au club de la capitale de rayonner sur les paris dans le continent asiatique, mais surtout d’empocher prés de 1.8 millions d’euros par an.

Un nouveau partenaire, un nouveau départ pour le club parisien

Dans le communiqué officiel du club de la capitale, le président Nasser Al Khelaïfi explique « En plus de l’acquisition des droits marketing, Hubside va proposer à tous les supporters du PSG une solution, clé en main afin d’éditer en juste quelques clics, un site internet élégant et performant sur leurs joueurs favoris et leur club. L’offre permet de faciliter l’utilisation de la plateforme Hubside, tout en s’appuyant sur des partenariats stratégiques ».
Le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, a aussi abordé ce nouveau partenariat en affirmant « le PSG est très fier d’accueillir Hubside dans sa famille. Tout comme notre club, Hubside est un ambassadeur du fabriqué en France, garantissant la satisfaction de ses clients. En plus d’être un leader sur les terrains de Football, le club de la capitale est aussi un pionner du digital, ainsi que dans le secteur de l’innovation ».
Malgré que le club parisien n’a pas encore trouvé un nouveau sponsor maillot pour remplacer la compagnie aérienne Émirats dont le contrat prend fin dans quelques mois, toutefois au cours de cette semaine, le président du club de la capitale a signé deux contrats de partenariat.

Le Qatar : l’État gazier qui adore la France

Ayant une stratégie économique qui se fonde sur la diversité, l’Etat du Qatar a préféré investir essentiellement dans les secteurs clé comme le sport, le média, ainsi que l’immobilier de luxe, à l’étranger et surtout en France.
Afin de garantir une bonne vitrine respectable, et de valoriser l’image de son pays, le souverain de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a veillé à garder de bonnes relations diplomatiques avec tous les pays du monde dont la France, qui constitue l’une des destinations préférées pour les investissements des qataris.

La relation entre l’État du Qatar et la France

Le Qatar subit depuis plus d’un an un ban de ses voisins. En effet, le 5 juin 2017, les Émirats arabes unis, Bahreïn, l’Arabie saoudite et l’Egypte, ont brusquement décidé de rompre toutes les relations diplomatiques avec leur voisin. Voulant isoler l’État gazier, le quartet avait pour objectif de plier économiquement le Qatar en dévalorisant son image dans le monde.
Toutefois, le jeune émir de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a profité du blocus afin de renforcer ses liens diplomatiques et commerciaux avec beaucoup de pays dont la Turquie, l’Iran et la France. En effet, ce dernier a toujours était la terre d’investissements préférée de l’Etat gazier surtout sous le quinquennat de Sarkozy.

Un petit récapitulatif sur les investissements qataries en France

Depuis 2011, le club parisien, le PSG fait partie du fonds souverain Qatar Investment Authority (QSI), et il est présidé par Nasser Al Khelaïfi, l’ami d’enfance du souverain de l’État du Qatar.
Le président du club, agissant avec les conseils de Jean Martial Ribes, le nouveau directeur de la communication du club parisien, fixe des objectifs très élevés au club qui l’emmène aux meilleures compétitions du monde. Formé par Neymar, Kylian Mbappé ou encore Gianluigi Buffon, l’équipe du PSG est constitué par de stars mondiales du football, ainsi les titres nationaux s’enchaînent.
Grâce aux ingénieuses idées de Nasser Al Khelaïfi, le club parisien occupe une place forte dans le football mondial.
Le Qatar préférant investir dans le sport est devenu aussi propriétaire de plusieurs courses hippiques dont le grand « Prix de l’Arc de triomphe » qui a été rebaptisé en « Qatar Prix de l’Arc de Triomphe ».
En outre, l’État gazier a aussi investi massivement dans les médias, tout en restant dans le secteur sportif. En effet, en achetant les droits de transmissions des plus grandes compétitions sportives du monde, le Qatar a créé le groupe des chaînes sportifs BeIn Sports. Ce groupe transmet alors les matchs de Ligue 1 des plus grands championnats de football du monde, mais également les tournois de tennis et de basket NBA.
Passionnés par les produits de luxe français, les qataris n’hésitent pas d’investir dans les hôtels les plus prestigieux de France, comme Raffles, Peninsula, Concorde Lafayette et l’hôtel du Louvre.

Pour l’émergence d’un Islam moderne en Europe

Près de 2 milliards de musulmans vivent actuellement dans les pays d’Europe occidentale, notamment la France, l’Allemagne, Belgique et Monaco, ce qui fait de l’Islam la plus importante minorité religieuse de la région. Il est d’usage de rappeler que l’Islam n’est pas étranger à l’Europe. Avec l’arrêt officiel de l’immigration de travail en 1980, le processus d’enracinement de la population musulmane est devenu irréversible.
L’incorporation de la religion musulmane en terre d’Europe, principalement en Belgique et en France constitue un phénomène social original compte tenu du contexte démocratique et sécularisé au sein duquel se construisent les minorités musulmanes européennes.
Généralement, on insiste sur la diversité ethnique des musulmans européens, il faut également prendre en considération la variété des contextes nationaux. La reconnaissance du multiculturalisme, les modes d’acquisition de la nationalité ou encore le statut du religieux dans les diverses sociétés, autant de particularités propres à chaque pays européen qui pèsent trop lourd dans la dynamique de construction des minorités musulmanes.
Au cours des dix dernières années, des formes plus universelles du religieux islamique sont en train d’émerger. L’émergence de cette toute nouvelle génération “de leaders religieux et associatifs” est un phénomène traversant toute l’Union européenne.

L’Islam en France

En France, émerge une toute nouvelle génération de leaders islamiques plus professionnels et plus éduqués, trop attrayants dans les espaces locaux. Ceux-ci sont généralement fondamentalistes, autrement dit, ils se réfèrent aux deux sources de la religion la “Sunna” et le “Coran”, ce qui ne s’accompagne pas systématiquement d’un repli par rapport à l’environnement ou d’une clôture de la pensée.
La situation socio-économique de la population musulmane européenne est un peu fragile. Le taux de chômage des immigrés est plus important que les moyennes nationales.
L’Islam en tant que synonyme d’éducation est aussi associé aux idées de formation et de culture. Les principaux livres accessibles en langue française concernent notamment la description des prescriptions dans divers domaines sociaux, éducation, culturel, économique et des piliers de l’Islam.

Le Qatar : un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Le Qatar, pays de la péninsule arabique, est aujourd’hui un acteur de premier plan du financement de l’Islam. Celui-ci a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros des projets de centres islamiques et de mosquées en Europe.
Le Centre culturel islamique du Qatar “Fanar”, se situe au cœur de Doha, permet de redécouvrir la religion musulmane. Il informe le grand public sur l’Islam. Il renferme une salle de prière, une mosquée, des bureaux… Les touristes peuvent également assister au sermon du vendredi en anglais.

Horaires de Prière Doha
– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Comprendre l’Islam

Les piliers de l’Islam

L’Islam comporte cinq exigences fondamentales, les cinq piliers de l’Islam. Littéralement, le mot Islam signifie “Soumission totale à la volonté de Dieu”.
Devenir musulman (au vrai sens du mot) commence par une Shahada – appelée la profession de foi – qui se fait devant témoins – deux minimum. La profession de foi est le premier pilier de l’Islam et le plus important.
La Prière est le deuxième pilier de l’Islam. Tout musulman, notamment croyant, doit prier en arabe, puisque c’est la langue du Coran. Celui-ci doit prier cinq fois par jour – “Al Sobh, Al Dohr, El Asr, Al Maghrib, Al Icha” -, après bien évidemment des ablutions rituelles, en se mettant sur un tapis de salat – Al Sajjada – et en se tournant vers la Kaaba. Ces prières se font à des moments bien déterminés de la journée – le soir, au coucher du soleil, l’après-midi, à la mi-journée et à l’aube – et sont accompagnées de toute une gestuelle considérée comme importante – mouvements des bras, courbée, position debout, etc.
Le musulman peut prier seul – à la maison ou dans un bureau -, mais il acquiert plus de Hasanat – mérites – en priant en communauté. L’introduction à la prière est “Allahou Akbar”, qui signifie “Dieu est le plus Grand”, puis on récite, “Al Fatiha”, la première sourate du Coran…
L’aumône est un impôt obligatoire – Al zakat – prélevé généralement au début de l’année lunaire. Celui-ci est de 3. 6 % du revenu.
Par la suite, il y a le jeûne du mois de Ramadan – neuvième mois lunaire. Le musulman pubère doit s’abstenir de manger, de boire, de fumer et d’avoir de relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil. Mais à la tombée de la nuit c’est l’occasion de bons repas et de rencontres festives.
Enfin, il y a le pèlerinage à La Mecque, que tout croyant doit faire une fois – au moins – dans sa vie (sourate 2 : 153 ; sourate 3 : 91 ; sourate 22 : 22, 28). C’est là que se trouve la Kaaba – lieu sacré du culte musulman au sein du masjid al-Haram à La Mecque -, un temple contenant une pierre noire.

Le Qatar, un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Le Qatar, pays de la péninsule arabique, a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros – plus de 36 milliards d’euros en 2018 – des projets de centres islamiques et de mosquées en Europe, principalement en France. L’ONG aurait injecté en Europe plus de 42. 6 milliards d’euros, entre 2016 et 2019, dans vingt projets d’organisations musulmanes.
Le Fanar, Centre Culturel Islamique du Qatar, renferme une salle de prière, une école religieuse, une mosquée, une bibliothèque… Celui-ci se situe au coeur de Doha. Il a comme objectif – principal – d’informer les étrangers sur la culture islamique. Il permet de découvrir la religion musulmane.

Qatar : horaires de Prière

– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

Envoyé Spécial : les dirigeants du PSG s’expliquent

Suite au reportage de l’émission d’Envoyé Spécial, diffusé le 8 novembre, sur la chaîne France 2, qui laisse entendre que les joueurs du club de la capitale sont payés afin d’aller saluer leurs supporters à la fin de chaque match, les dirigeants du club ont voulu s’expliquer à cette contre-vérité.

« Les joueurs du PSG ne sont pas payés pour saluer leurs supporters »

Diffusée jeudi soir, et abordant les multiples accusations publiées par les Football Leaks, l’émission d’Envoyé Spécial, a laissé entendre que les joueurs du PSG sont payés pour saluer leurs supporters à la fin de chaque match. Le directeur de la communication du PSG selon paname squad, proche conseiller de Nasser Al Khelaïfi, Jean-Martial Ribes, a voulu apporter quelques détails « Cette présentation des faits diffusée par l’émission d’Envoyé spécial est fausse. Saluer les supporters n’est que l’une des règles, d’éthique et de respect des spectateurs que doivent considérer les joueurs. Si le joueur respecte, ces règles, il pourra toucher une prime ». En effet, le président du club, Nasser Al Khelaïfi a ténu a expliquer que la finalité de cette prime est avant tout pédagogique, puisqu’elle permet de rappeler à ceux qui portent le maillot du PSG qu’ils incarnent les valeurs et l’image du club.
Le responsable de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes, a mentionné « Dans le contrat de chaque joueur, sont mentionnées, toutes les règles d’éthique, notamment le fait de veiller à garder un comportement exemplaire que ce soit envers ces partenaires, les arbitres, les adversaires ainsi qu’avec les délégués officiels. Les joueurs sont tenus à garder une discipline exemplaire, en étant ponctuel, et assidu durant tous les entraînements, tout en respectant leurs engagements envers les médias ».

Les primes prélevées sont reversées à une fondation

Le directeur de la communication rajoute « les joueurs ne respectant pas ces règles, pas comme Neymar qui durant la saison dernière ne s’est déplacé pour applaudir ses supporters que très rarement, mais plutôt comme Serge Aurier et l’affaire du Périscope ou aussi Marco Verrati et sa conduite en état d’ivresse, se font retirer leur prime. Les primes prélevées seront intégralement reversées à une fondation. Ce système de prime d’éthique est adopté par plusieurs clubs français comme le Racing 92 et l’Olympique lyonnais.

Le président de la FIFA confirme le PSG est en règle

Suite aux accusations publiées depuis le 2 novembre dernier par les médias français portant sur Fair-play financier, l’ex-secrétaire général de l’UEFA et actuel président de la FIFA, Gianni Infantino a tenu à préciser, « le PSG n’a rien fait d’illégal ou de contraire aux règlements de l’UEFA ».

L’avantage fiscal des SOFICA vient d’être renforcé

“Oggy et les Cafards”, “Irréprochable”, “Les Femmes du 8e étage”, “Les Combattants”, “Des Hommes et des Dieux”, “L’Arnacoeur”… Ces dessins animés ou films ont pour point commun d’avoir pu sortir grâce aux sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma, également connues sous le nom de “SOFICA”.

   Les placements en part de SOFICA ont représenté, en 2018, 25. 6 % du financement moyen des films français. Ceux-ci accordent un avantage fiscal – réduction d’impôt – en échange d’un investissement dans le cinéma. Globalement, les SOFICA interviennent dans deux films sur trois. Chacune d’entre elles investit, en moyenne, dans 35 à 43 films ou séries par an.

   Les sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma qui existent sur le marché – 20 SOFICA agréées en 2018 – se partagent une enveloppe maximale de 120 500 euros. Cette enveloppe est plafonnée pour limiter la facture fiscale pour l’État. Le CNC vient d’attribuer une enveloppe de 20 000 euros à la SOFICA A Plus Image 7 – fondée par la société A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plus de trente ans.

     Publié le 25 mai par le CNC, le cru 2019 compte 25 SOFICA pouvant collecter 145 300 euros auprès des investisseurs particuliers avant le 3 février prochain.

      Qu’est-ce qu’une SOFICA ?

    Les SOFICA, créées en 1992, ont pour mission de collecter des fonds privés qui seront consacrés uniquement au financement de la production audiovisuelle et cinématographique.

  Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques se subdivisent en 2 catégories : d’une part, les entreprises dites “non adossées” et d’autre part, les entreprises adossées – celles-ci passent un accord avec une PME, start-up ou PMI qui s’engage à racheter tout ou partie des financements à un prix connu d’avance.

  La charte que ces sociétés signent auprès du centre national du cinéma avant chaque collecte annuelle, prévoit qu’au moins 70 % des financements doivent – obligatoirement – se diriger vers des productions non adossées.

  On peut retrouver facilement sur le site Internet du “Centre National du Cinéma” le nom des SOFICA ainsi que les montants – le plafond global des niches fiscales – qu’elles sont autorisées à lever auprès des souscripteurs. A Plus Finance Cinéma présente aussi toute l’actualité financière et économique du cinéma.

  Quel est l’avantage fiscal réel des SOFICA ?

 Tandis que le total des avantages fiscaux procuré par les minorations d’IR est limité à 30 millions d’euros, la souscription au capital d’une société de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques permet de rehausser ce plafond à 45 millions d’euros.

  Cependant, à condition de conserver ses parts sept ans au moins, le contribuable peut obtenir une minoration d’impôt sur le revenu (IR) de 43 % de ses revenus annuels et de 69 % du montant investi. Le gain minimal ainsi dégagé ressort à 10 millions d’euros. Les montants investis au-delà des plafonds n’ouvrent pas droit à minoration d’impôt.

Avantage fiscal : investir dans une PME tout en profitant de réduction du IR

Afin de récompenser la prise de risque de l’investisseur qui opte d’investir dans une entreprise, le gouvernement offre à chaque investisseur une réduction des impôts. En effet, investir dans l’économie réelle tout en profitant d’une réduction de l’IR ou l’impôt sur le revenu est encore possible. C’est vrai que l’impôt sur la fortune a été supprimée, néanmoins, l’investissement direct au capital d’une PME ou dans les fonds communs comme FIP et FCPI, peut offrir une rentabilité intéressante tout en offrant une réduction au niveau de l’impôt sur le revenu.
Néanmoins, afin de réussir son investissement, l’investisseur doit bien choisir le placement qui correspond le plus à son profil, et d’accepter le niveau de risque d’un tel placement et enfin d’avoir une réelle volonté de financer les PME afin de participer au développement économique de son pays.

Investir dans les entreprises en France

Selon le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, investir dans les PME permet de réduire les impôts sur le revenu des investisseurs. Toutefois, ce placement est encore moins connus que le système de défiscalisation immobilière. En effet, l’investissement dans les PME est aussi intéressant que le placement dans l’immobilier et il est dans l’air du temps.
En outre, afin de compenser la suppression de l’impôt sur la fortune l’année dernière, la réduction d’impôts sur le revenu devrait passer de 18 % à 25 %. Toutefois, on attend encore l’accord de la Commission européenne.
L’investissement dans les entreprises permet à l’investisseur de participer dans le développement de l’économie réelle tout en profitant d’une réduction d’impôts sur l’IR. Ce type de placement peut se faire de différentes façons soit directement en investissant dans le capital d’une entreprise soit indirectement en optant d’investir via les fonds communs comme le FCPI ou FIP.

Investir directement dans une entreprise

L’investisseur peut investir directement dans une entreprise non cotée. En effet, en souscrivant au capital initial d’une entreprise ou d’une augmentation de capital, l’investisseur profitera d’une réduction de 18 % sur son impôt sur le revenu. Il est important de rappeler que ce type de placement est fixé à 50 000 euros par personne. En outre, les avantages fiscaux d’un placement dans une PME ne peuvent pas permettre la diminution du montant de l’impôt au-delà de 10 000 euros.
Néanmoins, il est intéressant de noter que la fraction qui dépasse le plafond de 10 000 euros pourra être reportée durant les quatre années suivantes. Selon le responsable de l’investissement chez la société de gestion spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, la suppression de l’impôt ISF à réduit l’approvisionnement en capital des entreprises en France.

Comment investir dans des PME et dans des TPE ?

Ces dernières années avec l’accroissement de la technologie et la multiplication des solutions de financement, les sociétés françaises ont découvert de nouveaux placement permettant le développement grâce à la finance participative. Ce dernier permet de créer directement des liens directs entre les investisseurs particuliers et les porteurs de projets concrets. Au niveau de cette nouvelle pratique différentes branches se sont formées dont l’investissement en ligne selon le type de rémunération choisi par les investisseurs. On parle alors de financement participatif ou le crowdfunding. À fin d’apporter plus de précision sur les trois systèmes le crowdfunding, le crowdlending et le crowdequity, Niels Court Payen, le président et le co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance, interviendra dans cet article en apportant des explications sur ce type de placement.

Les différents types d’investissement

Selon le président de la société de gestion A Plus Finance, il existe trois types de possibilités qui pourraient apporter des solutions de financement pour les entreprises de type PME et TPE, soit pour le développement global soit pour le financement des projets spécifiques. Toutefois, ces trois possibilités se caractérisent par le type de la rémunération accordé à l’investisseur, par les montages juridiques adoptés, ainsi que par la nature du titre financier émis.
De nos jours, les contribuables recherchent en plus de la rentabilité du placement, des investissement ancrés et concret dans l’économie réelle du pays, dans un secteur bien particulier ou dans une entreprise qui propose des solutions innovantes.
Selon l’expert dans l’investissement, il existe trois grandes voies de la finance participative qui permet aux investisseurs d’investir au niveau des TPE et des PME.

Crowdlending

Le crowdlending est un type de prêt rémunéré à l’instar d’un prêt bancaire classique, accordé à une entreprise non cotée, afin de permettre le développement de l’entreprise en général ou pour un projet spécifique.
Par conséquent le financement se fait sous forme d’un contrat de prêts d’émissions obligataires ou de minibons. Contrairement au financement des stratups, dans le cadre du système de crowdlending, les sociétés financées ont déjà une capacité d’endettement et un historique. Le risque du prêt qui est supporté par les investisseurs jouant le rôle d’une banque, il est important que ces entreprises offrent un minimum de lisibilité surtout au niveau de leur chiffre d’affaires durant ces dernières années.
L’un des avantages qui s’offre à ces sociétés est la disponibilité d’une façon rapide des différents fonds recherchés permettant une meilleure réactivité. Les entreprises bénéficient aussi de la notoriété et de la communication des plateformes qui mettront en avant leurs projets.

Avantages fiscaux : qui profiterait vraiment des avantages fiscaux jusqu’en 2020 ?

Selon le document gouvernemental qui a été présenté le 10 avril dernier, les mesures fiscales qui concernent cette année et l’année prochaine ont été déjà fixées. En effet, le gouvernement compte envoyer les signaux positifs aux français. Durant le mois d’avril, le document gouvernemental, qui prend en détail le budget des finances publiques de 2019 et 2020, a été présenté au Conseil des ministres.

Le rapport gouvernemental de 2019 et 2020

Selon la société de gestion A Plus Finance, le rapport gouvernemental a mentionné que la croissance française devrait être plafonner durant 2019 à 1.4 %. Il est important de rappeler que le PIB a progressé de 1.6 % durant 2018.
Malgré que le contexte économique est assez tendu, le rapport gouvernemental a mentionné que les ménages français vont profiter durant ces deux ans, d’une réduction fiscale. En effet, la facture fiscale va baisser durant 2019 de 10.6 milliards d’euros.
Cette réduction fiscale compte s’étaler jusqu’au 2020, année pour laquelle le gouvernement a prévu de réduire la fiscalité des ménages jusqu’à 3.1 milliards d’euros.

Les baisses de la fiscalité

Selon le rapport gouvernemental, voici les réductions fiscales déjà actées par l’exécutif :
– L’exonération de la taxe d’habitation pour prés de 80 % des ménages soit une baisse d’impôts en 2019 estimée à 3.8 milliards et une baisse estimé à 3.1 milliards d’euros en 2020. Depuis l’automne 2018, la majorité des ménages français ont reçu une réduction du montant de son impôt. Selon le rapport gouvernemental, le dégrèvement atteindra 65 % en 2019 pour aboutir à la suppression de cette taxe en 2020.
Cette nouvelle mesure ne s’applique qu’aux résidences principales. Par contre les résidences secondaires seront toujours soumises à cette taxe. Afin de profiter de cette nouvelle mesure, le revenu fiscal ne doit pas surpasser 27 430 euros pour une personne et 49 784 pour un couple ayant un enfant.
Si le revenu fiscal de référence est supérieur au seuil fixé par le gouvernement, la taxe sera diminuée. La réforme apportée au niveau de la taxe d’habitation doit conduire à l’annulation de cet impôt local pour tous investisseurs au plus tard au cours de 2022.
– La suppression de la hausse de la CSG pour les retraités modestes. La société de gestion indépendante A Plus Finance, a rappelé que cette annulation induira une baisse d’impôt estimé à 1.6 milliard d’euros en 2019 et de 100 millions d’euros en 2020.

Investissement PME et avantage fiscal

IR PM ou aussi appelé niche fiscale Madelin est très peu connu par les contribuables, mais elle est très efficace afin d’alléger leurs impôts. En outre, ce type de placement donne la possibilité à l’investisseur de diversifier son patrimoine de l’investisseur grâce à des placements dans des actions cotées.
Il existe plusieurs dispositifs de défiscalisation qui permet à l’investisseur de réduire l’impôt sur le revenu notamment le mécanisme du déficit foncier, loi Malraux, loi Pinel, régime des monuments historiques, loi Girardin,…
Toutefois, les conditions qu’il faut remplir sont assez drastiques et le placement n’est pas toujours gagnant surtout à long terme. Selon le président et le cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Niels Court Payen, malgré que la niche fiscale Madelin n’est pas assez connue, toutefois elle est très souvent rentable.

Quelles sont les performances de ce type placement ?

Une famille d’investissement réservée jusqu’ici à juste une poignée d’initiés. Selon les chiffres de la société de gestion indépendante A Plus Finance, l’investissement dans les petites et moyennes entreprises non cotées est en super forme en réalisant un gain de 8.7 % durant 2017, contre 3 % pour le CAC 40 dividendes et 5.2 % pour l’immobilier.
L’investissement serait en partie décorrélé des marchés économiques. Vu le risque est assez élevé, le législateur a prévu de faire profiter chaque investisseur de plusieurs avantages fiscaux.
Le placement en direct dans les entreprises de type PME reste une des rares occasions pour défiscaliser. Ce dispositif est aussi appelé niche fiscale Madelin ou aussi IR PME.

Les avantages fiscaux

La réduction d’impôt est estimée à 18 % de la somme investie. Tout en sachant que chaque investisseur ne doit pas dépasser 50 000 euros par investissement avec le plafonnement des niches fiscales qui est de 10 000 euros.
Si le placement de défiscalisation dépasse le plafond, la réduction d’impôt ne se perd pas. En effet, il est possible de reporter l’excédent d’avantage fiscal au niveau de l’impôt sur les revenus des 5 années qui suivent.
En contrepartie, l’investisseur doit permettre à la PME de conserver ses titres 5 ans en plus de l’année de la souscription.

Le risque

Investir dans une PME n’est pas sans risque. C’est pour cette raison qu’il est important de bien choisir l’entreprise. Le mieux est d’investir directement au capital de la société dont l’investisseur connaît son dirigeant.
Il est important de mentionner que depuis le 1er janvier 2016, l’entrepreneur ne peut pas profiter de la réduction d’impôt s’il investit dans sa propre entreprise.