Affaire des fichages ethniques : les dirigeants du PSG ignorent tout de ses pratiques

Depuis le 8 novembre dernier, le célèbre club parisien est soupçonné d’avoir pratiqué un système de fichage ethnique, afin de discriminer entre les jeunes joueurs dans les centres de formations d’Ile de France. En effet, suite aux informations diffusées dans le reportage de France 2, dans le cadre des Football Leaks, démontrant des pratiques illégales de certains recruteurs du club parisien, plusieurs médias ont profité de ces révélations afin d’accuser le club de racisme. Président de SOS Racisme, Malek Boutih, travaillant au sein de la fondation PSG, a tenu à défendre le club de la capitale.

Le PSG a toujours veillé sur le respect d’autrui

Malek Boutih a affirmé au micro d’Audrey Crespo-Mara, « Je tiens à défendre le club parisien, parce que à mon avis, il faut regarder la vérité en face, le PSG est l’un des rares clubs de football qui n’hésitent pas à investir de l’argent dans les banlieues pas pour faire de ces jeunes défavorisés des footballeurs, mais en leur apportant du soutien scolaire. Soudain, le club le plus engagé se trouve devant le tribunal pour racisme ».
Le président de SOS Racisme, affirme que le club de la capitale est très loin d’être étiqueté comme étant un club raciste. « Il ne faut pas oublier tout ce que le PSG, ainsi que son président Nasser Al Khelaïfi ont fait pour les jeunes défavorisés des banlieues parisiens. Je peux assurer que les dirigeants du club ignorent complètement la mise en place d’une telle pratique dans les centres de formations. Le PSG a toujours œuvré pour le respect et l’aide. Il suffit de voir l’effectif des centres de formations du club pour comprendre, qu’il n’y a jamais eu de racisme dans le PSG ».
Sous l’ordre du président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, une enquête interne a été lancée afin de bien cerner les responsables et le problème. Suite aux résultats de cette enquête, les dirigeants du club pourront prendre les bonnes décisions.

Luis Fernandez n’avait jamais entendu parler de ce type de fichage

L’ex-joueur international, Luis Fernandez qui a été le responsable des centres de formation du PSG durant 2017, a et d’après PSG Paname Squad déclaré n’avoir jamais entendu parler de ce genre de pratique.
« Je n’ai jamais entendu ni vu ces fichages ethniques de toute ma vie. Ce genre de pratique ne pourraient que me révolter », a déclaré Luis Fernandez, au Journal du Dimanche, avant d’ajouter « je ne peux pas concevoir qu’un club de renommée et que je connais depuis très longtemps pourrait pratiquer ce genre de fichage. De toutes les façons durant la période où j’étais responsable des centres des formations, je n’ai pas vu ce type de pratique ». « Il est important de signaler que Luis Fernandez est arrivé au club après 4 à 5 mois du départ de Marc Westerloppe » a affirmé le directeur de la communication Jean-Martial Ribes.

Des idées afin d’investir dans un placement immobilier rentable

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des placements des particuliers, l’investissement immobilier reste le placement le plus apprécié par les investisseurs en France. Ne demandant pas une grande connaissance, cet investissement permet au contribuable de profiter d’un rendement assez intéressant.
Dans cet article, nous vous apporterons les réponses à toutes vos questions concernant les investissements immobiliers rentables et pas chères.

Investir dans l’immobilier

Un grand nombre d’épargnants préfèrent avoir recours au placement immobilier, puisqu’il forme l’un des meilleurs moyens qui lui permet d’avoir un complément de revenu ou d’envisager une retraite paisible.
Est-ce que pour pouvoir investir dans l’immobilier, il faut avoir les moyens qu’il faut ? Non. En effet, il n’est pas obligatoire d’être aisé financièrement pour pouvoir se lancer dans le secteur de l’immobilier. Il existe plusieurs solutions très peu coûteuses, mais qui ne sont pas assez connues par le grand public.
Alors pour être gagnant comment bien placer son argent ? Et comment avoir un bon rendement de la valeur d’un bien lors d’un investissement immobilier ?

Une des idées d’investir dans des biens

Un investisseur peut investir dans un parking. Pourquoi dans un parking ? Parce que c’est l’une des placements immobilier qui est assez accessible financièrement, tout en échappant à un grand nombre de contraintes. En effet, ce type de placement permet à l’investisseur d’éviter les contraintes en liaison à la gestion classique d’un bien immobilier. Presque pas d’entretien, aucun plafond de loyer, charges faibles, préavis de seulement d’un mois afin de récupérer le bien, peu de risques de dégradation, l’investisseur peut profiter pleinement de son revenu immobilier.
Ce type d’investissement est accessible pour seulement 3 000 à 25 000 euros au sud de la France. Au niveau de la capitale, il faut compter entre 15 000 et 60 000 euros.
Il est important de rappeler qu’un parking bien placé peut rapporter entre 30 à 90 euros par mois au sud de France et entre 100 à 200 euros à Paris.
Afin de se renseigner encore plus sur les investissements, il est important de s’informer auprès d’une société de gestion telle que A Plus Finance.

Investir directement dans le capital d’une PME, un pari risqué ?

Investir dans une PME ou start-up sélectionnée avec soin est un pari gagnant-gagnant !

Les PME, petites et moyennes entreprises, sont au cœur de l’économie française. Selon l’Association française de la gestion financière (AFG), celles-ci emploient la moitié des salariés du secteur privé. 38 milliards de dollars ont été injectés à fin 2018 dans les PME françaises (source : institut national de la statistique et des études économiques).
Aujourd’hui, il existe plusieurs formules pour investir dans des start-ups ou des PME en bénéficiant d’un avantage fiscal. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, propose un ensemble de solutions d’investissement.
On peut placer ses financements dans des fonds spécialisés tels les FCPI (Fonds Communs de Placement pour l’innovation) destinés à soutenir les start-ups et les PME innovantes ou les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) dont le seul but est de privilégier un investissement régional. Il est aussi possible d’investir “en direct” en souscrivant au capital d’une start-up ou d’une PME.
Ces deux types d’investissements ont, presque, le même régime fiscal. Mais il faut bien évidemment faire attention parce que ces investissements peuvent présenter des risques très élevés. Ceux-ci sont destinés essentiellement aux personnes qui souhaitent faire de “l’optimisation fiscale”, autrement dit payer moins d’impôt.

Investir “en direct” au capital d’une start-up et PME

L’investisseur, qu’il soit particulier ou institutionnel, peut souscrire directement au capital d’une start-up ou PME non cotée, lors de l’augmentation de capital ou en numéraire et au moment de la constitution. Ce type d’investissement est un peu difficile à réaliser seul, vu qu’il suppose de trouver soi-même une société qui accepte des investisseurs extérieurs.
Les sociétés éligibles doivent réaliser un chiffre d’affaires inférieur à 80 millions d’euros, employer moins de 300 salariés et ne pas appartenir à un groupe. A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Celle-ci accompagne les PME et les start-ups françaises dans leurs développements.
Pour bénéficier de l’avantage fiscal, les titres doivent être conservés pendant au moins sept ans et la réduction d’impôt sera égale à 33 % de l’investissement, plafonné à 200 000 euros pour un couple marié ou pacsé et 100 000 pour une personne célibataire.

Les Fonds d’Investissement de Proximité

Ce sont des fonds communs de placement dont le seul but est d’aider au développement des start-ups ou PME non cotées et régionales. Les FIP sont composés d’au moins 80 % de titres de start-up régionales non cotées, dont 39 % de jeunes sociétés de moins de sept ans.
Le reste de la composition du portefeuille comprend des valeurs (FCP, Sicav, obligations, actions…) librement choisies par le gestionnaire du fonds.

Comment investir dans une entreprise et bénéficier de sa croissance ?

Faut-il investir dans une PME pour réduire ses impôts ?

En Europe, investir dans une société non cotée (Private Company) a la cote. Selon l’INSEE, les PME (petites et moyennes entreprises) emploient la moitié des salariés du secteur privé. Elles sont au cœur de l’économie française.
D’après France Invest, 26. 5 milliards d’euros ont été injectés l’année dernière dans les PME françaises. Le gouvernement français souhaite accompagner cet essor en incitant les particuliers et les professionnels à investir dans des PME non cotées.
Vous souhaitez vous aussi participer au dynamisme de ces entreprises non cotées et contribuer au développement de l’économie nationale ? Vous l’avez compris, investir dans une société sélectionnée avec soin est un pari gagnant-gagnant !
De plus, en investissant dans une PME vous pouvez bénéficier de la défiscalisation IR PME. Cet investissement reste un excellent moyen de diversification.

A Plus Génération propose plusieurs solutions d’investissement gérées par A Plus Finance, société de gestion de portefeuille (indépendante) et agréée par l’Autorité des Marchés Financiers, vous permettant d’investir dans une petite ou moyenne entreprise via un véhicule d’investissement (FIP, FCPI, Business Angels, LBO (Leverage buy out, etc.).
Qu’ils soient associés à défiscalisation ou non, ses produits d’investissement PME (Fonds Professionnels de Capital Investissement, holding, Mandat, Fonds d’Investissement de Proximité, etc.) vous permettent d’investir dans des entreprises à fort potentiel de développement sélectionnées avec soin par les gérants d’A Plus Finance.
Les produits de cette société de gestion vous donnent l’opportunité d’investir dans des entreprises identifiées pour leur potentiel.

Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) pour investir dans une PME

Créés par la Loi Dutreil en 2005, les FIP visent à accompagner le financement et le développement des PME.
Ainsi, le particulier investissant dans un Fonds d’Investissement de Proximité peut réduire ses impôts sur le revenu (IR) à hauteur de 25 % du montant de son investissement l’année suivant sa souscription. Cette minoration d’impôt est plafonnée à 6 985 euros pour un couple et 3 690 euros pour un célibataire. Au bout de sept ans, la plus-value est exonérée.
Les investissements au capital des fonds spécialisés ou des PME donnent droit à une réduction (de 60 % des sommes investies) d’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune).
En ce qui concerne la souscription, l’investisseur (que ce soit professionnel ou particulier) peut le faire par différents biais : les plateformes spécialisées comme Mes-FCPI, Best-FCPI, Hedios, Haussmann Patrimoine, les réseaux bancaires, les sociétés de gestion (agréées par l’AMF) ou encore les conseillers en gestion de patrimoine.

Placement : la pierre, valeur refuge des Français

L’appétit des investisseurs français en pierre ne faiblit pas. En 2019, l’immobilier reste toujours un placement privilégié pour la majorité des Français (institutionnels comme particuliers). C’est ce qui ressort du baromètre Perial-Ifop !
Cette enquête confirme l’attachement profond des épargnants français à la pierre. C’est un placement considéré comme étant utile pour l’économie. C’est le troisième investissement privilégié pour préparer sa retraite ; deux Français sur trois privilégient la pierre pour préparer leur retraite. Même les plus fortunés préfèrent investir dans l’immobilier plutôt que dans des actions ou des PME. Les dispositifs fiscaux et la faiblesse des taux de crédits sont les deux critères primordiaux pris en compte. Vient s’ajouter ensuite la sécurité avec un chiffre de 78 %.

Faut-il miser sur des SCPI ou investir en direct ?

Le succès du placement SCPI auprès des investisseurs particuliers ne faiblit pas. La pierre-papier continue à offrir un couple risque/rendement encore très attrayant. Ce produit d’épargne permet d’investir dans des actifs tangibles, notamment de l’immobilier de commerce et de bureaux.
En 2018, le rendement moyen de la classe d’actifs (avant impôt) était de 6.7 %. Et, selon l’IEIF, pourrait être compris entre 7.9 % et 8.1 % en fin 2019.
Aujourd’hui, tout placement explique son rendement par son risque relatif. La forte collecte observée depuis une dizaine d’années sur ce marché de niche invite à la prudence. Toutefois, les qualités de ce placement ne doivent pas en faire oublier les risques. En outre, la fiscalité de ce placement se dégrade vu que les OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) et les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) doivent être soumis au nouvel IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière). La société civile de placement immobilier a également pour vertu de procurer à son souscripteur le versement d’un dividende régulier.
Ce complément de revenu peut se révéler intéressant une fois à la retraite.

Les meilleures sociétés de gestion SCPI du marché français

Aujourd’hui, il existe plu de 700 SCPI. Elles sont gérées par des sociétés de gestion (Perial Asset Management, Primonial REIM, A Plus Finance, Corum AM, Fiducial Gérance…) qui sont une pièce essentielle. En obtenant un agrément de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), la société de gestion devient l’intermédiaire clé pour les porteurs de parts.

Les 10 meilleures sociétés de gestion
– La Française AM
– Amundi Immobilier
A Plus Finance
– Ciloger
– Fiducial Gérance
– Paref Gestion
– Sofidy
– Paref Gestion
– Perial Asset Management
– Foncia Pierre Gestion.

Pourquoi investir dans l’immobilier ?

Placement : “la pierre une valeur sûre”

L’investissement dans l’immobilier (résidentiel, locatif, etc.) est un créneau large au cœur des stratégies de gestion des investisseurs institutionnels comme particuliers. Le marché de l’immobilier est un secteur multiforme, extrêmement riche ; son champ est diversifié et large, tant par les fonctions qu’il recouvre que par la richesse de ses produits. Il offre, entre autres, une richesse de positionnement tout en étant un secteur extrêmement résilient.
L’adaptation des sociétés à la nouvelle donne du marché et l’évolution permanente entraîne l’émergence de nouveaux métiers, mais également l’évolution et la mutation d’activités plus traditionnelles dont le seul et l’unique but est de satisfaire les besoins des clients, qui, aujourd’hui, sont devenus de plus en plus exigeants. Ce secteur ne se résume pas seulement au métier d’agent immobilier.
Une multitude de métiers : le gestionnaire d’actifs immobiliers, le responsable de programme, le gestionnaire de patrimoine, l’asset manager, l’expert en évaluation, l’administrateur de biens, l’agent immobilier, le gestionnaire de copropriété…
Certification, qualité de services, développement de nouvelles offres de services, valorisation de patrimoines, rationalisation des coûts… : autant d’évolutions qui imposent aux cadres d’être compétents dans le cœur de métier, et aussi de devenir forces de propositions.

La pierre, valeur refuge des Français

D’après le baromètre Perial-Ifop, en 2019, la pierre reste toujours un placement privilégié pour la majorité des Français. Cette étude confirme l’attachement profond des épargnants, que ce soit institutionnels ou particuliers, à la pierre derrière l’assurance-vie.
C’est le deuxième investissement privilégié, derrière l’assurance vie, pour préparer sa retraite. 8 Français sur 10 pensent que la pierre est un placement utile pour l’économie.
Même les Français les plus fortunés, disposant d’un patrimoine de plus de 800.000 euros, préfèrent investir dans l’immobilier plutôt que dans des actions ou une PME. Pour les investisseurs, la sécurité avec un chiffre de 68 % reste un des critères primordiaux pris en compte. Ensuite, viennent s’ajouter les dispositifs fiscaux, telle la loi Pinel, et la faiblesse des taux de crédits, qui sont les deux autres facteurs qui expliquent ce gain d’intérêt pour l’immobilier. Ce n’est pas par hasard que l’investissement dans la pierre est considéré comme étant le plus sûr !
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, a développé les savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’immobilier. Elle propose à ses investisseurs (particuliers et institutionnels) des solutions innovantes et originales. L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche. Les souscripteurs de ses fonds bénéficient des avantages de l’immobilier sans les contraintes de gestion.
A Plus Finance lance un OPCI bénéficiant du régime du LMNP (loueur meublé non professionnel) pour les particuliers. Donc même les investisseurs particuliers bénéficieront des avantages fiscaux. Ils pourront ajuster au mieux le montant de leur investissement puisqu’ils achètent des parts d’OPCI.

Avantage fiscal : investir dans une PME tout en profitant de réduction du IR

Afin de récompenser la prise de risque de l’investisseur qui opte d’investir dans une entreprise, le gouvernement offre à chaque investisseur une réduction des impôts. En effet, investir dans l’économie réelle tout en profitant d’une réduction de l’IR ou l’impôt sur le revenu est encore possible. C’est vrai que l’impôt sur la fortune a été supprimée, néanmoins, l’investissement direct au capital d’une PME ou dans les fonds communs comme FIP et FCPI, peut offrir une rentabilité intéressante tout en offrant une réduction au niveau de l’impôt sur le revenu.
Néanmoins, afin de réussir son investissement, l’investisseur doit bien choisir le placement qui correspond le plus à son profil, et d’accepter le niveau de risque d’un tel placement et enfin d’avoir une réelle volonté de financer les PME afin de participer au développement économique de son pays.

Investir dans les entreprises en France

Selon le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, investir dans les PME permet de réduire les impôts sur le revenu des investisseurs. Toutefois, ce placement est encore moins connus que le système de défiscalisation immobilière. En effet, l’investissement dans les PME est aussi intéressant que le placement dans l’immobilier et il est dans l’air du temps.
En outre, afin de compenser la suppression de l’impôt sur la fortune l’année dernière, la réduction d’impôts sur le revenu devrait passer de 18 % à 25 %. Toutefois, on attend encore l’accord de la Commission européenne.
L’investissement dans les entreprises permet à l’investisseur de participer dans le développement de l’économie réelle tout en profitant d’une réduction d’impôts sur l’IR. Ce type de placement peut se faire de différentes façons soit directement en investissant dans le capital d’une entreprise soit indirectement en optant d’investir via les fonds communs comme le FCPI ou FIP.

Investir directement dans une entreprise

L’investisseur peut investir directement dans une entreprise non cotée. En effet, en souscrivant au capital initial d’une entreprise ou d’une augmentation de capital, l’investisseur profitera d’une réduction de 18 % sur son impôt sur le revenu. Il est important de rappeler que ce type de placement est fixé à 50 000 euros par personne. En outre, les avantages fiscaux d’un placement dans une PME ne peuvent pas permettre la diminution du montant de l’impôt au-delà de 10 000 euros.
Néanmoins, il est intéressant de noter que la fraction qui dépasse le plafond de 10 000 euros pourra être reportée durant les quatre années suivantes. Selon le responsable de l’investissement chez la société de gestion spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, la suppression de l’impôt ISF à réduit l’approvisionnement en capital des entreprises en France.

Comment investir dans les petites et moyennes entreprises en France ?

Effectuer un placement direct ou indirect dans des PME françaises est de plus en plus apprécié par les
contribuables afin de bénéficier des éventuels défiscalisation IR PME.
Toutefois, ce type d’investissement est encore méconnu par la plupart des investisseurs. Grâce à
l’intervention de Frédéric Bayol, le directeur général et cofondateur de la société de gestion indépendante
A Plus Finance, vous saurez tout sur l’investissement dans les PME.

Comment réaliser un investissement PME et profiter de sa croissance ?

Il est important de mentionner que les petites et moyennes entreprises sont au plein cœur de l’économie
française. En outre, les PME emploient plus de la moitié des salariés surtout au niveau du secteur privé.
Réaliser un placement dans une société non cotée dans l’hexagone est de plus en plus apprécié par les
contribuables. En effet, d’après les chiffres délivrés par la société de gestion spécialisée dans
l’investissement dans l’économie réelle à travers des placements dans des actifs non cotés, A Plus
Finance, plus de 14 milliards d’euros ont été placés durant 2017 dans les PME françaises.
Le gouvernement ces dernières années n’a pas hésité d’encourager les particuliers à investir dans les
différentes entreprises françaises. En effet, le contribuable pourrait participer au développement de
l’économie de l’hexagone grâce à sa contribution au dynamisme économique d’une ou de plusieurs
entreprises. En contrepartie, le gouvernement offre à l’investisseur des avantages fiscaux. Par conséquent

réalisé un placement dans une société qui est sélectionnée avec soin est un investissement gagnant-
gagnant.

Même si investir dans une société non cotée peut avoir des risques, l’investissement dans une petite ou
moyenne entreprise reste malgré tout un excellent moyen de diversification.

Investir dans des entreprises en passant par des fonds communs

Un grand nombre de sociétés de gestion agrée par l’autorité des marchés financiers, propose différentes
solutions de placement afin d’encourager les contribuables d’investir dans une entreprise de type PME,
que ce soit d’une façon directe ou indirecte. Les produits de placement proposés par la société de gestion
sont généralement de type PME, un fonds commun de placement dans l’innovation FCPI ou un fond
d’investissement de proximité FIP. Ces différents types de produits permettent au contribuable de
participer activement dans la croissance de la société qui est sélectionnée avec soin par les professionnels
travaillant au sein de la société de gestion.
Pour mieux comprendre la différence entre les différents produits, il est important de prendre contact avec
une société de gestion qui a la capacité d’identifier les opportunités à investir.

Comment investir dans des PME et dans des TPE ?

Ces dernières années avec l’accroissement de la technologie et la multiplication des solutions de financement, les sociétés françaises ont découvert de nouveaux placement permettant le développement grâce à la finance participative. Ce dernier permet de créer directement des liens directs entre les investisseurs particuliers et les porteurs de projets concrets. Au niveau de cette nouvelle pratique différentes branches se sont formées dont l’investissement en ligne selon le type de rémunération choisi par les investisseurs. On parle alors de financement participatif ou le crowdfunding. À fin d’apporter plus de précision sur les trois systèmes le crowdfunding, le crowdlending et le crowdequity, Niels Court Payen, le président et le co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance, interviendra dans cet article en apportant des explications sur ce type de placement.

Les différents types d’investissement

Selon le président de la société de gestion A Plus Finance, il existe trois types de possibilités qui pourraient apporter des solutions de financement pour les entreprises de type PME et TPE, soit pour le développement global soit pour le financement des projets spécifiques. Toutefois, ces trois possibilités se caractérisent par le type de la rémunération accordé à l’investisseur, par les montages juridiques adoptés, ainsi que par la nature du titre financier émis.
De nos jours, les contribuables recherchent en plus de la rentabilité du placement, des investissement ancrés et concret dans l’économie réelle du pays, dans un secteur bien particulier ou dans une entreprise qui propose des solutions innovantes.
Selon l’expert dans l’investissement, il existe trois grandes voies de la finance participative qui permet aux investisseurs d’investir au niveau des TPE et des PME.

Crowdlending

Le crowdlending est un type de prêt rémunéré à l’instar d’un prêt bancaire classique, accordé à une entreprise non cotée, afin de permettre le développement de l’entreprise en général ou pour un projet spécifique.
Par conséquent le financement se fait sous forme d’un contrat de prêts d’émissions obligataires ou de minibons. Contrairement au financement des stratups, dans le cadre du système de crowdlending, les sociétés financées ont déjà une capacité d’endettement et un historique. Le risque du prêt qui est supporté par les investisseurs jouant le rôle d’une banque, il est important que ces entreprises offrent un minimum de lisibilité surtout au niveau de leur chiffre d’affaires durant ces dernières années.
L’un des avantages qui s’offre à ces sociétés est la disponibilité d’une façon rapide des différents fonds recherchés permettant une meilleure réactivité. Les entreprises bénéficient aussi de la notoriété et de la communication des plateformes qui mettront en avant leurs projets.

Avantages fiscaux : qui profiterait vraiment des avantages fiscaux jusqu’en 2020 ?

Selon le document gouvernemental qui a été présenté le 10 avril dernier, les mesures fiscales qui concernent cette année et l’année prochaine ont été déjà fixées. En effet, le gouvernement compte envoyer les signaux positifs aux français. Durant le mois d’avril, le document gouvernemental, qui prend en détail le budget des finances publiques de 2019 et 2020, a été présenté au Conseil des ministres.

Le rapport gouvernemental de 2019 et 2020

Selon la société de gestion A Plus Finance, le rapport gouvernemental a mentionné que la croissance française devrait être plafonner durant 2019 à 1.4 %. Il est important de rappeler que le PIB a progressé de 1.6 % durant 2018.
Malgré que le contexte économique est assez tendu, le rapport gouvernemental a mentionné que les ménages français vont profiter durant ces deux ans, d’une réduction fiscale. En effet, la facture fiscale va baisser durant 2019 de 10.6 milliards d’euros.
Cette réduction fiscale compte s’étaler jusqu’au 2020, année pour laquelle le gouvernement a prévu de réduire la fiscalité des ménages jusqu’à 3.1 milliards d’euros.

Les baisses de la fiscalité

Selon le rapport gouvernemental, voici les réductions fiscales déjà actées par l’exécutif :
– L’exonération de la taxe d’habitation pour prés de 80 % des ménages soit une baisse d’impôts en 2019 estimée à 3.8 milliards et une baisse estimé à 3.1 milliards d’euros en 2020. Depuis l’automne 2018, la majorité des ménages français ont reçu une réduction du montant de son impôt. Selon le rapport gouvernemental, le dégrèvement atteindra 65 % en 2019 pour aboutir à la suppression de cette taxe en 2020.
Cette nouvelle mesure ne s’applique qu’aux résidences principales. Par contre les résidences secondaires seront toujours soumises à cette taxe. Afin de profiter de cette nouvelle mesure, le revenu fiscal ne doit pas surpasser 27 430 euros pour une personne et 49 784 pour un couple ayant un enfant.
Si le revenu fiscal de référence est supérieur au seuil fixé par le gouvernement, la taxe sera diminuée. La réforme apportée au niveau de la taxe d’habitation doit conduire à l’annulation de cet impôt local pour tous investisseurs au plus tard au cours de 2022.
– La suppression de la hausse de la CSG pour les retraités modestes. La société de gestion indépendante A Plus Finance, a rappelé que cette annulation induira une baisse d’impôt estimé à 1.6 milliard d’euros en 2019 et de 100 millions d’euros en 2020.