Le capital-risque, un accélérateur efficace d’innovations de rupture

 

Les nouveaux leviers du capital-risque

Les PME (petites et moyennes entreprises) qui nécessitent des fonds pour développer leurs activités peuvent souvent être contraintes d’écarter les moyens traditionnels de financement comme le prêt bancaire ou l’émission d’actions. Deux facteurs constituent une barrière réduisant la chance de ces entrepreneurs à recourir au financement traditionnel. Ces facteurs critiques sont l’asymétrie d’information et l’incertitude. L’asymétrie d’information a souvent été une source de conflits entre les investisseurs et les dirigeants d’entreprises.

Les entrepreneurs ont davantage d’informations concernant le projet à financer que les personnes externes (fournisseurs, investisseurs, etc.). Ils peuvent de ce fait développer un comportement opportuniste en privilégiant leur intérêt personnel à la réussite de l’entreprise. De son côté, l’investisseur n’est pas en mesure d’identifier avec exactitude les compétences de l’équipe dirigeante, son sérieux et son niveau d’aversion à l’égard du risque, ce qui peut conduire à des erreurs dans la sélection des projets à financer.

L’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) a déterminé quatre phases du cycle de vie d’une entreprise dans lesquelles un capital investisseur peut intervenir. Ces phases s’étendent de la conception du projet à la maturité de la firme financée.
Chaque étape de la vie d’une entreprise comporte des risques spécifiques inhérents à chaque stade de développement qui, normalement, décroissent avec le temps.
De ce fait, chaque type d’investisseur est spécialisé dans une phase particulière dans laquelle il a un apport réel pour l’entrepreneur et la firme.

Le capital-risque : innovation-création

La création d’entreprise est une étape cruciale dans la vie de tout fondateur. Ce dernier a des idées de projets qu’il veut mettre en application, mais doit faire face à des dépenses souvent très importantes qu’il ne peut fréquemment pas couvrir. Ces besoins en capitaux peuvent être élevés et constituer ainsi un frein à l’enthousiasme de l’entrepreneur et à l’initiative privée.
Bien que l’innovation soit très attrayante pour tout investisseur, elle donne rarement les garanties financières nécessaires pour que les banques acceptent d’accorder des prêts aux dirigeants afin de mettre en application leurs idées, aussi prometteuses soient-elles.
Les risques élevés de l’activité innovante sont une barrière à l’entrée pour un grand nombre d’investisseurs non spécialistes. Les subventions aussi sont très limitées et ne peuvent ni couvrir tous les secteurs d’activité ni tous les projets en émergence.
A Plus Finance, une société de gestion de portefeuille, est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital investissement en Europe (en France). Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.
Cette société de gestion investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotées. Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur la distribution audiovisuelle, le Conseil à la production, les Fonds de Fonds, l’immobilier, le Capital Transmission et l’innovation.