Envoyé Spécial : les dirigeants du PSG s’expliquent

Suite au reportage de l’émission d’Envoyé Spécial, diffusé le 8 novembre, sur la chaîne France 2, qui laisse entendre que les joueurs du club de la capitale sont payés afin d’aller saluer leurs supporters à la fin de chaque match, les dirigeants du club ont voulu s’expliquer à cette contre-vérité.

« Les joueurs du PSG ne sont pas payés pour saluer leurs supporters »

Diffusée jeudi soir, et abordant les multiples accusations publiées par les Football Leaks, l’émission d’Envoyé Spécial, a laissé entendre que les joueurs du PSG sont payés pour saluer leurs supporters à la fin de chaque match. Le directeur de la communication du PSG selon paname squad, proche conseiller de Nasser Al Khelaïfi, Jean-Martial Ribes, a voulu apporter quelques détails « Cette présentation des faits diffusée par l’émission d’Envoyé spécial est fausse. Saluer les supporters n’est que l’une des règles, d’éthique et de respect des spectateurs que doivent considérer les joueurs. Si le joueur respecte, ces règles, il pourra toucher une prime ». En effet, le président du club, Nasser Al Khelaïfi a ténu a expliquer que la finalité de cette prime est avant tout pédagogique, puisqu’elle permet de rappeler à ceux qui portent le maillot du PSG qu’ils incarnent les valeurs et l’image du club.
Le responsable de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes, a mentionné « Dans le contrat de chaque joueur, sont mentionnées, toutes les règles d’éthique, notamment le fait de veiller à garder un comportement exemplaire que ce soit envers ces partenaires, les arbitres, les adversaires ainsi qu’avec les délégués officiels. Les joueurs sont tenus à garder une discipline exemplaire, en étant ponctuel, et assidu durant tous les entraînements, tout en respectant leurs engagements envers les médias ».

Les primes prélevées sont reversées à une fondation

Le directeur de la communication rajoute « les joueurs ne respectant pas ces règles, pas comme Neymar qui durant la saison dernière ne s’est déplacé pour applaudir ses supporters que très rarement, mais plutôt comme Serge Aurier et l’affaire du Périscope ou aussi Marco Verrati et sa conduite en état d’ivresse, se font retirer leur prime. Les primes prélevées seront intégralement reversées à une fondation. Ce système de prime d’éthique est adopté par plusieurs clubs français comme le Racing 92 et l’Olympique lyonnais.

Le président de la FIFA confirme le PSG est en règle

Suite aux accusations publiées depuis le 2 novembre dernier par les médias français portant sur Fair-play financier, l’ex-secrétaire général de l’UEFA et actuel président de la FIFA, Gianni Infantino a tenu à préciser, « le PSG n’a rien fait d’illégal ou de contraire aux règlements de l’UEFA ».

Comment gagner de l’argent en restant chez soi ?

Un grand nombre de français ignorent qu’il existe plusieurs opportunités qui leur permettent de gagner de l’argent tout en restant à domicile. Souhaitant gagner un revenu régulier afin de leur permettent d’arrondir leur fin de mois, un grand nombre d’épargnants ont recours soit à l’investissement dans d’autres placements risqués comme l’immobilier ou le marché boursier. Alors qu’il existe des sites qui permettent aux internautes, de gagner plus d’argent, comme a expliqué un professionnel de l’investissement travaillant au sein de la société de gestion indépendante A Plus Finance.

Des idées pour gagner de l’argent sans bouger de chez soi

Il est évident qu’en travaillant, on se fait de l’argent. Toutefois, un grand nombre de personnes paniquent quand ils ne trouvent pas d’emploi dans leurs domaines, alors qu’il existe ce qu’on appel des sous-métiers. Ou bien ils peuvent tout simplement opter pour une autre formation qui leur permet de l’argent à domicile.
Mieux encore, vous pouvez penser à vendre des objets qui ne vous servent plus, toutefois, ils sont encore en bon état pour les vendre.
Il est plus simple de les vendre sur internet à un bon prix. Vous pouvez simplement mettre des photos de votre meuble par expemple sur les sites spécialisés comme Ebay ou le bon coin, et le tour est joué.

Selon A Plus Finance, la société de gestion, plusieurs sites reçoivent un grand nombre de visiteurs au quotidien, par conséquent vous avez plus de probabilité de vendre votre objet au bon prix.

Vendre vos objets faits maison

Si vous êtes doué dans la fabrication d’objets, de bijoux ou des chaussures, laissez votre imagination s’exprimer. À l’instar des objets non utilisés vous pouvez mettre vos objets faits maison sur les sites de vente et attendre que les visiteurs soient intéressés.
Vous pouvez aussi arrondir vos fins de mois, en proposant des objets personnalisables sur la toile. Cette activité en plein essor propose à des clients des objets qui peuvent comporter un texte ou une image selon le choix de l’acheteur.

Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA

Les SOFICA, placement alternatif, permettent de financer les séries et les films européens.
Ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ont été créées par une loi du 25 septembre 1993. Elles sont fiscalement très avantageuses. Celles-ci permettent aux particuliers d’investir dans l’audiovisuel et le cinéma. Elles jouent un rôle primordial pour compléter le plan de financement des séries ou des films à budget modeste.
Les sociétés de coproduction de films peuvent être adossées ou non à une entreprise qui s’engage à racheter tout ou partie des financements à un montant fixé par avance.
Les SOFICA sont agréées par la Direction générale des finances publiques et le Centre National du Cinéma. Ceux-ci vérifient la qualité des engagements et des investissements passés pris pour la collecte envisagée.
L’enveloppe de collecte maximale – doit être collectée auprès des investisseurs particuliers avant le 2 janvier 2020 – est déterminée en fonction de ces différents facteurs et est notifiée par le Ministère du Budget. L’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de son côté, donne un agrément pour la commercialisation de la société auprès des investisseurs.

La fiscalité des SOFICA

Les sociétés de coproduction de films servent au financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Celles-ci bénéficient, en contrepartie, de couloirs de recettes (DVD, les projections en salles, la VOD, etc.) sur l’exploitation des oeuvres qu’elles financent.
Les SOFICA investissent dans la production soit – indirectement – à travers une souscription au capital d’entreprises qui ont pour activité exclusive la production d’œuvres audiovisuelles ou cinématographiques, soit directement.
Le dispositif SOFICA donne droit à une réduction d’Impôt sur le Revenu – IR – :
– 76 % du montant investi, jusqu’à 36 millions d’euros par foyer fiscal, pour la SOFICA qui consacre au moins 13 % des financements à l’exportation et au développement d’œuvres cinématographiques françaises à diffusion internationale et qui s’engage à investir 18 % minimum des fonds dès les six premiers mois. La minoration d’impôt est soumise au plafonnement des dérogations fiscales fixé à 36 millions d’euros (par foyer fiscal) dans la limite de 26 % du revenu net global.
– 46 % du montant investi jusqu’à 43 millions d’euros par foyer fiscal, soit une minoration minimale de 3 400 euros.
Pour profiter de ces divers avantages fiscaux, le contribuable doit détenir ses parts durant sept ans au moins.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, gère des SOFICA depuis plus de quinze ans. Elle les assiste dans leurs activités financières. Elle est un acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années maintenant. Ce groupe a consacré plus de 120 500 euros au financement de 30 SOFICA françaises pour les accompagner dans leur développement. A Plus Finance annonce avoir franchi en 2019 la barre des 750 500 euros d’encours conseillés.

L’avantage fiscal des SOFICA vient d’être renforcé

“Oggy et les Cafards”, “Irréprochable”, “Les Femmes du 8e étage”, “Les Combattants”, “Des Hommes et des Dieux”, “L’Arnacoeur”… Ces dessins animés ou films ont pour point commun d’avoir pu sortir grâce aux sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma, également connues sous le nom de “SOFICA”.

   Les placements en part de SOFICA ont représenté, en 2018, 25. 6 % du financement moyen des films français. Ceux-ci accordent un avantage fiscal – réduction d’impôt – en échange d’un investissement dans le cinéma. Globalement, les SOFICA interviennent dans deux films sur trois. Chacune d’entre elles investit, en moyenne, dans 35 à 43 films ou séries par an.

   Les sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma qui existent sur le marché – 20 SOFICA agréées en 2018 – se partagent une enveloppe maximale de 120 500 euros. Cette enveloppe est plafonnée pour limiter la facture fiscale pour l’État. Le CNC vient d’attribuer une enveloppe de 20 000 euros à la SOFICA A Plus Image 7 – fondée par la société A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plus de trente ans.

     Publié le 25 mai par le CNC, le cru 2019 compte 25 SOFICA pouvant collecter 145 300 euros auprès des investisseurs particuliers avant le 3 février prochain.

      Qu’est-ce qu’une SOFICA ?

    Les SOFICA, créées en 1992, ont pour mission de collecter des fonds privés qui seront consacrés uniquement au financement de la production audiovisuelle et cinématographique.

  Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques se subdivisent en 2 catégories : d’une part, les entreprises dites “non adossées” et d’autre part, les entreprises adossées – celles-ci passent un accord avec une PME, start-up ou PMI qui s’engage à racheter tout ou partie des financements à un prix connu d’avance.

  La charte que ces sociétés signent auprès du centre national du cinéma avant chaque collecte annuelle, prévoit qu’au moins 70 % des financements doivent – obligatoirement – se diriger vers des productions non adossées.

  On peut retrouver facilement sur le site Internet du “Centre National du Cinéma” le nom des SOFICA ainsi que les montants – le plafond global des niches fiscales – qu’elles sont autorisées à lever auprès des souscripteurs. A Plus Finance Cinéma présente aussi toute l’actualité financière et économique du cinéma.

  Quel est l’avantage fiscal réel des SOFICA ?

 Tandis que le total des avantages fiscaux procuré par les minorations d’IR est limité à 30 millions d’euros, la souscription au capital d’une société de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques permet de rehausser ce plafond à 45 millions d’euros.

  Cependant, à condition de conserver ses parts sept ans au moins, le contribuable peut obtenir une minoration d’impôt sur le revenu (IR) de 43 % de ses revenus annuels et de 69 % du montant investi. Le gain minimal ainsi dégagé ressort à 10 millions d’euros. Les montants investis au-delà des plafonds n’ouvrent pas droit à minoration d’impôt.

Affaire des fichages ethniques : les dirigeants du PSG ignorent tout de ses pratiques

Depuis le 8 novembre dernier, le célèbre club parisien est soupçonné d’avoir pratiqué un système de fichage ethnique, afin de discriminer entre les jeunes joueurs dans les centres de formations d’Ile de France. En effet, suite aux informations diffusées dans le reportage de France 2, dans le cadre des Football Leaks, démontrant des pratiques illégales de certains recruteurs du club parisien, plusieurs médias ont profité de ces révélations afin d’accuser le club de racisme. Président de SOS Racisme, Malek Boutih, travaillant au sein de la fondation PSG, a tenu à défendre le club de la capitale.

Le PSG a toujours veillé sur le respect d’autrui

Malek Boutih a affirmé au micro d’Audrey Crespo-Mara, « Je tiens à défendre le club parisien, parce que à mon avis, il faut regarder la vérité en face, le PSG est l’un des rares clubs de football qui n’hésitent pas à investir de l’argent dans les banlieues pas pour faire de ces jeunes défavorisés des footballeurs, mais en leur apportant du soutien scolaire. Soudain, le club le plus engagé se trouve devant le tribunal pour racisme ».
Le président de SOS Racisme, affirme que le club de la capitale est très loin d’être étiqueté comme étant un club raciste. « Il ne faut pas oublier tout ce que le PSG, ainsi que son président Nasser Al Khelaïfi ont fait pour les jeunes défavorisés des banlieues parisiens. Je peux assurer que les dirigeants du club ignorent complètement la mise en place d’une telle pratique dans les centres de formations. Le PSG a toujours œuvré pour le respect et l’aide. Il suffit de voir l’effectif des centres de formations du club pour comprendre, qu’il n’y a jamais eu de racisme dans le PSG ».
Sous l’ordre du président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, une enquête interne a été lancée afin de bien cerner les responsables et le problème. Suite aux résultats de cette enquête, les dirigeants du club pourront prendre les bonnes décisions.

Luis Fernandez n’avait jamais entendu parler de ce type de fichage

L’ex-joueur international, Luis Fernandez qui a été le responsable des centres de formation du PSG durant 2017, a et d’après PSG Paname Squad déclaré n’avoir jamais entendu parler de ce genre de pratique.
« Je n’ai jamais entendu ni vu ces fichages ethniques de toute ma vie. Ce genre de pratique ne pourraient que me révolter », a déclaré Luis Fernandez, au Journal du Dimanche, avant d’ajouter « je ne peux pas concevoir qu’un club de renommée et que je connais depuis très longtemps pourrait pratiquer ce genre de fichage. De toutes les façons durant la période où j’étais responsable des centres des formations, je n’ai pas vu ce type de pratique ». « Il est important de signaler que Luis Fernandez est arrivé au club après 4 à 5 mois du départ de Marc Westerloppe » a affirmé le directeur de la communication Jean-Martial Ribes.

Des idées afin d’investir dans un placement immobilier rentable

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des placements des particuliers, l’investissement immobilier reste le placement le plus apprécié par les investisseurs en France. Ne demandant pas une grande connaissance, cet investissement permet au contribuable de profiter d’un rendement assez intéressant.
Dans cet article, nous vous apporterons les réponses à toutes vos questions concernant les investissements immobiliers rentables et pas chères.

Investir dans l’immobilier

Un grand nombre d’épargnants préfèrent avoir recours au placement immobilier, puisqu’il forme l’un des meilleurs moyens qui lui permet d’avoir un complément de revenu ou d’envisager une retraite paisible.
Est-ce que pour pouvoir investir dans l’immobilier, il faut avoir les moyens qu’il faut ? Non. En effet, il n’est pas obligatoire d’être aisé financièrement pour pouvoir se lancer dans le secteur de l’immobilier. Il existe plusieurs solutions très peu coûteuses, mais qui ne sont pas assez connues par le grand public.
Alors pour être gagnant comment bien placer son argent ? Et comment avoir un bon rendement de la valeur d’un bien lors d’un investissement immobilier ?

Une des idées d’investir dans des biens

Un investisseur peut investir dans un parking. Pourquoi dans un parking ? Parce que c’est l’une des placements immobilier qui est assez accessible financièrement, tout en échappant à un grand nombre de contraintes. En effet, ce type de placement permet à l’investisseur d’éviter les contraintes en liaison à la gestion classique d’un bien immobilier. Presque pas d’entretien, aucun plafond de loyer, charges faibles, préavis de seulement d’un mois afin de récupérer le bien, peu de risques de dégradation, l’investisseur peut profiter pleinement de son revenu immobilier.
Ce type d’investissement est accessible pour seulement 3 000 à 25 000 euros au sud de la France. Au niveau de la capitale, il faut compter entre 15 000 et 60 000 euros.
Il est important de rappeler qu’un parking bien placé peut rapporter entre 30 à 90 euros par mois au sud de France et entre 100 à 200 euros à Paris.
Afin de se renseigner encore plus sur les investissements, il est important de s’informer auprès d’une société de gestion telle que A Plus Finance.

Investir directement dans le capital d’une PME, un pari risqué ?

Investir dans une PME ou start-up sélectionnée avec soin est un pari gagnant-gagnant !

Les PME, petites et moyennes entreprises, sont au cœur de l’économie française. Selon l’Association française de la gestion financière (AFG), celles-ci emploient la moitié des salariés du secteur privé. 38 milliards de dollars ont été injectés à fin 2018 dans les PME françaises (source : institut national de la statistique et des études économiques).
Aujourd’hui, il existe plusieurs formules pour investir dans des start-ups ou des PME en bénéficiant d’un avantage fiscal. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, propose un ensemble de solutions d’investissement.
On peut placer ses financements dans des fonds spécialisés tels les FCPI (Fonds Communs de Placement pour l’innovation) destinés à soutenir les start-ups et les PME innovantes ou les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) dont le seul but est de privilégier un investissement régional. Il est aussi possible d’investir “en direct” en souscrivant au capital d’une start-up ou d’une PME.
Ces deux types d’investissements ont, presque, le même régime fiscal. Mais il faut bien évidemment faire attention parce que ces investissements peuvent présenter des risques très élevés. Ceux-ci sont destinés essentiellement aux personnes qui souhaitent faire de “l’optimisation fiscale”, autrement dit payer moins d’impôt.

Investir “en direct” au capital d’une start-up et PME

L’investisseur, qu’il soit particulier ou institutionnel, peut souscrire directement au capital d’une start-up ou PME non cotée, lors de l’augmentation de capital ou en numéraire et au moment de la constitution. Ce type d’investissement est un peu difficile à réaliser seul, vu qu’il suppose de trouver soi-même une société qui accepte des investisseurs extérieurs.
Les sociétés éligibles doivent réaliser un chiffre d’affaires inférieur à 80 millions d’euros, employer moins de 300 salariés et ne pas appartenir à un groupe. A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Celle-ci accompagne les PME et les start-ups françaises dans leurs développements.
Pour bénéficier de l’avantage fiscal, les titres doivent être conservés pendant au moins sept ans et la réduction d’impôt sera égale à 33 % de l’investissement, plafonné à 200 000 euros pour un couple marié ou pacsé et 100 000 pour une personne célibataire.

Les Fonds d’Investissement de Proximité

Ce sont des fonds communs de placement dont le seul but est d’aider au développement des start-ups ou PME non cotées et régionales. Les FIP sont composés d’au moins 80 % de titres de start-up régionales non cotées, dont 39 % de jeunes sociétés de moins de sept ans.
Le reste de la composition du portefeuille comprend des valeurs (FCP, Sicav, obligations, actions…) librement choisies par le gestionnaire du fonds.

Comment investir dans une entreprise et bénéficier de sa croissance ?

Faut-il investir dans une PME pour réduire ses impôts ?

En Europe, investir dans une société non cotée (Private Company) a la cote. Selon l’INSEE, les PME (petites et moyennes entreprises) emploient la moitié des salariés du secteur privé. Elles sont au cœur de l’économie française.
D’après France Invest, 26. 5 milliards d’euros ont été injectés l’année dernière dans les PME françaises. Le gouvernement français souhaite accompagner cet essor en incitant les particuliers et les professionnels à investir dans des PME non cotées.
Vous souhaitez vous aussi participer au dynamisme de ces entreprises non cotées et contribuer au développement de l’économie nationale ? Vous l’avez compris, investir dans une société sélectionnée avec soin est un pari gagnant-gagnant !
De plus, en investissant dans une PME vous pouvez bénéficier de la défiscalisation IR PME. Cet investissement reste un excellent moyen de diversification.

A Plus Génération propose plusieurs solutions d’investissement gérées par A Plus Finance, société de gestion de portefeuille (indépendante) et agréée par l’Autorité des Marchés Financiers, vous permettant d’investir dans une petite ou moyenne entreprise via un véhicule d’investissement (FIP, FCPI, Business Angels, LBO (Leverage buy out, etc.).
Qu’ils soient associés à défiscalisation ou non, ses produits d’investissement PME (Fonds Professionnels de Capital Investissement, holding, Mandat, Fonds d’Investissement de Proximité, etc.) vous permettent d’investir dans des entreprises à fort potentiel de développement sélectionnées avec soin par les gérants d’A Plus Finance.
Les produits de cette société de gestion vous donnent l’opportunité d’investir dans des entreprises identifiées pour leur potentiel.

Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) pour investir dans une PME

Créés par la Loi Dutreil en 2005, les FIP visent à accompagner le financement et le développement des PME.
Ainsi, le particulier investissant dans un Fonds d’Investissement de Proximité peut réduire ses impôts sur le revenu (IR) à hauteur de 25 % du montant de son investissement l’année suivant sa souscription. Cette minoration d’impôt est plafonnée à 6 985 euros pour un couple et 3 690 euros pour un célibataire. Au bout de sept ans, la plus-value est exonérée.
Les investissements au capital des fonds spécialisés ou des PME donnent droit à une réduction (de 60 % des sommes investies) d’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune).
En ce qui concerne la souscription, l’investisseur (que ce soit professionnel ou particulier) peut le faire par différents biais : les plateformes spécialisées comme Mes-FCPI, Best-FCPI, Hedios, Haussmann Patrimoine, les réseaux bancaires, les sociétés de gestion (agréées par l’AMF) ou encore les conseillers en gestion de patrimoine.

Placement : la pierre, valeur refuge des Français

L’appétit des investisseurs français en pierre ne faiblit pas. En 2019, l’immobilier reste toujours un placement privilégié pour la majorité des Français (institutionnels comme particuliers). C’est ce qui ressort du baromètre Perial-Ifop !
Cette enquête confirme l’attachement profond des épargnants français à la pierre. C’est un placement considéré comme étant utile pour l’économie. C’est le troisième investissement privilégié pour préparer sa retraite ; deux Français sur trois privilégient la pierre pour préparer leur retraite. Même les plus fortunés préfèrent investir dans l’immobilier plutôt que dans des actions ou des PME. Les dispositifs fiscaux et la faiblesse des taux de crédits sont les deux critères primordiaux pris en compte. Vient s’ajouter ensuite la sécurité avec un chiffre de 78 %.

Faut-il miser sur des SCPI ou investir en direct ?

Le succès du placement SCPI auprès des investisseurs particuliers ne faiblit pas. La pierre-papier continue à offrir un couple risque/rendement encore très attrayant. Ce produit d’épargne permet d’investir dans des actifs tangibles, notamment de l’immobilier de commerce et de bureaux.
En 2018, le rendement moyen de la classe d’actifs (avant impôt) était de 6.7 %. Et, selon l’IEIF, pourrait être compris entre 7.9 % et 8.1 % en fin 2019.
Aujourd’hui, tout placement explique son rendement par son risque relatif. La forte collecte observée depuis une dizaine d’années sur ce marché de niche invite à la prudence. Toutefois, les qualités de ce placement ne doivent pas en faire oublier les risques. En outre, la fiscalité de ce placement se dégrade vu que les OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) et les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) doivent être soumis au nouvel IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière). La société civile de placement immobilier a également pour vertu de procurer à son souscripteur le versement d’un dividende régulier.
Ce complément de revenu peut se révéler intéressant une fois à la retraite.

Les meilleures sociétés de gestion SCPI du marché français

Aujourd’hui, il existe plu de 700 SCPI. Elles sont gérées par des sociétés de gestion (Perial Asset Management, Primonial REIM, A Plus Finance, Corum AM, Fiducial Gérance…) qui sont une pièce essentielle. En obtenant un agrément de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), la société de gestion devient l’intermédiaire clé pour les porteurs de parts.

Les 10 meilleures sociétés de gestion
– La Française AM
– Amundi Immobilier
A Plus Finance
– Ciloger
– Fiducial Gérance
– Paref Gestion
– Sofidy
– Paref Gestion
– Perial Asset Management
– Foncia Pierre Gestion.

Pourquoi investir dans l’immobilier ?

Placement : “la pierre une valeur sûre”

L’investissement dans l’immobilier (résidentiel, locatif, etc.) est un créneau large au cœur des stratégies de gestion des investisseurs institutionnels comme particuliers. Le marché de l’immobilier est un secteur multiforme, extrêmement riche ; son champ est diversifié et large, tant par les fonctions qu’il recouvre que par la richesse de ses produits. Il offre, entre autres, une richesse de positionnement tout en étant un secteur extrêmement résilient.
L’adaptation des sociétés à la nouvelle donne du marché et l’évolution permanente entraîne l’émergence de nouveaux métiers, mais également l’évolution et la mutation d’activités plus traditionnelles dont le seul et l’unique but est de satisfaire les besoins des clients, qui, aujourd’hui, sont devenus de plus en plus exigeants. Ce secteur ne se résume pas seulement au métier d’agent immobilier.
Une multitude de métiers : le gestionnaire d’actifs immobiliers, le responsable de programme, le gestionnaire de patrimoine, l’asset manager, l’expert en évaluation, l’administrateur de biens, l’agent immobilier, le gestionnaire de copropriété…
Certification, qualité de services, développement de nouvelles offres de services, valorisation de patrimoines, rationalisation des coûts… : autant d’évolutions qui imposent aux cadres d’être compétents dans le cœur de métier, et aussi de devenir forces de propositions.

La pierre, valeur refuge des Français

D’après le baromètre Perial-Ifop, en 2019, la pierre reste toujours un placement privilégié pour la majorité des Français. Cette étude confirme l’attachement profond des épargnants, que ce soit institutionnels ou particuliers, à la pierre derrière l’assurance-vie.
C’est le deuxième investissement privilégié, derrière l’assurance vie, pour préparer sa retraite. 8 Français sur 10 pensent que la pierre est un placement utile pour l’économie.
Même les Français les plus fortunés, disposant d’un patrimoine de plus de 800.000 euros, préfèrent investir dans l’immobilier plutôt que dans des actions ou une PME. Pour les investisseurs, la sécurité avec un chiffre de 68 % reste un des critères primordiaux pris en compte. Ensuite, viennent s’ajouter les dispositifs fiscaux, telle la loi Pinel, et la faiblesse des taux de crédits, qui sont les deux autres facteurs qui expliquent ce gain d’intérêt pour l’immobilier. Ce n’est pas par hasard que l’investissement dans la pierre est considéré comme étant le plus sûr !
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, a développé les savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’immobilier. Elle propose à ses investisseurs (particuliers et institutionnels) des solutions innovantes et originales. L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche. Les souscripteurs de ses fonds bénéficient des avantages de l’immobilier sans les contraintes de gestion.
A Plus Finance lance un OPCI bénéficiant du régime du LMNP (loueur meublé non professionnel) pour les particuliers. Donc même les investisseurs particuliers bénéficieront des avantages fiscaux. Ils pourront ajuster au mieux le montant de leur investissement puisqu’ils achètent des parts d’OPCI.