Management de l’immobilier

 

Les acteurs de l’immobilier : promoteurs, experts immobiliers, agences immobilières, courtiers en crédits…
Le prospecteur foncier : c’est le premier maillon dans la chaîne de l’immobilier. Il s’occupe de trouver des terrains à bâtir ou des biens à rénover, négocie des droits à construire et étudie la faisabilité d’un projet, au plan financier et juridique. “Apporteur d’affaires”, ses employeurs peuvent être des sociétés de promotion immobilière, des organismes de logement social, et même des organismes tels que des banques, des assurances ou des caisses de retraite et, de plus en plus, des entreprises de BTP.

La prospection

Il y consacre une bonne partie de son temps. En voiture, il sillonne la région pour repérer des terrains, des constructions vétustes, relever tout indice qui indiquerait la disponibilité d’une parcelle. Lorsqu’il en trouve une, il recherche son propriétaire pour lui faire une proposition d’achat. Le prospecteur s’informe, rencontre des vendeurs potentiels, démarche les gens à domicile pour s’avoir s’ils ont en projet de vendre un terrain ou s’ils connaissent éventuellement des personnes susceptibles de le faire. Ces recherches de foncier s’effectuent également au bureau, en contactant par téléphone des propriétaires et en relançant son réseau de relations, constitué notamment de notaires. Autre source d’information, les plans du cadastre. En les consultant dans les mairies, il apprend où se trouvent les possibilités de construire dans une région. Une fois le bien trouvé, il doit en négocier le prix avec le propriétaire, c’est là tout l’art du prospecteur.

Parallèlement à la négociation, le prospecteur s’informe des règles d’urbanisme en vigueur auprès des mairies. Il consulte le PLU (plan local d’urbanisme) et le COS (coefficient d’occupation des sols) afin de savoir notamment quelles sont, dans la localité, les distances maximales autorisées entre chaque construction et quelle est la hauteur maximale des bâtiments à respecter. Enfin, il lui faut obtenir les autorisations de construire délivrées par les mairies. Il réalise un premier bilan financier, qui sera approfondi par la suite par le monteur, pour évaluer la rentabilité de l’opération. Il évalue le coût de la construction et se renseigne auprès de la commune pour obtenir des informations nécessaires pour établir ce bilan (quelles sont les taxes, les infrastructures à la voirie comme l’électricité, l’eau…). Il réalise aussi une étude de marché. Une fois toutes ces opérations effectuées, il passe le relais au dénicheur d’appartement ou l’agent immobilier.

Pour quelles raisons est-il avantageux de recourir à un chasseur immobilier ?

L’achat immobilier avec un dénicheur d’appartements (aussi connu sous le nom de “chasseur immobilier”) est, en effet, recommandé pour être accompagné par des professionnels. Le dénicheur d’appartements peut effectuer tout le travail de recherche du bien immobilier en amont de son acquéreur. Il a un rôle spécifique.
Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” intervient à l’achat comme à la location (à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Bordeaux, sur Paris et ses environs). Ce dénicheur d’appartements peut vous accompagner et défendre vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien idéal. Il propose aussi des services pour trouver vos locaux professionnels. Il offre un service sur mesure.
HomeLike Home est titulaire d’une carte professionnelle délivrée par la CCI. Il est exclusivement au service de l’acquéreur.

 

Immobilier : à Paris, le marché n’apparaît pas très raisonnable

L’augmentation des prix au niveau de la région parisienne est nettement plus supérieure à celle enregistrée dans d’autres régions de la France. Face à cette augmentation des prix, les transactions déclinent dans la capitale française, comme ont remarqué les notaires et les bureaux de chasse immobilière dans l’hexagone.

L’évolution du marché de l’immobilier sur Paris

De la pénurie de bien de qualité sur Paris, aux ventes à perte dans d’autres régions, le marché de l’immobilier ancien a retrouver ces dernières années des situations contrastées entre nouvelle hausse des prix des biens et l’activité record.
« Malgré la hausse des prix, 2018 a été assez bon en terme de vente des biens par rapport à 2017, contrairement à ce que certains professionnels prédisait au début de l’année » a expliqué Olivia Samson l’une des chasseuses immobilières travaillant au sein de Homelike Home, l’un des spécialistes de la recherche des biens personnalisée sur Paris.
Et pourtant, les professionnels promettaient il y a un an un atterrissage en douceur, après le record enregistré dans le nombre de ventes dans l’hexagone ces deux dernières années. En effet, selon les chiffres délivrés par l’Insee, plus de 970 000 transactions ont été effectuées durant l’an dernier. Au niveau des prix, après la hausse enregistrée en 2015, l’augmentation des prix se confirme avec une moyenne de 3.2 % durant l’an dernier, surtout que l’inflation en France reste continue sous 2 %.
Cette hausse au niveau des transactions immobilières pourrait être expliquée par les conditions de crédit qui sont très encourageantes en proposant des taux d’intérêt avec des niveaux extrêmement bas.
La hausse des prix enregistrée au niveau de la capitale est nettement supérieure à celle enregistrée dans les autres régions en France, tandis que les transactions ont tendance à décliner au niveau d’île-de-France.

La situation du marche de l’immobilier au niveau de la capitale

Selon les professionnels du secteur, la situation de la capitale n’apparaît pas très raisonnable. Cette situation a été présentée par les notaires franciliens, en fin 2018, en affirmant l’existence d’un écart marquant entre les prix de l’immobilier entre les différentes villes françaises comme par un exemple les prix des biens qui ont flambé à Bordeaux toutefois, ils ne cessent de reculer à Saint-Etienne. Surtout, qu’il existe différent marché au niveau de l’hexagone, mais au niveau de l’île-de-France aussi.
Selon le constat réalisé par l’un des leaders parmi les chasseurs immobilier Paris, Homelike Home, il existe des différences entre les marchés immobiliers urbains, pré-urbains et le marché rural.

 

Qu’est-ce qu’une société de gestion de portefeuille ?

Une société de gestion de portefeuille ou SGP est un organisme privé indépendant qui doit obligatoirement être agréé par l’autorité des marchés financiers ou AMF afin d’assurer la gestion des différents actifs pour le compte soit d’une personne physique ou morale. En France, il existe un grand nombre de sociétés de gestion de portefeuille dont A Plus Finance qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actif. Une SGP est définie par un statut précisant la direction précise, ainsi que les différentes catégories d’investissement et les risques qui seront pris par la société.

Une société multigestion

Plusieurs investisseurs préfèrent avoir recours à une société de multigestion. En effet, ce type de société de gestion permet de sélectionner les meilleures sociétés de gestion de portefeuille dans différentes catégories et dans différents continents. Selon l’objectif visé par la société de gestion, en terme de rendement, taux de risque et la durée de l’investissement, la société de multigestion pourra effectuer la sélection des différents fonds d’investissements.
UCITS, la directive européenne, incite les sociétés de gestion d’être transparent au niveau des obligations, ainsi qu’au niveau du fonctionnement des OPCVM ou les organismes de placement collectif en valeurs mobilières.
Afin de sélectionner une société de multigestion qui est performante, à long, moyen ou à court terme, l’investisseur doit prendre en compte plusieurs critères. Parmi ces critères, l’investisseur doit sélectionner une société de gestion qui assure une stabilité et une bonne qualité de gestion, comme A Plus Finance, la société de gestion indépendante qui est spécialisée dans la multigestion. En outre, la société de gestion doit avoir la faculté de recruter la meilleure technologie et les grands talents. Mais, aussi elle doit avoir la capacité de s’adapter aux mutations économiques, ainsi qu’une force d’anticipation bien supérieur que les concurrents.

Qu’est-ce que les frais d’entrée ?

On en entend très souvent parler dans le marché financier de frais d’entrée pour investir dans les différents fonds d’investissement. En effet, pour pouvoir accéder à un placement, il faut payer très souvent au préalable différents frais d’entrée.
Les frais d’entrée réellement consistent en une somme bien précise que l’investisseur doit payer en une seule fois lors de l’investissement de son épargne dans un fonds. Il s’agit en réalité d’un pourcentage qui est fixé, par exemple si un investisseur veut investir 10 000 euros et les frais d’entrée est de 3 % donc il doit payer 300 euros.
En investissant, l’investisseur augmente à chaque fois ses chances de profiter d’un rendement élevé que les bénéfices qu’il peut avoir dans un compte d’épargne. Il est important de rappeler qu’investir dans un fonds de placement peut comporter des risques. Donc pour être certain d’avoir le rendement visé, il vaut mieux demander conseil à une société de gestion.

La société civile immobilière : les différents types de SCI et leurs avantages

 

Une société civile immobilière est une structure qui est assez courante en France et qui est très appréciée parce qu’elle s’adresse aussi bien aux professionnels comme les sociétés de gestion telles que A Plus Finance, qu’aux particuliers. La SCI, ou société civile immobilière, c’est une société qui est assez simple à créer, pour former un instrument qui est très utile surtout dans la gestion du patrimoine et des impôts.
Quels sont les avantages fiscaux qu’offre la société civile ? Et quels sont les différents types de SCI ?

Les différents types des sociétés civiles immobilières

Il existe plusieurs formes de sociétés civiles immobilier, dont SCI familiale, SCI d’attribution ou aussi SCI construction-vente.
La société civile immobilière familiale assure la gestion d’un patrimoine en famille tout en préparant la succession. La particularité principale d’une société civile immobilière familiale, c’est que les associés de ce type de société sont des membres d’une même famille. Tous les associés d’une société civile immobilière familiale peuvent profiter de l’avantage fiscal qui est très intéressant.
Quand à la société civile immobilière d’attribution, c’est une société qui permet d’acquérir un bien sous forme d’immeuble et de le diviser. Chaque fraction est remise à un associé qui en acquière de plein droit, en devenant propriétaire de ce bien.
Une société civile immobilière construction-vente, c’est une société qui a une forme juridique permettant de construire un bien afin de le revendre tout juste après pour en tirer profit. Afin de créer ce type de société, aucun capital minimum n’est requis. Néanmoins, afin d’avoir plus de flexibilité, il vaut mieux opter pour une société civile immobilière à capital variable.

Comment faire son choix entre société civile immobilière à capital fixe ou société civile immobilière à capital variable ?

Durant la création de la société civile immobilière, les associés doivent se mettre d’accord sur le choix du type de leur société civile immobilière. Certes, une société civile immobilière à capital fixe offre l’avantage de protéger, le bien immobilier acheté tout en garantissant que le bien reste sous la gérance des associés, si l’un d’entre eux décède, toutefois, elle n’est pas trop flexible. En effet, une société civile immobilière à capital fixe, comme son nom l’indique le capital est déterminé dés la création des statuts de la société. Et toute modification dans les statuts de la société doit faire l’objet d’une fastidieuse formalité administrative.
Une société à capital variable quant à elle, offre plus de souplesse à ses créateurs. En effet, il est plus facile de modifier la répartition du capital, tout en préservant l’anonymat des associés. En outre, selon Alexis François, le responsable de la gestion immobilière chez la société de gestion A Plus Finance, dans une société civile immobilière à capital variable, un associé peut réaliser à tout moment la cession de ses parts et quitter la société librement.

Le capital-risque, un accélérateur efficace d’innovations de rupture

 

Les nouveaux leviers du capital-risque

Les PME (petites et moyennes entreprises) qui nécessitent des fonds pour développer leurs activités peuvent souvent être contraintes d’écarter les moyens traditionnels de financement comme le prêt bancaire ou l’émission d’actions. Deux facteurs constituent une barrière réduisant la chance de ces entrepreneurs à recourir au financement traditionnel. Ces facteurs critiques sont l’asymétrie d’information et l’incertitude. L’asymétrie d’information a souvent été une source de conflits entre les investisseurs et les dirigeants d’entreprises.

Les entrepreneurs ont davantage d’informations concernant le projet à financer que les personnes externes (fournisseurs, investisseurs, etc.). Ils peuvent de ce fait développer un comportement opportuniste en privilégiant leur intérêt personnel à la réussite de l’entreprise. De son côté, l’investisseur n’est pas en mesure d’identifier avec exactitude les compétences de l’équipe dirigeante, son sérieux et son niveau d’aversion à l’égard du risque, ce qui peut conduire à des erreurs dans la sélection des projets à financer.

L’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) a déterminé quatre phases du cycle de vie d’une entreprise dans lesquelles un capital investisseur peut intervenir. Ces phases s’étendent de la conception du projet à la maturité de la firme financée.
Chaque étape de la vie d’une entreprise comporte des risques spécifiques inhérents à chaque stade de développement qui, normalement, décroissent avec le temps.
De ce fait, chaque type d’investisseur est spécialisé dans une phase particulière dans laquelle il a un apport réel pour l’entrepreneur et la firme.

Le capital-risque : innovation-création

La création d’entreprise est une étape cruciale dans la vie de tout fondateur. Ce dernier a des idées de projets qu’il veut mettre en application, mais doit faire face à des dépenses souvent très importantes qu’il ne peut fréquemment pas couvrir. Ces besoins en capitaux peuvent être élevés et constituer ainsi un frein à l’enthousiasme de l’entrepreneur et à l’initiative privée.
Bien que l’innovation soit très attrayante pour tout investisseur, elle donne rarement les garanties financières nécessaires pour que les banques acceptent d’accorder des prêts aux dirigeants afin de mettre en application leurs idées, aussi prometteuses soient-elles.
Les risques élevés de l’activité innovante sont une barrière à l’entrée pour un grand nombre d’investisseurs non spécialistes. Les subventions aussi sont très limitées et ne peuvent ni couvrir tous les secteurs d’activité ni tous les projets en émergence.
A Plus Finance, une société de gestion de portefeuille, est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital investissement en Europe (en France). Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.
Cette société de gestion investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotées. Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur la distribution audiovisuelle, le Conseil à la production, les Fonds de Fonds, l’immobilier, le Capital Transmission et l’innovation.

Le capital investissement en France

Record de levées de fonds dans le Private Equity français !

Les entreprises d’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et les start-up (entreprises innovantes) non cotées en Bourse, ont collecté, en 2018, 29,9 milliards d’euros, soit le triple d’il y a trois ans, selon le bilan de France Invest.
Si la Bourse reste boudée par les sociétés françaises, les entreprises d’investissement dans le non-cotée continuent d’avoir le vent en poupe.
Selon le bilan dressé par “Grant Thornton” (cabinet d’audit) en partenariat avec l’association France Invest, les acteurs français du capital investissement ont levé un montant record de capitaux l’année dernière, “35,9 milliards d’euros”. C’est le plus haut niveau jamais atteint, s’est félicité le président de France Invest “Olivier Millet”.
Les fonds de plus de deux milliards d’euros sont de plus en plus courants. L’essentiel de cet argent provient de Bpifrance, fonds de fonds, grandes fortunes, mutuelles, assureurs et investisseurs français (79 %).
“On est sur la bonne trajectoire. La France va devenir le centre du Private Equity en Europe, devant ses homologues les Britanniques, à l’horizon 2025”, Niels Court-Payen, le président et co-fondateur d’A Plus Finance.
Ce dernier met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME. Implantée à Paris, elle est présente dans les métiers du financement des petites et moyennes entreprises (PME), de l’immobilier, du cinéma et de la multigestion. Cette dernière se positionne comme un spécialiste du Private Equity, mais aussi de la multigestion avec plus de vingt ans d’expertise dans ces domaines de compétence.

Le Private Equity en France : un secteur en forte évolution !

La croissance est le moteur du métier du Private Equity. La bonne santé du Private Equity français s’inscrit dans une dynamique à la fois hexagonale et mondiale de montée en puissance des start-up (entreprises innovantes) de la French tech, qui lèvent des montants (20 milliards d’euros, l’année dernière) de plus en plus importants. Pour les investisseurs, cette dynamique se traduit par une performance financière élevée. La croissance est la clé de la création de l’innovation, de valeur, des emplois et de la compétitivité. Cette dernière est le défi que les 850 membres de France Invest relèvent chaque mois auprès des quelques 10.000 sociétés françaises qu’ils accompagnent.
Les 450 sociétés de gestion de fonds fédérées par France Invest apportent leurs compétences stratégiques et opérationnelles et leur soutien financier à plus de 10.000 entreprises en France. Ces dernière aident les PME à mettre en oeuvre leurs ambitions de développement.

           Marketing et vente

 

 

  Les modes d’achat d’un produit

 

L’achat de produits et services fait partie de notre quotidien.

L’achat d’un produit ou d’un service doit être vu comme une expérience temporelle vécue par le client, toutes les fois qu’il interagit avec votre entreprise, par l’intermédiaire du personnel au service du client, par l’intermédiaire des technologies de services (site internet, serveurs automatisés…) ou par l’intermédiaire des équipements mis à sa disposition.

Lors d’un premier achat, le nouveau client peut interagir plusieurs fois avec votre entreprise ; la qualité de l’expérience vécue au début de sa relation d’affaires aura une incidence à la fois sur son niveau de satisfaction et sur sa propension à recommander votre entreprise à ses parents et amis.

Il ne faut donc plus voir dans l’acte de consommer que la dimension utilitaire (la transaction), mais également, tenir compte de la dimension expérientielle.

 

Alors que nous assistons de plus en plus à une banalisation des offres (produits ou services similaires, offerts au même prix…), de plus en plus d’entreprises se distinguent et performent dans leurs marchés respectifs en proposant des produits et des services plus attractifs (on peut donner l’exemple de l’opérateur français Paritel, qui, grâce à ses progrès a pu obtenir les premières places).

Paritel, propose à ses clients des offres Internet et de téléphonie haut débit (propriétaire de son infrastructure télécom).

 

   Du management au marketing des services !

 

Le marketing des services a pour finalité de faire vivre au client une expérience si exceptionnelle, qu’elle favorisera l’établissement d’une relation d’affaires solide, rentable et durable.

La loyauté de vos clients s’acquiert donc par un contrôle quotidien et continu des stratégies et tactiques sur lesquelles repose l’expérience vécue avec vos employés, vos points de services, vos équipements et vos technologies de service.

 

La création d’une ambiance, la gestion du personnel au service de vos clients, la conception des processus de prestation, l’optimisation de l’accessibilité physique et temporelle et une tarification juste et précise de vos services, une offre de service à valeur ajoutée…

Ses différentes stratégies permettent entre autres de se distinguer de la concurrence et de se différencier auprès des clients.

 

   Du marketing de produits au marketing de services :

 

Les premières notions de marketing orientées vers la satisfaction des besoins du client sont apparues vers 1950.

Quarante ans plus tard, le nouveau concept de marketing stratégique introduisait la notion d’avantage concurrentiel, une stratégie permettant de se distinguer de la concurrence et de se différencier aux yeux des clients.

 

Au jour d’aujourd’hui, la vaste variété des profils de consommation jumelée à la compétition féroce vécue par la grande majorité des entreprises oblige plus que jamais celles-ci à opter pour une gestion plus stratégique du marketing.

Entrepreneurs à Bordeaux : L’ouverture vers le marché américain

L’entrepreneuriat en France prend plusieurs formes et se développe dans tous ses cadres. La région de Bordeaux est parmi les plus actives dans ce domaine avec la montée en puissance de plusieurs marques, notamment dans la ville de Mérignac où se trouve les locaux de grandes marques de l’industrie médicale et pharmaceutiques. Ces entreprises sont en train de s’afficher à l’international en s’ouvrant surtout sur le marché américain, soit pour la commercialisation de leurs produits, soit pour la recherche de capitaux en provenance des States. En fin de 2016, une initiative locale a mené des chefs d’entreprises bordelaises à nouer des contacts avec des Américains pendant quinze jours en vue d’améliorer les relations entre les deux parties.

Une visioconférence avec des partenaires américains

Après une première visioconférence avec l’Allemagne, la commission internationale des clubs économiques d’Aquitaine a organisé pendant 15 jours une deuxième visioconférence rassemblant des chefs d’entreprise de Bordeaux et Mérignac avec des potentiels partenaires américains. Plusieurs entreprises ont présenté des dossiers de partenariats et financements et 7 ont été retenus. Le but est de créer un lien entre Bordeaux et Huston aux Etats-Unis.

Alors que les relations commerciales et économiques entre la France et les Etats-Unis sont en bons termes, cette visioconférence vise à « promouvoir les exportations et à faire connaitre les entreprises bordelaises auprès des Américains », explique Daniel.E.Hall, le consul américain à Bordeaux. Quant aux chefs d’entreprise présents, ils ont apporté leur contribution à la conférence en exprimant leur souhait de créer des liens d’échanges entre les deux parties pour optimiser leur travail et créer des opportunités de croissance, à l’instar du groupe Acteon, situé à Mérignac  qui a été repris par le fonds américain Bridgepoint en 2014.

Le cas Acteon : un exemple pour les Bordelais

Devant cette ouverture de chances via le marché américain, les entrepreneurs de la région de Bordeaux doivent profiter de l’amélioration des indications de la situation économique et chercher à développer leurs activités en exploitant ou bien les fonds américains, ou leurs consommateurs. Le groupe Acteon, spécialisé dans la production des équipements médicaux et dentaires, a passé par cette phase.

Lorsqu’il a rencontré des difficultés à écouler ses produits à haute technologie sur le marché européen, Acteon s’est dirigé vers les Etats-Unis. En 2014, le fonds Bridgepoint rachète presque la totalité des actions du groupe français et nomme un nouveau PDG, une femme d’affaires dotée d’une grande expérience chez des multinationales comme Merck, Pfizer et Lundbeck, comme directrice générale du groupe. Au bout de deux années, Acteon a réalisé une hausse de 16% de son chiffre d’affaires et se pose désormais comme le premier producteur des ultrasons dans le monde. Pour les entrepreneurs bordelais, il s’agit d’un parfait exemple de réussite à suivre.

 

 

Les bonnes raisons d’associer une célébrité à une marque 

 

Faire d’une célébrité l’image de marque d’une entreprise, d’un article ou d’un service est une technique de communication très rentable et qui a fait ses preuves.

Découvrons ensembles les avantages du Celebrity Marketing pour les entreprises, les acteurs CAC40, les PME familiales.

La collaboration avec Johnny Hallyday et Karl Lagerfeld pour l’entreprise Optic 2000 en 2012 a permis une hausse des ventes notables et une notoriété hors-pair. C’est ce qui avait confirmé  le secrétaire général du groupe.

 

1.       Bâtir une crédibilité auprès des consommateurs

L’utilisation d’une célébrité comme image d’un produit ou d’un service engendre un sentiment de confiance et renforce la crédibilité du produit auprès de ses consommateurs potentiels.

2.       Transférer une opinion favorable

Quelle soit une star de télé, un chanteur, un acteur… une star est étant appréciée par le grand public et faire appel à cette dernière peut attirer l’attention de ses fans et renforcer le positionnement de la marque.

Pour créer la filiale Audio 2000, l’entreprise Optic 2000  faisait appel à Johnny Hallyday, le chanteur de renommée.

« Johnny Hallyday est au jour d’aujourd’hui la référence d’Audio 2000 et il y même ceux qui croient que Johnny Hallyday a changé de secteur d’activités en lançant cette filiale. » Explique  le responsable d’Optic 2000.

3.       Transférer des valeurs :

Une célébrité, par sa notoriété, sa passion, son parcours et ses expériences professionnelles est) même de transmettre des valeurs inédites aux consommateurs en représentant une marque, un produit ou un service.

Pepsi avait fait recours à des personnes influentes dans le domaine sportif et dans l’univers artistique afin d’attirer le plus grand nombre de consommateurs qui font extrêmement confiance à leurs idoles.

4.       Bien segmenter son marché :

La segmentation d’un marché est une phase essentielle pour le lancement de tous projets quelle que soit sa nature.

Savoir choisir la personne représentant le mieux la tranche de la population entre également dans la stratégie des grandes entreprises qui font appel aux célébrités.

En effet, chaque vedette est unique et s’adresse différemment à ses fans grâce à son parcours, son âge, sa spécialité… Il est donc primordial de trouver la célébrité représentant le mieux la cible que l’entreprise vise.

Pour lancer le projet, Audio 2000 qui se spécialisait dans les solutions de l’audition, la coopérative optique 2000 a fait appel à Claude Brasseur dans le but de bien cerner sa part de marché.

 

 

Maîtriser l’organisation d’un événement

L’effet positif du marketing événementiel, n’est pas à nier. C’est un événement qui permet de privilégier la relation avec les différents acteurs, qui interviennent dans l’activité de l’entreprise. Une seule condition se pose, pour atteindre les résultats espérés de l’organisation d’un événement, on parle de la maitrise de l’organisation événementielle. Ceci, explique, le recours des entreprises aux sociétés spécialisées dans la communication et dans l’évènementiel, comme Gérard Askinazi le directeur d’Agence Publics.

Surprendre le public

L’évènement, doit réussir à impressionner les invités et à stimuler leur curiosité. On parle, dans ce cas du « wow Facteur », qui permet de séduire la cible. La créativité et l’innovation, sont indispensables pour vous distinguer de la concurrence. L’objectif est de créer un buzz positif autour de votre événement et de valoriser le capital marque de la société. Pour ce faire, l’équipe chargée de l’organisation, doit veiller sur la création d’un événement exceptionnel, qui sort de l’ordinaire.
Cette équipe se chargera également de la préparation du cahier de charge, qui va orienter l’organisation événementielle, pour proposer une expérience mémorable, qui fera rêver les participants. Il est courant, de confier cette mission à une agence d’organisation événementielle pour mener à bien l’événement. Agence Publics, dirigée par Gérard Askinazi, fait partie des agences, qui ont forgé leur présence sur le domaine. Cette agence a participé dans l’organisation des événements de grande échelle, à l’image de la COP22.

La cohérence des messages

La stratégie de communication au sein de l’entreprise, doit suivre un code uniforme, qui lui donne plus de crédibilité et de légitimité, à l’égard de ces clients. Les messages à communiquer, doivent être élaborés, de façon à transmettre les valeurs, la vision et les objectifs de l’entreprise, en toute transparence. L’évènement organisé, doit suivre la stratégie communicationnelle de l’entreprise. Il présente une chance, pour exposer les produits, et le savoir-faire de l’entreprise. Le cahier de charge de l’évènement, la thématique, et même l’animation à proposer, doivent être en phase avec la stratégie globale de la société.

Les réseaux sociaux

L’outil digital, met à la disposition des marqueteurs, un ensemble d’outils qui permettent de promouvoir l’image de l’entreprise. Il s’agit des réseaux sociaux, qui sont de plus en plus utilisés, vu le nombre des personnes qu’ils arrivent à atteindre. Ces plateformes, permettent de répandre l’information et impliquer les internautes dans la stratégie de communication, en les poussant à partager et à réagir aux informations communiquées. Les réseaux sociaux, permettent à la société de tisser des relations directes et renforcées avec ses clients. En proposant des événements qui intéressent les internautes, ces derniers peuvent partager et diffuser l’information auprès de leur entourage. En suivant, une sorte de BAO positif et gratuit, qui permet d’amener le public vers l’offre de l’entreprise.