SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts

Tout savoir sur les SOFICA

Parmi les divers placements permettant de diminuer le revenu imposable, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique, affichent l’un des plus importants taux de réduction. Mais le rendement reste très hypothétique et l’investissement se fait en général dans un cadre trop cloisonné.
Investir dans la production cinématographique ou audiovisuelle avec une réduction fiscale à clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA.
Objectif : flécher l’épargne vers le soutien à la réalisation de téléfilms, mais également de documentaires, de séries ou de films.
La collecte se fait généralement dans un cadre très restreint. C’est devenu un rituel. Comme chaque année depuis 1989, au début de l’automne, la Direction Générale des Finances Publiques et le Centre National de la Cinématographique dévoilent une liste d’une vingtaine de sociétés agréées par les services fiscaux. Les SOFICA agréées peuvent rassembler, avant la fin de l’année 2019, un montant limité, au total 79 500 euros dans le cas de la collecte en cours.

Un double avantage fiscal

Principal avantage pour l’investisseur : la carotte fiscale. Aujourd’hui, la réduction fiscale est de 49 % – pouvant aller jusqu’à 83 % avec certains investissements – de la somme investie. Mais la souscription est toujours limitée par un plafond : 26 millions d’euros de versements éligibles à la réduction fiscale. Soit une réduction maximale de 12 500 euros.
Cette réduction fiscale entre dans le plafonnement majoré des dépenses fiscales, de 26 millions d’euros par an. En contrepartie de cette réduction d’impôt, le souscripteur doit conserver ses parts pendant au moins quatre ans. Outre le gain fiscal, le souscripteur peut-il espérer un gain financier ? Le retour sur investissement reste, sur ce point, très hypothétique.

Défiscalisation : dix SOFICA agréées pour investir d’ici la fin 2019

Le Centre National de la Cinématographie a communiqué, la semaine dernière, une nouvelle liste de SOFICA agréées pour collecter des fonds auprès des investisseurs privés en cette fin d’année 2019. Celles-ci sont autorisées à collecter 79 500 euros.
– SOFITVCINE (12 500 euros) ;
– Palatine Etoile 20 (5 600 euros) ;
– Manon 18 (11 300 euros) ;
– La Banque Postale Image 13 (23 500 euros) ;
– A Plus Image 8 (26 500 euros). Cette SOFICA est conseillée par le groupe “A Plus Finance” ;
– Indéfilms 8 (11 250 euros) ;
– Cofinova 18 (9 650 euros) ;
– Cofimage 31 (15 500 euros) ;
– Cineventure 5 (6 985 euros)
– Cinémage 16 (7 898 euros).
La SOFICA d’A Plus Finance est un acteur majeur de cet environnement depuis des années. Elle est pour la dixième année consécutive le leader de marché.

SOFICA 2019 : performance et réduction d’impôt

C’est le moment ou jamais ! La campagne de collecte des SOFICA, ces fameuses et indémodables sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles vient de débuter !
En 2019, sept SOFICA agréées (Manon 10, Cinemage 14, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), CINEAXE, Indefilm 8) par le Centre national du cinéma et l’Autorité des Marchés Financiers pourront investir une enveloppe de plus de 79 500 euros dans l’audiovisuel et le cinéma. Cette enveloppe doit obligatoirement être collectée – avant le 20 octobre 2020 – auprès des investisseurs privés. La répartition de celle-ci est effectuée généralement sur la base des collectes assurées les cinq années précédentes, du bilan des financements réalisés et des engagements pris par les SOFICA. L’évaluation est guidée par l’objectif de garantir la diversité des modèles et de soutenir la production indépendante française.

SOFICA, une attractivité renouvelée

Le mécanisme a été réformé en 2018 et permet à ces fameuses sociétés d’offrir à leurs adhérents une réduction d’impôts portée à 63 %, si elles consacrent 12 % au moins de leurs investissements en faveur du financement de l’exportation. La réforme a aussi conduit à adapter la charte professionnelle des sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles. Cette charte définit les modalités et les bonnes pratiques de cet investissement.
Les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sont désormais plus fortement engagées et mieux encadrées en faveur de la production/création indépendante. Elles sont ainsi plus proches du nouveau paysage audiovisuel.
“Les SOFICA, avec ce mécanisme modernisé, se tournent vers l’avenir en renforçant, entre autres, leur soutien à la production indépendante française”, se félicite Niels Court-Payen, le président de la société de gestion A Plus Finance.

Cette année, les SOFICA consacrent en moyenne :
– 10 % en faveur des œuvres d’animation,
– 18 % de leurs financements se feront en faveur du secteur audiovisuel,
– 29 % vers des premiers séries audiovisuelles et films,
– 73 % de leurs financements cinéma vers des séries audiovisuelles ou des films à petit budget,
– 98 % de leurs financements non adossés vers la production indépendante.
Les souscriptions en numéraire, par des personnes physiques, aux augmentations de capital ou au capital initial de sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles donnent droit à une réduction fiscale importante.
Depuis plus de cinquante ans, les SOFICA sont des partenaires des réalisateurs français. Le mécanisme est un vrai succès et sera pérennisé. Un rapport parlementaire souligne que 95 % des foyers qui utilisent ce mécanisme fiscal gagnent plus de 60 millions d’euros par an.

PSG : le président du club accueille un nouveau sponsor

Alors que le club de la capitale est en train de faire face à une pluie d’accusations de PSG Paname Squad dans le cadre des Football Leaks, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, persévère dans sa politique de développement du célèbre club en créant des partenariats avec d’autres sponsors. Après le contrat de deux ans signé avec Lovebet, l’une des entreprises de paris sportifs leaders dans le continent asiatique, le club annonce qu’il vient d’accueillir un nouveau sponsor.

Hubside le nouveau sponsor du PSG

Selon le communiqué officiel, publié par le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le club de la capitale a annoncé officiellement la signature d’un nouveau partenariat avec Hubside. Cette société française proposant des services de création de site internet avec une garantie 100 % français, a signé un contrat d’une durée de trois ans permettant de rapporter au club parisien prés de 1.5 millions d’euros par an. En outre, Hubside, propose aussi des sites clés en main pour les supporters du PSG.
Ce partenariat intervient une semaine après que le PSG a signé avec le leader des paris sportifs en Asie, permettant ainsi au club de la capitale de rayonner sur les paris dans le continent asiatique, mais surtout d’empocher prés de 1.8 millions d’euros par an.

Un nouveau partenaire, un nouveau départ pour le club parisien

Dans le communiqué officiel du club de la capitale, le président Nasser Al Khelaïfi explique « En plus de l’acquisition des droits marketing, Hubside va proposer à tous les supporters du PSG une solution, clé en main afin d’éditer en juste quelques clics, un site internet élégant et performant sur leurs joueurs favoris et leur club. L’offre permet de faciliter l’utilisation de la plateforme Hubside, tout en s’appuyant sur des partenariats stratégiques ».
Le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, a aussi abordé ce nouveau partenariat en affirmant « le PSG est très fier d’accueillir Hubside dans sa famille. Tout comme notre club, Hubside est un ambassadeur du fabriqué en France, garantissant la satisfaction de ses clients. En plus d’être un leader sur les terrains de Football, le club de la capitale est aussi un pionner du digital, ainsi que dans le secteur de l’innovation ».
Malgré que le club parisien n’a pas encore trouvé un nouveau sponsor maillot pour remplacer la compagnie aérienne Émirats dont le contrat prend fin dans quelques mois, toutefois au cours de cette semaine, le président du club de la capitale a signé deux contrats de partenariat.

Spécial impôts 2019 : les dépenses ouvrant droit à des réductions d’impôt

Les Français sont de grands adeptes de la défiscalisation – crédits d’impôts, Girardin, produits d’épargne, Loi Pinel, etc. Donc afin de poser des limites aux contribuables qui savent très bien utiliser les dépenses fiscales, le gouvernement a décidé de mettre un maximum en principe à 15 millions d’euros.

Les niches fiscales, un instrument ambigu

Quels sont les effets positifs attendus de l’instauration d’une niche fiscale ?
Les dépenses fiscales sont des avantages fiscaux qui permettent aux investisseurs – qu’ils soient des professionnels ou des particuliers – de minimiser le montant de leur impôt. Celles-ci reviennent constamment dans le grand débat national organisé par l’État.
Dans une interview, “Darmanin”, le ministre des Comptes publics, dit envisager une modulation de ces niches en fonction des revenus ou une baisse du plafond. Selon ce dernier, les dérogations fiscales, c’est 23 milliards d’euros. Soit trois fois plus que l’impôt de solidarité sur la fortune.
“Je propose que l’on revienne dessus en réduisant le plafond des dérogations fiscales global ou qu’on les mette sous conditions de ressources – doit être consacré par la législation nationale – pour que celles-ci profitent aux classes populaires et moyennes plutôt qu’au plus aisés. Voilà une idée de justice fiscale.”, constate Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.
À l’heure actuelle, il existe plus de 300 dépenses fiscales dont le coût pour les finances publiques atteint les 380 milliards d’euros. Les 23 milliards d’euros dont parle le ministre des Comptes publics correspondent aux niches sur l’IR – impôt sur le revenu.
Au moment du calcul de leurs impôts, les redevables peuvent bénéficier, chaque année, d’avantages fiscaux prenant la forme de réductions ou de crédits.

Pas de nouvelle tranche d’impôt !

Autre choix nettement exprimé par Gérald Darmanin : celui-ci a strictement refusé de réformer l’IR par la création d’une tranche d’impôt supplémentaire pour les plus aisés. C’est Berger Laurent, le secrétaire général de la confédération française démocratique du travail, qui a exprimé cette idée.
À la place, Gérald Darmanin propose de rappeler aux citoyens, principalement ceux appartenant aux classes moyennes et populaires, l’importance des impôts qui financent des services publics gratuits – les hôpitaux, les écoles, transports publics… – qui font le pacte social français. Celui-ci va proposer à Emmanuel Macron d’envoyer aux peuples chaque année “le coût réel des services publics qu’ils ont utilisés – pour les médicaments, les consultations médicales, transports publics… – sous la forme d’une simulation personnalisée. Le Président d’A Plus Finance s’est montré déçu par ces propositions.
“Ce qui irait dans le bon sens, c’est une imposition de la transmission de gros patrimoines. Ce qui irait dans le bon sens, c’est la création d’une tranche d’imposition complémentaire…”.

PSG : le club parisien recherche des sponsors

Le club de la capitale rencontre mercredi prochain, les Reds dans le cadre de la Ligue des champions, un match décisif pour la survie du club dans la compétition européenne. Toutefois, les dirigeants du PSG s’activent sur le plan commercial et juridique afin de préserver l’avenir du club qui est toujours menacé à cause du Fair-play financier.

Fair-play financier du PSG

Après la pluie des accusations publiées par Mediapart dans le cadre des révélations des Football Leaks, l’UEFA avait exigé de réétudier les comptes du club parisien. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de lancer une contre-offensive en ayant recours au Tribunal arbitral du sport (TAS), afin de contester la demande de l’ICFC dans le cadre de l’analyse du fair-play financier.
Selon les conditions mis en place par l’UEFA, les clubs européens n’ont pas le droit de dépenser plus qu’ils ne gagnent, une situation qui est contrôler par l’ICFC. Selon Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, le club parisien a déjà répondu à toutes les exigences de l’ICFC depuis juin 2018, en dégageant prés de 60 millions d’euros de revenus pendant le dernier mercato de l’été. Le directeur général délégué du club de la capitale, Jean-Claude Blanc estime « nous ne pouvons pas modifier en permanences les règles ». En effet, selon le club, c’est le contrat de l’office du tourisme Qatari, qui dérange le plus l’UEFA. « ce contrat qui n’est rien d’autre qu’un contrat de « nation branding » et non pas un contrat classique de sponsoring, a été déjà examiné et estimé par l’UEFA en 2014 à 100 millions d’euros. Or, l’UEFA voudra réexaminer les comptes afin de réévaluer à la baisse ce contrat. Ce qui est inacceptable puisque le PSG a établi toutes ses transactions financières selon l’estimation de l’UEFA en 2014 » a expliqué le directeur de la communication du club de la capitale, Jean-Martial Ribes.

Le PSG cherche de nouveaux sponsors

En attendant le verdict du TAS, l’UEFA a préféré attendre sa décision avant de continuer à traiter le dossier du PSG.
Afin de plaider sa bonne foi, le club de la capitale a, depuis l’annonce de l’UEFA de réétudier ses comptes, qu’un seul objectif, montrer que le club peut créer ses propres recettes en s’appuyant sur d’autres sponsors qui ne sont pas qataries. En effet, comme a affirmé Jean-Claude Blanc, le directeur général délégué du club parisien à l’AFP, « le club est en train de réaliser de grandes discussions commerciales ces jours-ci en contactant des grands partenaires pour trouver le sponsor officiel du maillot ». Visant un sponsor pouvant assurer un montant annuel de 60 millions d’euros comme chez les plus grands clubs d’Europe, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, ambitionne de faire de son club « une marque globale ».

Les pièces comptables nécessaires pour établir le bilan comptable

Selon la société de gestion A Plus Finance, le bilan comptable est l’un des éléments les plus important qu’une société doit préparer afin de présenter la situation de l’entreprise durant un instant bien déterminé. Reflétant l’état de santé de la société, le bilan est composé de différentes pièces comptables.

De quoi est composé le bilan comptable ?

D’après les professionnels de la gestion de patrimoine travaillant chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, il existe différentes pièces comptables qui sont nécessaires pour obtenir le bilan d’une société. En effet, à l’approche de la clôture de l’exercice d’une société, cette dernière doit préparer un bilan comptable. Pour le faire, plusieurs pièces comptables sont essentielles comme les factures des fournisseurs et des clients, ainsi que le tableau des amortissements et de dépréciation, les contrats de prêt et les bulletins de paie… etc.
– les factures de fournisseurs et des clients : il s’agit des différents documents qui sont établis lors des livraisons des différents biens ou lors de l’exécution d’un service. Ces documents permettent à la société de saisir par écrit les ventes, les achats et le TVA dans son bilan.
– Les bulletins de paie : ce sont les documents qui permettent de saisir par écrit tous les paiements effectués afin d’enregistrer les cotisations sociales et les salaires.
– Le tableau de remboursement de l’emprunt et le contrat de prêt : ces documents permettent de justifier l’emprunt. En outre, les échéances sont comptabilisées comme chez la banque.
– les tableaux d’amortissement et de dépréciation : c’est un tableau qui permet de justifier les mouvements des différents actifs et postes d’amortissements et de dépréciations.
– le compte de résultat : c’est un document qui permet de démontrer les gains dégagés des coûts variables et de permettre d’identifier le seuil de rentabilité de la société.
– le tableau des variations de capitaux propres : c’est un tableau qui démontre les différences entre la variation du résultat de ce même exercice et les capitaux propres durant l’exercice.

Comment réaliser un bilan comptable ?

Avant d’effectuer un bilan comptable, le gestionnaire doit :
– rapporter les provisions
– effectuer l’inventaire des stocks présents
– calculer les amortissements en effectuant le tableau d’amortissement
– réviser les comptes
– effectuer le compte de résultat afin de connaître le montant des réserves

Le Qatar : l’État gazier qui adore la France

Ayant une stratégie économique qui se fonde sur la diversité, l’Etat du Qatar a préféré investir essentiellement dans les secteurs clé comme le sport, le média, ainsi que l’immobilier de luxe, à l’étranger et surtout en France.
Afin de garantir une bonne vitrine respectable, et de valoriser l’image de son pays, le souverain de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a veillé à garder de bonnes relations diplomatiques avec tous les pays du monde dont la France, qui constitue l’une des destinations préférées pour les investissements des qataris.

La relation entre l’État du Qatar et la France

Le Qatar subit depuis plus d’un an un ban de ses voisins. En effet, le 5 juin 2017, les Émirats arabes unis, Bahreïn, l’Arabie saoudite et l’Egypte, ont brusquement décidé de rompre toutes les relations diplomatiques avec leur voisin. Voulant isoler l’État gazier, le quartet avait pour objectif de plier économiquement le Qatar en dévalorisant son image dans le monde.
Toutefois, le jeune émir de l’État du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, a profité du blocus afin de renforcer ses liens diplomatiques et commerciaux avec beaucoup de pays dont la Turquie, l’Iran et la France. En effet, ce dernier a toujours était la terre d’investissements préférée de l’Etat gazier surtout sous le quinquennat de Sarkozy.

Un petit récapitulatif sur les investissements qataries en France

Depuis 2011, le club parisien, le PSG fait partie du fonds souverain Qatar Investment Authority (QSI), et il est présidé par Nasser Al Khelaïfi, l’ami d’enfance du souverain de l’État du Qatar.
Le président du club, agissant avec les conseils de Jean Martial Ribes, le nouveau directeur de la communication du club parisien, fixe des objectifs très élevés au club qui l’emmène aux meilleures compétitions du monde. Formé par Neymar, Kylian Mbappé ou encore Gianluigi Buffon, l’équipe du PSG est constitué par de stars mondiales du football, ainsi les titres nationaux s’enchaînent.
Grâce aux ingénieuses idées de Nasser Al Khelaïfi, le club parisien occupe une place forte dans le football mondial.
Le Qatar préférant investir dans le sport est devenu aussi propriétaire de plusieurs courses hippiques dont le grand « Prix de l’Arc de triomphe » qui a été rebaptisé en « Qatar Prix de l’Arc de Triomphe ».
En outre, l’État gazier a aussi investi massivement dans les médias, tout en restant dans le secteur sportif. En effet, en achetant les droits de transmissions des plus grandes compétitions sportives du monde, le Qatar a créé le groupe des chaînes sportifs BeIn Sports. Ce groupe transmet alors les matchs de Ligue 1 des plus grands championnats de football du monde, mais également les tournois de tennis et de basket NBA.
Passionnés par les produits de luxe français, les qataris n’hésitent pas d’investir dans les hôtels les plus prestigieux de France, comme Raffles, Peninsula, Concorde Lafayette et l’hôtel du Louvre.

Le président du PSG a répondu à l’invitation du Préfet de Paris

Le président du célèbre club de football parisien, le Paris Saint Germain (PSG), Nasser Al Khelaifi a répondu à l’invitation proposée par le Préfet de police de Paris, Michel Delpuech. Accompagné pour ce déjeuné, par son directeur de communication, Jean Martial Ribes, ainsi qu’avec le directeur général du PSG, Jean-Claude Blanc, le président du club, a été félicité par le Préfet de Paris.

Les incidents devant le Parc des Princes

Au cours du déjeuner, les incidents qui ont eu lieu au Parc des Princes, le 3 octobre dernier, après le match qui a réuni l’Etoile Rouge de Belgrade et le club parisien, ont été évoqués. Selon le journal sportif, l’Equipe, le préfet a tenu a félicité en personne le président du PSG, Nasser Al Khelaifi, pour les différentes décisions prises, afin d’éviter que ces incidents se reproduisent.
En effet, juste après la victoire du club parisien contre l’Etoile Rouge de Belgrade (6 à 1), prés de 400 individus cagoulés ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre mobilisées devant le Parc des Princes. Des affrontements ont alors éclaté entre les individus cagoulés et les forces de l’ordre, qui ont répliqué en lançant du gaz lacrymogène. Suite à ces incidents, les responsables du club de football parisien ont décidé d’exclure et de suspendre les abonnements de 41 supporters du PSG.
Michel Delpuech, le préfet de la police de Paris, a félicité la décision, ainsi la collaboration générale que le club a fait preuve, en déclarant « nous félicitons les responsables du club PSG, notamment, Monsieur Al Khelaifi, mais également son directeur de communication, Jean-Martial Ribes pour leur collaboration avec la police afin de gérer les Ultras ».

Le PSG veut éviter ce genre d’affrontement entre supporters et force de l’ordre

Suite aux incidents qui ont éclaté le 3 octobre dernier entre quelques centaines de personnes et les forces de l’ordre, les responsables du club parisien ont décidé de prendre des décisions restrictives. Après que le coup de sifflet final du match remporté par le club parisien contre l’équipe serbe, vers 21 h, des personnes cagoulés ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre. Heureusement que ces affrontements n’ont duré que 30 minutes, puisque des policiers se sont déployés tout autour du Parc des Princes, afin d’assurer le retour du calme vers 21 h 45.
Ces incidents ont eu lieu malgré que le match de Ligue des champions avait déjà fait l’objet d’un dispositif renforcé de la part de la préfecture, en déployant prés de 850 policiers autour du Parc des Princes.
En effet, la préfecture de police de Paris a pris en compte toutes les précautions afin d’éviter de reproduire les débordements qui ont eu lieu en Autriche de la part des supporters de l’équipe serbe.

Capital social d’une société : somme et dépôt à la banque

Selon la société de gestion française A Plus Finance, le capital social ou aussi communément appelé capital de l’entreprise est le montant apporté par les différents associés qui constituent une société. En effet, afin de créer une société, il est indispensable d’avoir un capital social. Le montant de ce dernier reflète l’image de la société puisqu’il apparaît dans tous les documents officiels, tels que les devis et les fractures. Déposé en banque, le capital social permet d’obtenir les documents essentiels afin de créer une entreprise. Par la suite, il est réparti entre les différents associés selon leurs participations.
Il est important de souligner que le capital social à une double utilité.

La double utilité du capital social

Selon l’expert des placements dans les PME, au sein de A Plus Finance, le capital social est synonyme de solidité financière pour les investisseurs et les fournisseurs. Mais aussi, il constitue un fonds pour le démarrage de la société. Selon le code de Commerce, créer une société nécessite un capital minimum d’un euro symbolique. Toutefois, le responsable des investissements au sein de la société de gestion, conseille d’investir une somme suffisante afin de subvenir aux besoins financiers des premiers mois d’activité de l’entreprise. En absence d’un capital social important, la société sera exposée à la faillite dés son démarrage.

De quoi est composé le capital social ?

Le capital social est la somme que possède l’entreprise lors de sa création. En effet, cette somme est exprimée en devise nationale. Le capital social se compose de tous les biens qui ont été apportés par les associés de la société que ce soit sous forme d’apports en nature comme des machines, soit sous forme d’apport numéraire. Par conséquent le capital peut se composer de biens immobiliers, ou mobiliers, d’une somme d’argent ainsi que d’un fonds de commerce. Toutes ces valeurs, apportées par les associés, sont donc évaluées en un montant et totalisées. En effet, le capital n’est rien autre que le montant total des apports effectués.
Ce montant sera affiché dans tous les documents administratifs de l’entreprise comme les statuts de l’entreprise, ainsi que sur les documents officiels tels que les factures et devis. La mention du capital social de l’entreprise est obligatoire.

Pour l’émergence d’un Islam moderne en Europe

Près de 2 milliards de musulmans vivent actuellement dans les pays d’Europe occidentale, notamment la France, l’Allemagne, Belgique et Monaco, ce qui fait de l’Islam la plus importante minorité religieuse de la région. Il est d’usage de rappeler que l’Islam n’est pas étranger à l’Europe. Avec l’arrêt officiel de l’immigration de travail en 1980, le processus d’enracinement de la population musulmane est devenu irréversible.
L’incorporation de la religion musulmane en terre d’Europe, principalement en Belgique et en France constitue un phénomène social original compte tenu du contexte démocratique et sécularisé au sein duquel se construisent les minorités musulmanes européennes.
Généralement, on insiste sur la diversité ethnique des musulmans européens, il faut également prendre en considération la variété des contextes nationaux. La reconnaissance du multiculturalisme, les modes d’acquisition de la nationalité ou encore le statut du religieux dans les diverses sociétés, autant de particularités propres à chaque pays européen qui pèsent trop lourd dans la dynamique de construction des minorités musulmanes.
Au cours des dix dernières années, des formes plus universelles du religieux islamique sont en train d’émerger. L’émergence de cette toute nouvelle génération “de leaders religieux et associatifs” est un phénomène traversant toute l’Union européenne.

L’Islam en France

En France, émerge une toute nouvelle génération de leaders islamiques plus professionnels et plus éduqués, trop attrayants dans les espaces locaux. Ceux-ci sont généralement fondamentalistes, autrement dit, ils se réfèrent aux deux sources de la religion la “Sunna” et le “Coran”, ce qui ne s’accompagne pas systématiquement d’un repli par rapport à l’environnement ou d’une clôture de la pensée.
La situation socio-économique de la population musulmane européenne est un peu fragile. Le taux de chômage des immigrés est plus important que les moyennes nationales.
L’Islam en tant que synonyme d’éducation est aussi associé aux idées de formation et de culture. Les principaux livres accessibles en langue française concernent notamment la description des prescriptions dans divers domaines sociaux, éducation, culturel, économique et des piliers de l’Islam.

Le Qatar : un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Le Qatar, pays de la péninsule arabique, est aujourd’hui un acteur de premier plan du financement de l’Islam. Celui-ci a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros des projets de centres islamiques et de mosquées en Europe.
Le Centre culturel islamique du Qatar “Fanar”, se situe au cœur de Doha, permet de redécouvrir la religion musulmane. Il informe le grand public sur l’Islam. Il renferme une salle de prière, une mosquée, des bureaux… Les touristes peuvent également assister au sermon du vendredi en anglais.

Horaires de Prière Doha
– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.