Emploi Afrique : l’adéquation formation-éducation-emploi est la clé du développement

La députée maire de Bambey, Aïda Mbodj a interrogé la ministre de la jeunesse et de l’emploi sénégalaise, Néné Fatoumata, si elle appréhende réellement la dimension symbolique que représente son poste. En effet, la députée assure que la marque de fabrique des femmes est de pouvoir rassembler les jeunes.

Pour assurer le développement économique du pays

La députée Aïda Mbodj a affirmé qu’il existe une adéquation entre formation, éducation et emploi, en assurant que c’est l’unique clé du développement du Sénégal, mais aussi de tout le continent.
Pour la députée maire de Bambey, il est important d’assurer une bonne formation afin d’assurer l’emploi des jeunes sénégalais, mais surtout afin d’assurer une bonne gestion des projets au sein du pays.
La maire de Bambey, a profité de l’occasion afin de revenue sur les 13 milliards qui ont permit le financement de la délégation générale à l’entreprenariat rapide destinée essentiellement pour les jeunes. Aïda Mbodj estime que ce type d’investissement est inutile et constitue une perte de budget, si le gouvernement ne peut pas assurer une bonne gestion des projets ou il n’y a pas de résultat au final pour les jeunes sénégalais.

La solution pour assurer l’employabilité des jeunes

D’après Aïda Mbodj, il vaut mieux assurer la pérennisation de la création des offres d’emploi au Sénégal pour les jeunes, en leur apportant des programmes et des formations nécessaire pour la bonne gestion des projets.
Toutefois, la députée a tenu à évoquer les projets qui tournent autour du Pordac, en affirmant qu’il est important de marquer un temps d’arrêt afin de pouvoir étudier l’impact et la situation du projet. Ainsi, on peut assurer un bon renforcement des programmes sans pour autant s’appuyer sur les liens familiaux qu’a Néné Fatoumata Tall, le ministre de la jeunesse du Sénégal avec les responsables du projet.