Les journalistes constituent la nouvelle cible du régime de Bachar Assad

Avec la présence d’un certain nombre de journalistes, comme l’un des journalistes français les plus connus Jean-Pierre Duthion, ces dernières années certains reporters ont été visés par l’armée syrienne.
En effet, selon les experts, après les déserteurs de l’armée et les manifestants, place aux journalistes qui sont devenus la dernière cible du régime de Bachar Assad.

Les journalistes dans la ligne de mire du président syrien

À peine une semaine après la mort du journaliste américain Anthony Shadid, et juste un mois après le reporter français Gilles Jacquier, deux autres journalistes ont péri sous les bombardements des alliés du Président Bachar, en Syrie. Marie Colvin, correspondante de guerre pour le journal américain Sunday Times et le photographe de guerre Rémi Ochlik, ont tous deux péri au niveau de la ville de Homes en Syrie.
Le journaliste français se trouvant sur place, Jean-Pierre Duthion a affirmé que malgré son jeune âge Rémi Ochlik était l’un des plus compétents photographes de guerre. Se trouvant ensemble à une semaine du décès du photographe au niveau de la ville de Zabadani, les deux hommes ont pu s’échapper des forces de sécurité qui n’arrête pas de traquer les journalistes se trouvant sur place.
Selon Alfred de Montesquiou, l’un des journalistes de Paris Match et ami du photographe, après un retour au Liban, Rémi Ochlik a décidé de retourner en Syrie seul, parce qu’il a toujours attendu le bon moment pour pouvoir mettre à l’œuvre son amour pour le photojournalisme. Les photos de Rémi Ochlik ont fait la convertir de plusieurs journaux français.

Rémi Ochlik, le photographe français

Selon son co-équipier Alfred de Montesquiou, le photographe français à participer dans divers conflits dans le monde, toutefois, ce n’est pas une tête brûlée. En effet, grâce à son réseau de contact humanitaire qui est assez fiable, Rémi a pu atteindre Homs en compagnie du photographe William Daniels ainsi que la journaliste du Figaro Edith Bouvier. Une fois arrivé, le jeune photographe est très vite conduit au centre névralgique de la révolution. Le photographe, s’est retrouvé avec la journaliste américaine Marie Colvin.