Investir directement dans le capital d’une PME, un pari risqué ?

Investir dans une PME ou start-up sélectionnée avec soin est un pari gagnant-gagnant !

Les PME, petites et moyennes entreprises, sont au cœur de l’économie française. Selon l’Association française de la gestion financière (AFG), celles-ci emploient la moitié des salariés du secteur privé. 38 milliards de dollars ont été injectés à fin 2018 dans les PME françaises (source : institut national de la statistique et des études économiques).
Aujourd’hui, il existe plusieurs formules pour investir dans des start-ups ou des PME en bénéficiant d’un avantage fiscal. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, propose un ensemble de solutions d’investissement.
On peut placer ses financements dans des fonds spécialisés tels les FCPI (Fonds Communs de Placement pour l’innovation) destinés à soutenir les start-ups et les PME innovantes ou les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) dont le seul but est de privilégier un investissement régional. Il est aussi possible d’investir “en direct” en souscrivant au capital d’une start-up ou d’une PME.
Ces deux types d’investissements ont, presque, le même régime fiscal. Mais il faut bien évidemment faire attention parce que ces investissements peuvent présenter des risques très élevés. Ceux-ci sont destinés essentiellement aux personnes qui souhaitent faire de “l’optimisation fiscale”, autrement dit payer moins d’impôt.

Investir “en direct” au capital d’une start-up et PME

L’investisseur, qu’il soit particulier ou institutionnel, peut souscrire directement au capital d’une start-up ou PME non cotée, lors de l’augmentation de capital ou en numéraire et au moment de la constitution. Ce type d’investissement est un peu difficile à réaliser seul, vu qu’il suppose de trouver soi-même une société qui accepte des investisseurs extérieurs.
Les sociétés éligibles doivent réaliser un chiffre d’affaires inférieur à 80 millions d’euros, employer moins de 300 salariés et ne pas appartenir à un groupe. A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Celle-ci accompagne les PME et les start-ups françaises dans leurs développements.
Pour bénéficier de l’avantage fiscal, les titres doivent être conservés pendant au moins sept ans et la réduction d’impôt sera égale à 33 % de l’investissement, plafonné à 200 000 euros pour un couple marié ou pacsé et 100 000 pour une personne célibataire.

Les Fonds d’Investissement de Proximité

Ce sont des fonds communs de placement dont le seul but est d’aider au développement des start-ups ou PME non cotées et régionales. Les FIP sont composés d’au moins 80 % de titres de start-up régionales non cotées, dont 39 % de jeunes sociétés de moins de sept ans.
Le reste de la composition du portefeuille comprend des valeurs (FCP, Sicav, obligations, actions…) librement choisies par le gestionnaire du fonds.