L’État veut le très haut débit (THD) pour tous en 2020

Emmanuel Macron, le président de la République française, a appelé, le mois dernier, les grands opérateurs télécoms, Orange, Bouygues Telecom, SFR, Partiel et Free, à respecter leurs engagements dans le cadre ‘PFTHD’ qui vise à doter la totalité du territoire, y compris les zones denses, moyennement denses et rurales, d’un accès internet très haut débit ‘sécurisé, fiable et surtout performant’, d’ici 2023.

La couverture du territoire en THD est passée, au début du premier trimestre 2020, à 56 %, contre 28. 3 % en 2017, selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

Lancé en mars 2016, le Plan France Très Haut Débit (PFTHD) vise à rattraper le retard de l’Hexagone par rapport à d’autres pays européens, pour un investissement global de 56 milliards d’euros sur cinq ans, partagé entre l’État, les collectivités territoriales (ou collectivités locales) et les grands opérateurs télécoms (Paritel, Free, Bouygues Telecom, SFR et Orange).

Les principaux opérateurs télécoms français doivent donc déployer des réseaux FTTLA et FTTH (Fibre to the last amplifier ou Fibre to the last active ; fibre jusqu’au dernier amplificateur / Fiber to Fiber ; Fibre optique jusqu’au domicile) dans les régions moyennement denses, représentant 42 % de la population, d’ici 2023, pour un investissement total estimé, hors raccordements finaux, entre douze et quinze milliards d’euros.

“Il y a eu plusieurs questions, ces trois derniers mois, sur la réalité de leurs engagements, même si globalement, le déploiement des réseaux FTTH et FTTLA s’est beaucoup accéléré”, précise le président de la République française.

Le Plan France Très Haut Débit (PFTHD) : objectifs et répartition des rôles entre acteurs

Les principaux objectifs de ce plan sont de garantir le THD pour tous d’ici 2023 et le bon haut débit pour tous d’ici 2021. Pour les atteindre, 3 types de régions ont été identifiées et les rôles répartis entre collectivités locales et acteurs privés :

– Les “régions RIP”, dans lesquelles le THD est déployé par des collectivités locales, qui mobilisent des financements publics, principalement à cause de manifestation d’intérêt de la part des opérateurs de télécommunications privés pour ces zones rurales, par manque de rentabilité

– Les “Régions AMII”, sur lesquelles divers opérateurs télécoms ont déclaré leur intérêt pour financer ou déployer les réseaux FTTH et FTTLA ;
– Les régions “moyennement denses”, sur lesquelles les fournisseurs d’accès, les opérateurs télécoms doivent tous déployer leur propre réseau.

Emploi Afrique : l’adéquation formation-éducation-emploi est la clé du développement

La députée maire de Bambey, Aïda Mbodj a interrogé la ministre de la jeunesse et de l’emploi sénégalaise, Néné Fatoumata, si elle appréhende réellement la dimension symbolique que représente son poste. En effet, la députée assure que la marque de fabrique des femmes est de pouvoir rassembler les jeunes.

Pour assurer le développement économique du pays

La députée Aïda Mbodj a affirmé qu’il existe une adéquation entre formation, éducation et emploi, en assurant que c’est l’unique clé du développement du Sénégal, mais aussi de tout le continent.
Pour la députée maire de Bambey, il est important d’assurer une bonne formation afin d’assurer l’emploi des jeunes sénégalais, mais surtout afin d’assurer une bonne gestion des projets au sein du pays.
La maire de Bambey, a profité de l’occasion afin de revenue sur les 13 milliards qui ont permit le financement de la délégation générale à l’entreprenariat rapide destinée essentiellement pour les jeunes. Aïda Mbodj estime que ce type d’investissement est inutile et constitue une perte de budget, si le gouvernement ne peut pas assurer une bonne gestion des projets ou il n’y a pas de résultat au final pour les jeunes sénégalais.

La solution pour assurer l’employabilité des jeunes

D’après Aïda Mbodj, il vaut mieux assurer la pérennisation de la création des offres d’emploi au Sénégal pour les jeunes, en leur apportant des programmes et des formations nécessaire pour la bonne gestion des projets.
Toutefois, la députée a tenu à évoquer les projets qui tournent autour du Pordac, en affirmant qu’il est important de marquer un temps d’arrêt afin de pouvoir étudier l’impact et la situation du projet. Ainsi, on peut assurer un bon renforcement des programmes sans pour autant s’appuyer sur les liens familiaux qu’a Néné Fatoumata Tall, le ministre de la jeunesse du Sénégal avec les responsables du projet.

Le gouvernement du Côte d’Ivoire lance un programme national pour l’emploi de la jeunesse

D’après les déclarations de Abdallah Mabri, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, le gouvernement ivoirien, a pu lancer un programme national afin d’encourager la jeunesse ivoirienne qui est à la recherche des offres d’’emploi en Afrique.

Le gouvernement encourage la jeunesse ivoirienne

Le 6 novembre dernier, Abdellah Mabri le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a déclaré au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au Palais de la culture de Treichville, « prés de 50 000 offres de stages de qualification, ainsi que plus de 100 000 offres de stages de validation des diplômes et 25 000 offres d’emploi en Côte d’ivoire essentiellement pour des postes d’apprentissage ont été mis en place pour promouvoir l’emploi des jeunes».
Selon le ministre Mabri Toikeusse, le gouvernement a lancé une initiative visant à offrir aux jeunes ivoiriens l’opportunité d’intégrer le monde de l’emploi en mettant à leur disposition des offres d’emploi conformément à l’axe du programme social de l’État.

L’initiative du gouvernement ivoirien

D’après le ministre de l’enseignement supérieur, d’ici l’année 2020, le programme mis en place par le gouvernement, vise la création de plus de 225 000 postes de stage selon leurs qualifications.
Cette initiative aura pour impact la réduction immédiate du taux de chômage en Côte d’Ivoire, essentiellement grâce à l’intégration progressive de jeunes stagiaires au sein du monde professionnel.
En outre, les jeunes ivoiriens profiteront de cette insertion professionnelle afin de renforcer leurs compétences, qui est un des plus importants atouts afin de décrocher facilement un poste. Ce programme constitue alors une lueur d’espoir pour la jeunesse ivoirienne afin d’éviter le chômage.

Problème économique : l’Afrique subsaharienne s’enlise dans les inégalités persistantes

Selon la Banque mondiale, les incertitudes géopolitiques, les guerres commerciales, le ralentissement des réformes, la baisse des prix des matières premières, et le manque des offres d’emploi en Afrique, affaiblissent la croissance économique surtout en Afrique subsaharienne.

Les problèmes de la croissance économique en Afrique subsaharienne

Au niveau de son rapport intitulé Africa’s Pulse, publié le 9 octobre dernier, la Banque mondiale a pu dresser un tableau mitigé de la conjoncture subsaharienne. Il est vrai que la banque mondiale s’attend à une meilleure croissance durant 2019 par rapport à l’année précédente, toutefois, la performance est inférieure de 0.2 % aux prévisions publiées en avril. Selon la banque mondiale, une croissance de 3.1 % serait enregistrée en 2020, toutefois là aussi, on peut enregistrer 0.2 points en moins que ces prévisions antérieures.
D’après, l’économiste de la Banque mondiale en Afrique Albert Zeufack, la croissance économique dans le continent africain subit elle aussi les contrecoups de la conjoncture internationale, ce qui se traduit par un ralentissement de la croissance au niveau de l’ensemble de la région.
En effet, la guerre commerciale qui a été lancé par les Etats-unis, en association au ralentissement du commerce international qui en résulte, ont provoqué une grande baisse au niveau de la demande des matières premières, induisant un recul de leurs prix. C’est ce qui explique la réduction des recettes d’exportation et le dynamisme économique.

La croissance économique est plombée par les aléas politiques

D’après le responsable de la Banque mondiale, les investissements en Afrique ainsi que l’afflux des capitaux étrangers sont découragés par les incertitudes croissantes au sein du continent.
En effet, d’après les prévisions l’économie sud africaine qui est de +0.8 % cette année enregistrerait +1 % en 2020, alors qu’au Nigeria elle passerait de +2 % à 2.1 %. Néanmoins, cette croissance n’est pas vraiment suffisante pour compenser le dynamisme des 10 autres pays qui dépassent les 5 % de croissance dont les offres d’emploi en Côte d’Ivoire et le Guinée.

Afrique : la BAD préconise la création de 2. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2040

L’Afrique se transforme : plus de financements pour viser plus haut
Voies ferrées, routes, nouvelles technologies, barrage, port… D’ici 2040, vingt grands chantiers devraient métamorphoser le continent africain et faire décoller son économie.
Ce projet date de 2012. Il s’agit d’une série de voies ferrées et de route traversant dix pays : le Zimbabwe, la Zambie, la Tanzanie, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique du Sud, la République démocratique du Congo, l’Algérie et le Botswana.
Ce couloir économique – axe de communication terrestre – parcourerait près de 8 950 km au total, 7 500 d’autoroute et 1 450 de rails. Le coût global de ce grand projet est estimé à 15 milliards de dollars. L’OMC a beaucoup aidé ce projet phare.

Le Maroc souhaite relier ‘Rabat’ et ‘Salé’

Le pont entre ‘Salé’ et ‘Rabat’ s’appelle ‘le pont Mohamed VI’. C’est l’un des plus longs ponts suspendus d’Afrique. Avec ses deux tours hautes de 320 mètres et ses 180 câbles, ses 980 mètres de long et ses six voies, il est le plus long pont à haubans d’Afrique.
Le pont, reliant la ville Salé à la capitale Rabat, a été construit par le China Railway Major Bridge Engineering Group. Ces deux villes sont aujourd’hui séparées par la Vallé de Bouregreg – fleuve marocain.
Le gouvernement marocain cherche, depuis 2010, à relier toutes les grandes villes du pays par le train. Il s’agit alors de rénover les gares ferroviaires de Salé, Tanger et Marrakech. Un téléphérique pour relier ‘Salé et Rabat’ est à l’étude.

La Côte d’Ivoire investit dans les nouvelles technologies

Yamoussoukro, la capitale de la Côte d’Ivoire, a engagé un chantier de 26. 5 milliards de dollars pour avoir un nouveau ‘hub’ – un pôle, une plaque tournante.
Cette plateforme – point central d’un réseau de transport – permettra aux Ivoiriens de développer de nouveaux logiciels informatiques. Ce pays a beaucoup développé son économie ces derniers temps. Sa croissance a atteint, ces sept dernières années, les 12 %.
La Côte d’Ivoire pourrait, à ce rythme, rejoindre le groupe des pays à RI d’ici une dizaine d’années. Elle est aujourd’hui l’une des économies les plus dynamiques du continent africain, avec une économie – un Produit Intérieur Brut par habitant qui s’élève à 2 200 USD – largement tournée vers le secteur industriel et l’agriculture.
Le secteur du tourisme est aussi en plein développement. Abidjan regorge également de plusieurs opportunités dans le secteur des services (voir Okapi emploi, pour plus de détails), pour des postes de service client et téléopérateurs. Trouvez alors votre prochain job en consultant les meilleures opportunités en Afrique.
C’est incontestable, l’Afrique innove, elle crée, elle entreprend… Principalement dans les TIC, un domaine où les jeunes talents foisonnent.

Les astuces afin d’améliorer la visibilité de votre société

L’image d’une société qui est aussi appelée le Branding, c’est la manière dont les clients effectifs ou potentiels voient la société.
L’opinion de la clientèle de l’entreprise se base sur différents critères comme la qualité de service ou de produit que propose la société, les avis des clients, ou aussi la situation de la marque de l’entreprise.
Comme a expliqué l’un des responsables travaillant au sein de la société de gestion indépendante Niels court payen de A Plus Finance, l’image d’une entreprise est la mise en valeur de plusieurs éléments qu’il ne faut surtout pas les négliger.
Par conséquent, c’est grâce à ces éléments qu’une société peut pouvoir se démarquer par rapport à ses concurrents et conquérir d’autres marchés.

Comment soigner et améliorer son image ?

Selon les conseils données par l’expert Niels court payen en image des entreprises travaillant au niveau de la société de gestion vicennale A Plus Finance, il est important d’opter pour votre entreprise une identité visuelle, facilement mémorable.
En effet, l’identité visuelle de l’entreprise est probablement la première chose que les clients peuvent voir. Par conséquent, le slogan ainsi que le logo de la société doivent véhiculer une image claire de l’entreprise. Ainsi, votre société sera facilement identifiable parmi les autres entreprises concurrentes. Pour ce faire, il est important que la société choisie de se faire accompagner par des spécialistes dans la création d’image d’entreprise, ainsi que des graphistes assez compétents. Il ne faut pas oublier que le logo graphique de votre entreprise apparaîtra dans tous les mails, les devis, et les documents de l’entreprise. C’est pour cette raison qu’elle doit être élaborée avec soin.

Représenter des valeurs

L’image d’une entreprise se crée aussi selon les valeurs autour desquelles la société veut communiquer. En effet, l’entreprise a besoin avant tout d’une valeur principale sur laquelle, elle construira toute sa communication, voir même les services et les objectifs de l’entreprise.
Optez pour une valeur qui est en liaison avec l’activité de la société en essayant d’apporter une certaine constance.

Être visible

Véhiculer une bonne image ne vaut rien si les clients potentiels ne connaissent pas la société ou les services qu’elle propose. Il est donc essentiellement de rendre l’entreprise visible et faire connaître ses activités. Pour ce faire, il faut mettre en place une bonne stratégie de communication en pensant à la création d’un bon contenu dans les sites web, les publicités et les réseaux sociaux.

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts

Tout savoir sur les SOFICA

Parmi les divers placements permettant de diminuer le revenu imposable, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique, affichent l’un des plus importants taux de réduction. Mais le rendement reste très hypothétique et l’investissement se fait en général dans un cadre trop cloisonné.
Investir dans la production cinématographique ou audiovisuelle avec une réduction fiscale à clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA.
Objectif : flécher l’épargne vers le soutien à la réalisation de téléfilms, mais également de documentaires, de séries ou de films.
La collecte se fait généralement dans un cadre très restreint. C’est devenu un rituel. Comme chaque année depuis 1989, au début de l’automne, la Direction Générale des Finances Publiques et le Centre National de la Cinématographique dévoilent une liste d’une vingtaine de sociétés agréées par les services fiscaux. Les SOFICA agréées peuvent rassembler, avant la fin de l’année 2019, un montant limité, au total 79 500 euros dans le cas de la collecte en cours.

Un double avantage fiscal

Principal avantage pour l’investisseur : la carotte fiscale. Aujourd’hui, la réduction fiscale est de 49 % – pouvant aller jusqu’à 83 % avec certains investissements – de la somme investie. Mais la souscription est toujours limitée par un plafond : 26 millions d’euros de versements éligibles à la réduction fiscale. Soit une réduction maximale de 12 500 euros.
Cette réduction fiscale entre dans le plafonnement majoré des dépenses fiscales, de 26 millions d’euros par an. En contrepartie de cette réduction d’impôt, le souscripteur doit conserver ses parts pendant au moins quatre ans. Outre le gain fiscal, le souscripteur peut-il espérer un gain financier ? Le retour sur investissement reste, sur ce point, très hypothétique.

Défiscalisation : dix SOFICA agréées pour investir d’ici la fin 2019

Le Centre National de la Cinématographie a communiqué, la semaine dernière, une nouvelle liste de SOFICA agréées pour collecter des fonds auprès des investisseurs privés en cette fin d’année 2019. Celles-ci sont autorisées à collecter 79 500 euros.
– SOFITVCINE (12 500 euros) ;
– Palatine Etoile 20 (5 600 euros) ;
– Manon 18 (11 300 euros) ;
– La Banque Postale Image 13 (23 500 euros) ;
– A Plus Image 8 (26 500 euros). Cette SOFICA est conseillée par le groupe “A Plus Finance” ;
– Indéfilms 8 (11 250 euros) ;
– Cofinova 18 (9 650 euros) ;
– Cofimage 31 (15 500 euros) ;
– Cineventure 5 (6 985 euros)
– Cinémage 16 (7 898 euros).
La SOFICA d’A Plus Finance est un acteur majeur de cet environnement depuis des années. Elle est pour la dixième année consécutive le leader de marché.

SOFICA 2019 : performance et réduction d’impôt

C’est le moment ou jamais ! La campagne de collecte des SOFICA, ces fameuses et indémodables sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles vient de débuter !
En 2019, sept SOFICA agréées (Manon 10, Cinemage 14, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), CINEAXE, Indefilm 8) par le Centre national du cinéma et l’Autorité des Marchés Financiers pourront investir une enveloppe de plus de 79 500 euros dans l’audiovisuel et le cinéma. Cette enveloppe doit obligatoirement être collectée – avant le 20 octobre 2020 – auprès des investisseurs privés. La répartition de celle-ci est effectuée généralement sur la base des collectes assurées les cinq années précédentes, du bilan des financements réalisés et des engagements pris par les SOFICA. L’évaluation est guidée par l’objectif de garantir la diversité des modèles et de soutenir la production indépendante française.

SOFICA, une attractivité renouvelée

Le mécanisme a été réformé en 2018 et permet à ces fameuses sociétés d’offrir à leurs adhérents une réduction d’impôts portée à 63 %, si elles consacrent 12 % au moins de leurs investissements en faveur du financement de l’exportation. La réforme a aussi conduit à adapter la charte professionnelle des sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles. Cette charte définit les modalités et les bonnes pratiques de cet investissement.
Les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sont désormais plus fortement engagées et mieux encadrées en faveur de la production/création indépendante. Elles sont ainsi plus proches du nouveau paysage audiovisuel.
“Les SOFICA, avec ce mécanisme modernisé, se tournent vers l’avenir en renforçant, entre autres, leur soutien à la production indépendante française”, se félicite Niels Court-Payen, le président de la société de gestion A Plus Finance.

Cette année, les SOFICA consacrent en moyenne :
– 10 % en faveur des œuvres d’animation,
– 18 % de leurs financements se feront en faveur du secteur audiovisuel,
– 29 % vers des premiers séries audiovisuelles et films,
– 73 % de leurs financements cinéma vers des séries audiovisuelles ou des films à petit budget,
– 98 % de leurs financements non adossés vers la production indépendante.
Les souscriptions en numéraire, par des personnes physiques, aux augmentations de capital ou au capital initial de sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles donnent droit à une réduction fiscale importante.
Depuis plus de cinquante ans, les SOFICA sont des partenaires des réalisateurs français. Le mécanisme est un vrai succès et sera pérennisé. Un rapport parlementaire souligne que 95 % des foyers qui utilisent ce mécanisme fiscal gagnent plus de 60 millions d’euros par an.

Spécial impôts 2019 : les dépenses ouvrant droit à des réductions d’impôt

Les Français sont de grands adeptes de la défiscalisation – crédits d’impôts, Girardin, produits d’épargne, Loi Pinel, etc. Donc afin de poser des limites aux contribuables qui savent très bien utiliser les dépenses fiscales, le gouvernement a décidé de mettre un maximum en principe à 15 millions d’euros.

Les niches fiscales, un instrument ambigu

Quels sont les effets positifs attendus de l’instauration d’une niche fiscale ?
Les dépenses fiscales sont des avantages fiscaux qui permettent aux investisseurs – qu’ils soient des professionnels ou des particuliers – de minimiser le montant de leur impôt. Celles-ci reviennent constamment dans le grand débat national organisé par l’État.
Dans une interview, “Darmanin”, le ministre des Comptes publics, dit envisager une modulation de ces niches en fonction des revenus ou une baisse du plafond. Selon ce dernier, les dérogations fiscales, c’est 23 milliards d’euros. Soit trois fois plus que l’impôt de solidarité sur la fortune.
“Je propose que l’on revienne dessus en réduisant le plafond des dérogations fiscales global ou qu’on les mette sous conditions de ressources – doit être consacré par la législation nationale – pour que celles-ci profitent aux classes populaires et moyennes plutôt qu’au plus aisés. Voilà une idée de justice fiscale.”, constate Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.
À l’heure actuelle, il existe plus de 300 dépenses fiscales dont le coût pour les finances publiques atteint les 380 milliards d’euros. Les 23 milliards d’euros dont parle le ministre des Comptes publics correspondent aux niches sur l’IR – impôt sur le revenu.
Au moment du calcul de leurs impôts, les redevables peuvent bénéficier, chaque année, d’avantages fiscaux prenant la forme de réductions ou de crédits.

Pas de nouvelle tranche d’impôt !

Autre choix nettement exprimé par Gérald Darmanin : celui-ci a strictement refusé de réformer l’IR par la création d’une tranche d’impôt supplémentaire pour les plus aisés. C’est Berger Laurent, le secrétaire général de la confédération française démocratique du travail, qui a exprimé cette idée.
À la place, Gérald Darmanin propose de rappeler aux citoyens, principalement ceux appartenant aux classes moyennes et populaires, l’importance des impôts qui financent des services publics gratuits – les hôpitaux, les écoles, transports publics… – qui font le pacte social français. Celui-ci va proposer à Emmanuel Macron d’envoyer aux peuples chaque année “le coût réel des services publics qu’ils ont utilisés – pour les médicaments, les consultations médicales, transports publics… – sous la forme d’une simulation personnalisée. Le Président d’A Plus Finance s’est montré déçu par ces propositions.
“Ce qui irait dans le bon sens, c’est une imposition de la transmission de gros patrimoines. Ce qui irait dans le bon sens, c’est la création d’une tranche d’imposition complémentaire…”.

Les pièces comptables nécessaires pour établir le bilan comptable

Selon la société de gestion A Plus Finance, le bilan comptable est l’un des éléments les plus important qu’une société doit préparer afin de présenter la situation de l’entreprise durant un instant bien déterminé. Reflétant l’état de santé de la société, le bilan est composé de différentes pièces comptables.

De quoi est composé le bilan comptable ?

D’après les professionnels de la gestion de patrimoine travaillant chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, il existe différentes pièces comptables qui sont nécessaires pour obtenir le bilan d’une société. En effet, à l’approche de la clôture de l’exercice d’une société, cette dernière doit préparer un bilan comptable. Pour le faire, plusieurs pièces comptables sont essentielles comme les factures des fournisseurs et des clients, ainsi que le tableau des amortissements et de dépréciation, les contrats de prêt et les bulletins de paie… etc.
– les factures de fournisseurs et des clients : il s’agit des différents documents qui sont établis lors des livraisons des différents biens ou lors de l’exécution d’un service. Ces documents permettent à la société de saisir par écrit les ventes, les achats et le TVA dans son bilan.
– Les bulletins de paie : ce sont les documents qui permettent de saisir par écrit tous les paiements effectués afin d’enregistrer les cotisations sociales et les salaires.
– Le tableau de remboursement de l’emprunt et le contrat de prêt : ces documents permettent de justifier l’emprunt. En outre, les échéances sont comptabilisées comme chez la banque.
– les tableaux d’amortissement et de dépréciation : c’est un tableau qui permet de justifier les mouvements des différents actifs et postes d’amortissements et de dépréciations.
– le compte de résultat : c’est un document qui permet de démontrer les gains dégagés des coûts variables et de permettre d’identifier le seuil de rentabilité de la société.
– le tableau des variations de capitaux propres : c’est un tableau qui démontre les différences entre la variation du résultat de ce même exercice et les capitaux propres durant l’exercice.

Comment réaliser un bilan comptable ?

Avant d’effectuer un bilan comptable, le gestionnaire doit :
– rapporter les provisions
– effectuer l’inventaire des stocks présents
– calculer les amortissements en effectuant le tableau d’amortissement
– réviser les comptes
– effectuer le compte de résultat afin de connaître le montant des réserves