Afrique : la BAD préconise la création de 2. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2040

L’Afrique se transforme : plus de financements pour viser plus haut
Voies ferrées, routes, nouvelles technologies, barrage, port… D’ici 2040, vingt grands chantiers devraient métamorphoser le continent africain et faire décoller son économie.
Ce projet date de 2012. Il s’agit d’une série de voies ferrées et de route traversant dix pays : le Zimbabwe, la Zambie, la Tanzanie, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique du Sud, la République démocratique du Congo, l’Algérie et le Botswana.
Ce couloir économique – axe de communication terrestre – parcourerait près de 8 950 km au total, 7 500 d’autoroute et 1 450 de rails. Le coût global de ce grand projet est estimé à 15 milliards de dollars. L’OMC a beaucoup aidé ce projet phare.

Le Maroc souhaite relier ‘Rabat’ et ‘Salé’

Le pont entre ‘Salé’ et ‘Rabat’ s’appelle ‘le pont Mohamed VI’. C’est l’un des plus longs ponts suspendus d’Afrique. Avec ses deux tours hautes de 320 mètres et ses 180 câbles, ses 980 mètres de long et ses six voies, il est le plus long pont à haubans d’Afrique.
Le pont, reliant la ville Salé à la capitale Rabat, a été construit par le China Railway Major Bridge Engineering Group. Ces deux villes sont aujourd’hui séparées par la Vallé de Bouregreg – fleuve marocain.
Le gouvernement marocain cherche, depuis 2010, à relier toutes les grandes villes du pays par le train. Il s’agit alors de rénover les gares ferroviaires de Salé, Tanger et Marrakech. Un téléphérique pour relier ‘Salé et Rabat’ est à l’étude.

La Côte d’Ivoire investit dans les nouvelles technologies

Yamoussoukro, la capitale de la Côte d’Ivoire, a engagé un chantier de 26. 5 milliards de dollars pour avoir un nouveau ‘hub’ – un pôle, une plaque tournante.
Cette plateforme – point central d’un réseau de transport – permettra aux Ivoiriens de développer de nouveaux logiciels informatiques. Ce pays a beaucoup développé son économie ces derniers temps. Sa croissance a atteint, ces sept dernières années, les 12 %.
La Côte d’Ivoire pourrait, à ce rythme, rejoindre le groupe des pays à RI d’ici une dizaine d’années. Elle est aujourd’hui l’une des économies les plus dynamiques du continent africain, avec une économie – un Produit Intérieur Brut par habitant qui s’élève à 2 200 USD – largement tournée vers le secteur industriel et l’agriculture.
Le secteur du tourisme est aussi en plein développement. Abidjan regorge également de plusieurs opportunités dans le secteur des services (voir Okapi emploi, pour plus de détails), pour des postes de service client et téléopérateurs. Trouvez alors votre prochain job en consultant les meilleures opportunités en Afrique.
C’est incontestable, l’Afrique innove, elle crée, elle entreprend… Principalement dans les TIC, un domaine où les jeunes talents foisonnent.

Les astuces afin d’améliorer la visibilité de votre société

L’image d’une société qui est aussi appelée le Branding, c’est la manière dont les clients effectifs ou potentiels voient la société.
L’opinion de la clientèle de l’entreprise se base sur différents critères comme la qualité de service ou de produit que propose la société, les avis des clients, ou aussi la situation de la marque de l’entreprise.
Comme a expliqué l’un des responsables travaillant au sein de la société de gestion indépendante Niels court payen de A Plus Finance, l’image d’une entreprise est la mise en valeur de plusieurs éléments qu’il ne faut surtout pas les négliger.
Par conséquent, c’est grâce à ces éléments qu’une société peut pouvoir se démarquer par rapport à ses concurrents et conquérir d’autres marchés.

Comment soigner et améliorer son image ?

Selon les conseils données par l’expert Niels court payen en image des entreprises travaillant au niveau de la société de gestion vicennale A Plus Finance, il est important d’opter pour votre entreprise une identité visuelle, facilement mémorable.
En effet, l’identité visuelle de l’entreprise est probablement la première chose que les clients peuvent voir. Par conséquent, le slogan ainsi que le logo de la société doivent véhiculer une image claire de l’entreprise. Ainsi, votre société sera facilement identifiable parmi les autres entreprises concurrentes. Pour ce faire, il est important que la société choisie de se faire accompagner par des spécialistes dans la création d’image d’entreprise, ainsi que des graphistes assez compétents. Il ne faut pas oublier que le logo graphique de votre entreprise apparaîtra dans tous les mails, les devis, et les documents de l’entreprise. C’est pour cette raison qu’elle doit être élaborée avec soin.

Représenter des valeurs

L’image d’une entreprise se crée aussi selon les valeurs autour desquelles la société veut communiquer. En effet, l’entreprise a besoin avant tout d’une valeur principale sur laquelle, elle construira toute sa communication, voir même les services et les objectifs de l’entreprise.
Optez pour une valeur qui est en liaison avec l’activité de la société en essayant d’apporter une certaine constance.

Être visible

Véhiculer une bonne image ne vaut rien si les clients potentiels ne connaissent pas la société ou les services qu’elle propose. Il est donc essentiellement de rendre l’entreprise visible et faire connaître ses activités. Pour ce faire, il faut mettre en place une bonne stratégie de communication en pensant à la création d’un bon contenu dans les sites web, les publicités et les réseaux sociaux.

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts

Tout savoir sur les SOFICA

Parmi les divers placements permettant de diminuer le revenu imposable, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique, affichent l’un des plus importants taux de réduction. Mais le rendement reste très hypothétique et l’investissement se fait en général dans un cadre trop cloisonné.
Investir dans la production cinématographique ou audiovisuelle avec une réduction fiscale à clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA.
Objectif : flécher l’épargne vers le soutien à la réalisation de téléfilms, mais également de documentaires, de séries ou de films.
La collecte se fait généralement dans un cadre très restreint. C’est devenu un rituel. Comme chaque année depuis 1989, au début de l’automne, la Direction Générale des Finances Publiques et le Centre National de la Cinématographique dévoilent une liste d’une vingtaine de sociétés agréées par les services fiscaux. Les SOFICA agréées peuvent rassembler, avant la fin de l’année 2019, un montant limité, au total 79 500 euros dans le cas de la collecte en cours.

Un double avantage fiscal

Principal avantage pour l’investisseur : la carotte fiscale. Aujourd’hui, la réduction fiscale est de 49 % – pouvant aller jusqu’à 83 % avec certains investissements – de la somme investie. Mais la souscription est toujours limitée par un plafond : 26 millions d’euros de versements éligibles à la réduction fiscale. Soit une réduction maximale de 12 500 euros.
Cette réduction fiscale entre dans le plafonnement majoré des dépenses fiscales, de 26 millions d’euros par an. En contrepartie de cette réduction d’impôt, le souscripteur doit conserver ses parts pendant au moins quatre ans. Outre le gain fiscal, le souscripteur peut-il espérer un gain financier ? Le retour sur investissement reste, sur ce point, très hypothétique.

Défiscalisation : dix SOFICA agréées pour investir d’ici la fin 2019

Le Centre National de la Cinématographie a communiqué, la semaine dernière, une nouvelle liste de SOFICA agréées pour collecter des fonds auprès des investisseurs privés en cette fin d’année 2019. Celles-ci sont autorisées à collecter 79 500 euros.
– SOFITVCINE (12 500 euros) ;
– Palatine Etoile 20 (5 600 euros) ;
– Manon 18 (11 300 euros) ;
– La Banque Postale Image 13 (23 500 euros) ;
– A Plus Image 8 (26 500 euros). Cette SOFICA est conseillée par le groupe “A Plus Finance” ;
– Indéfilms 8 (11 250 euros) ;
– Cofinova 18 (9 650 euros) ;
– Cofimage 31 (15 500 euros) ;
– Cineventure 5 (6 985 euros)
– Cinémage 16 (7 898 euros).
La SOFICA d’A Plus Finance est un acteur majeur de cet environnement depuis des années. Elle est pour la dixième année consécutive le leader de marché.

SOFICA 2019 : performance et réduction d’impôt

C’est le moment ou jamais ! La campagne de collecte des SOFICA, ces fameuses et indémodables sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles vient de débuter !
En 2019, sept SOFICA agréées (Manon 10, Cinemage 14, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), CINEAXE, Indefilm 8) par le Centre national du cinéma et l’Autorité des Marchés Financiers pourront investir une enveloppe de plus de 79 500 euros dans l’audiovisuel et le cinéma. Cette enveloppe doit obligatoirement être collectée – avant le 20 octobre 2020 – auprès des investisseurs privés. La répartition de celle-ci est effectuée généralement sur la base des collectes assurées les cinq années précédentes, du bilan des financements réalisés et des engagements pris par les SOFICA. L’évaluation est guidée par l’objectif de garantir la diversité des modèles et de soutenir la production indépendante française.

SOFICA, une attractivité renouvelée

Le mécanisme a été réformé en 2018 et permet à ces fameuses sociétés d’offrir à leurs adhérents une réduction d’impôts portée à 63 %, si elles consacrent 12 % au moins de leurs investissements en faveur du financement de l’exportation. La réforme a aussi conduit à adapter la charte professionnelle des sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles. Cette charte définit les modalités et les bonnes pratiques de cet investissement.
Les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sont désormais plus fortement engagées et mieux encadrées en faveur de la production/création indépendante. Elles sont ainsi plus proches du nouveau paysage audiovisuel.
“Les SOFICA, avec ce mécanisme modernisé, se tournent vers l’avenir en renforçant, entre autres, leur soutien à la production indépendante française”, se félicite Niels Court-Payen, le président de la société de gestion A Plus Finance.

Cette année, les SOFICA consacrent en moyenne :
– 10 % en faveur des œuvres d’animation,
– 18 % de leurs financements se feront en faveur du secteur audiovisuel,
– 29 % vers des premiers séries audiovisuelles et films,
– 73 % de leurs financements cinéma vers des séries audiovisuelles ou des films à petit budget,
– 98 % de leurs financements non adossés vers la production indépendante.
Les souscriptions en numéraire, par des personnes physiques, aux augmentations de capital ou au capital initial de sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles donnent droit à une réduction fiscale importante.
Depuis plus de cinquante ans, les SOFICA sont des partenaires des réalisateurs français. Le mécanisme est un vrai succès et sera pérennisé. Un rapport parlementaire souligne que 95 % des foyers qui utilisent ce mécanisme fiscal gagnent plus de 60 millions d’euros par an.

Spécial impôts 2019 : les dépenses ouvrant droit à des réductions d’impôt

Les Français sont de grands adeptes de la défiscalisation – crédits d’impôts, Girardin, produits d’épargne, Loi Pinel, etc. Donc afin de poser des limites aux contribuables qui savent très bien utiliser les dépenses fiscales, le gouvernement a décidé de mettre un maximum en principe à 15 millions d’euros.

Les niches fiscales, un instrument ambigu

Quels sont les effets positifs attendus de l’instauration d’une niche fiscale ?
Les dépenses fiscales sont des avantages fiscaux qui permettent aux investisseurs – qu’ils soient des professionnels ou des particuliers – de minimiser le montant de leur impôt. Celles-ci reviennent constamment dans le grand débat national organisé par l’État.
Dans une interview, “Darmanin”, le ministre des Comptes publics, dit envisager une modulation de ces niches en fonction des revenus ou une baisse du plafond. Selon ce dernier, les dérogations fiscales, c’est 23 milliards d’euros. Soit trois fois plus que l’impôt de solidarité sur la fortune.
“Je propose que l’on revienne dessus en réduisant le plafond des dérogations fiscales global ou qu’on les mette sous conditions de ressources – doit être consacré par la législation nationale – pour que celles-ci profitent aux classes populaires et moyennes plutôt qu’au plus aisés. Voilà une idée de justice fiscale.”, constate Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.
À l’heure actuelle, il existe plus de 300 dépenses fiscales dont le coût pour les finances publiques atteint les 380 milliards d’euros. Les 23 milliards d’euros dont parle le ministre des Comptes publics correspondent aux niches sur l’IR – impôt sur le revenu.
Au moment du calcul de leurs impôts, les redevables peuvent bénéficier, chaque année, d’avantages fiscaux prenant la forme de réductions ou de crédits.

Pas de nouvelle tranche d’impôt !

Autre choix nettement exprimé par Gérald Darmanin : celui-ci a strictement refusé de réformer l’IR par la création d’une tranche d’impôt supplémentaire pour les plus aisés. C’est Berger Laurent, le secrétaire général de la confédération française démocratique du travail, qui a exprimé cette idée.
À la place, Gérald Darmanin propose de rappeler aux citoyens, principalement ceux appartenant aux classes moyennes et populaires, l’importance des impôts qui financent des services publics gratuits – les hôpitaux, les écoles, transports publics… – qui font le pacte social français. Celui-ci va proposer à Emmanuel Macron d’envoyer aux peuples chaque année “le coût réel des services publics qu’ils ont utilisés – pour les médicaments, les consultations médicales, transports publics… – sous la forme d’une simulation personnalisée. Le Président d’A Plus Finance s’est montré déçu par ces propositions.
“Ce qui irait dans le bon sens, c’est une imposition de la transmission de gros patrimoines. Ce qui irait dans le bon sens, c’est la création d’une tranche d’imposition complémentaire…”.

Les pièces comptables nécessaires pour établir le bilan comptable

Selon la société de gestion A Plus Finance, le bilan comptable est l’un des éléments les plus important qu’une société doit préparer afin de présenter la situation de l’entreprise durant un instant bien déterminé. Reflétant l’état de santé de la société, le bilan est composé de différentes pièces comptables.

De quoi est composé le bilan comptable ?

D’après les professionnels de la gestion de patrimoine travaillant chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, il existe différentes pièces comptables qui sont nécessaires pour obtenir le bilan d’une société. En effet, à l’approche de la clôture de l’exercice d’une société, cette dernière doit préparer un bilan comptable. Pour le faire, plusieurs pièces comptables sont essentielles comme les factures des fournisseurs et des clients, ainsi que le tableau des amortissements et de dépréciation, les contrats de prêt et les bulletins de paie… etc.
– les factures de fournisseurs et des clients : il s’agit des différents documents qui sont établis lors des livraisons des différents biens ou lors de l’exécution d’un service. Ces documents permettent à la société de saisir par écrit les ventes, les achats et le TVA dans son bilan.
– Les bulletins de paie : ce sont les documents qui permettent de saisir par écrit tous les paiements effectués afin d’enregistrer les cotisations sociales et les salaires.
– Le tableau de remboursement de l’emprunt et le contrat de prêt : ces documents permettent de justifier l’emprunt. En outre, les échéances sont comptabilisées comme chez la banque.
– les tableaux d’amortissement et de dépréciation : c’est un tableau qui permet de justifier les mouvements des différents actifs et postes d’amortissements et de dépréciations.
– le compte de résultat : c’est un document qui permet de démontrer les gains dégagés des coûts variables et de permettre d’identifier le seuil de rentabilité de la société.
– le tableau des variations de capitaux propres : c’est un tableau qui démontre les différences entre la variation du résultat de ce même exercice et les capitaux propres durant l’exercice.

Comment réaliser un bilan comptable ?

Avant d’effectuer un bilan comptable, le gestionnaire doit :
– rapporter les provisions
– effectuer l’inventaire des stocks présents
– calculer les amortissements en effectuant le tableau d’amortissement
– réviser les comptes
– effectuer le compte de résultat afin de connaître le montant des réserves

Capital social d’une société : somme et dépôt à la banque

Selon la société de gestion française A Plus Finance, le capital social ou aussi communément appelé capital de l’entreprise est le montant apporté par les différents associés qui constituent une société. En effet, afin de créer une société, il est indispensable d’avoir un capital social. Le montant de ce dernier reflète l’image de la société puisqu’il apparaît dans tous les documents officiels, tels que les devis et les fractures. Déposé en banque, le capital social permet d’obtenir les documents essentiels afin de créer une entreprise. Par la suite, il est réparti entre les différents associés selon leurs participations.
Il est important de souligner que le capital social à une double utilité.

La double utilité du capital social

Selon l’expert des placements dans les PME, au sein de A Plus Finance, le capital social est synonyme de solidité financière pour les investisseurs et les fournisseurs. Mais aussi, il constitue un fonds pour le démarrage de la société. Selon le code de Commerce, créer une société nécessite un capital minimum d’un euro symbolique. Toutefois, le responsable des investissements au sein de la société de gestion, conseille d’investir une somme suffisante afin de subvenir aux besoins financiers des premiers mois d’activité de l’entreprise. En absence d’un capital social important, la société sera exposée à la faillite dés son démarrage.

De quoi est composé le capital social ?

Le capital social est la somme que possède l’entreprise lors de sa création. En effet, cette somme est exprimée en devise nationale. Le capital social se compose de tous les biens qui ont été apportés par les associés de la société que ce soit sous forme d’apports en nature comme des machines, soit sous forme d’apport numéraire. Par conséquent le capital peut se composer de biens immobiliers, ou mobiliers, d’une somme d’argent ainsi que d’un fonds de commerce. Toutes ces valeurs, apportées par les associés, sont donc évaluées en un montant et totalisées. En effet, le capital n’est rien autre que le montant total des apports effectués.
Ce montant sera affiché dans tous les documents administratifs de l’entreprise comme les statuts de l’entreprise, ainsi que sur les documents officiels tels que les factures et devis. La mention du capital social de l’entreprise est obligatoire.

Comment gagner de l’argent en restant chez soi ?

Un grand nombre de français ignorent qu’il existe plusieurs opportunités qui leur permettent de gagner de l’argent tout en restant à domicile. Souhaitant gagner un revenu régulier afin de leur permettent d’arrondir leur fin de mois, un grand nombre d’épargnants ont recours soit à l’investissement dans d’autres placements risqués comme l’immobilier ou le marché boursier. Alors qu’il existe des sites qui permettent aux internautes, de gagner plus d’argent, comme a expliqué un professionnel de l’investissement travaillant au sein de la société de gestion indépendante A Plus Finance.

Des idées pour gagner de l’argent sans bouger de chez soi

Il est évident qu’en travaillant, on se fait de l’argent. Toutefois, un grand nombre de personnes paniquent quand ils ne trouvent pas d’emploi dans leurs domaines, alors qu’il existe ce qu’on appel des sous-métiers. Ou bien ils peuvent tout simplement opter pour une autre formation qui leur permet de l’argent à domicile.
Mieux encore, vous pouvez penser à vendre des objets qui ne vous servent plus, toutefois, ils sont encore en bon état pour les vendre.
Il est plus simple de les vendre sur internet à un bon prix. Vous pouvez simplement mettre des photos de votre meuble par expemple sur les sites spécialisés comme Ebay ou le bon coin, et le tour est joué.

Selon A Plus Finance, la société de gestion, plusieurs sites reçoivent un grand nombre de visiteurs au quotidien, par conséquent vous avez plus de probabilité de vendre votre objet au bon prix.

Vendre vos objets faits maison

Si vous êtes doué dans la fabrication d’objets, de bijoux ou des chaussures, laissez votre imagination s’exprimer. À l’instar des objets non utilisés vous pouvez mettre vos objets faits maison sur les sites de vente et attendre que les visiteurs soient intéressés.
Vous pouvez aussi arrondir vos fins de mois, en proposant des objets personnalisables sur la toile. Cette activité en plein essor propose à des clients des objets qui peuvent comporter un texte ou une image selon le choix de l’acheteur.

Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA

Les SOFICA, placement alternatif, permettent de financer les séries et les films européens.
Ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ont été créées par une loi du 25 septembre 1993. Elles sont fiscalement très avantageuses. Celles-ci permettent aux particuliers d’investir dans l’audiovisuel et le cinéma. Elles jouent un rôle primordial pour compléter le plan de financement des séries ou des films à budget modeste.
Les sociétés de coproduction de films peuvent être adossées ou non à une entreprise qui s’engage à racheter tout ou partie des financements à un montant fixé par avance.
Les SOFICA sont agréées par la Direction générale des finances publiques et le Centre National du Cinéma. Ceux-ci vérifient la qualité des engagements et des investissements passés pris pour la collecte envisagée.
L’enveloppe de collecte maximale – doit être collectée auprès des investisseurs particuliers avant le 2 janvier 2020 – est déterminée en fonction de ces différents facteurs et est notifiée par le Ministère du Budget. L’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de son côté, donne un agrément pour la commercialisation de la société auprès des investisseurs.

La fiscalité des SOFICA

Les sociétés de coproduction de films servent au financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Celles-ci bénéficient, en contrepartie, de couloirs de recettes (DVD, les projections en salles, la VOD, etc.) sur l’exploitation des oeuvres qu’elles financent.
Les SOFICA investissent dans la production soit – indirectement – à travers une souscription au capital d’entreprises qui ont pour activité exclusive la production d’œuvres audiovisuelles ou cinématographiques, soit directement.
Le dispositif SOFICA donne droit à une réduction d’Impôt sur le Revenu – IR – :
– 76 % du montant investi, jusqu’à 36 millions d’euros par foyer fiscal, pour la SOFICA qui consacre au moins 13 % des financements à l’exportation et au développement d’œuvres cinématographiques françaises à diffusion internationale et qui s’engage à investir 18 % minimum des fonds dès les six premiers mois. La minoration d’impôt est soumise au plafonnement des dérogations fiscales fixé à 36 millions d’euros (par foyer fiscal) dans la limite de 26 % du revenu net global.
– 46 % du montant investi jusqu’à 43 millions d’euros par foyer fiscal, soit une minoration minimale de 3 400 euros.
Pour profiter de ces divers avantages fiscaux, le contribuable doit détenir ses parts durant sept ans au moins.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, gère des SOFICA depuis plus de quinze ans. Elle les assiste dans leurs activités financières. Elle est un acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années maintenant. Ce groupe a consacré plus de 120 500 euros au financement de 30 SOFICA françaises pour les accompagner dans leur développement. A Plus Finance annonce avoir franchi en 2019 la barre des 750 500 euros d’encours conseillés.

Des idées afin d’investir dans un placement immobilier rentable

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des placements des particuliers, l’investissement immobilier reste le placement le plus apprécié par les investisseurs en France. Ne demandant pas une grande connaissance, cet investissement permet au contribuable de profiter d’un rendement assez intéressant.
Dans cet article, nous vous apporterons les réponses à toutes vos questions concernant les investissements immobiliers rentables et pas chères.

Investir dans l’immobilier

Un grand nombre d’épargnants préfèrent avoir recours au placement immobilier, puisqu’il forme l’un des meilleurs moyens qui lui permet d’avoir un complément de revenu ou d’envisager une retraite paisible.
Est-ce que pour pouvoir investir dans l’immobilier, il faut avoir les moyens qu’il faut ? Non. En effet, il n’est pas obligatoire d’être aisé financièrement pour pouvoir se lancer dans le secteur de l’immobilier. Il existe plusieurs solutions très peu coûteuses, mais qui ne sont pas assez connues par le grand public.
Alors pour être gagnant comment bien placer son argent ? Et comment avoir un bon rendement de la valeur d’un bien lors d’un investissement immobilier ?

Une des idées d’investir dans des biens

Un investisseur peut investir dans un parking. Pourquoi dans un parking ? Parce que c’est l’une des placements immobilier qui est assez accessible financièrement, tout en échappant à un grand nombre de contraintes. En effet, ce type de placement permet à l’investisseur d’éviter les contraintes en liaison à la gestion classique d’un bien immobilier. Presque pas d’entretien, aucun plafond de loyer, charges faibles, préavis de seulement d’un mois afin de récupérer le bien, peu de risques de dégradation, l’investisseur peut profiter pleinement de son revenu immobilier.
Ce type d’investissement est accessible pour seulement 3 000 à 25 000 euros au sud de la France. Au niveau de la capitale, il faut compter entre 15 000 et 60 000 euros.
Il est important de rappeler qu’un parking bien placé peut rapporter entre 30 à 90 euros par mois au sud de France et entre 100 à 200 euros à Paris.
Afin de se renseigner encore plus sur les investissements, il est important de s’informer auprès d’une société de gestion telle que A Plus Finance.