La société civile immobilière : les différents types de SCI et leurs avantages

 

Une société civile immobilière est une structure qui est assez courante en France et qui est très appréciée parce qu’elle s’adresse aussi bien aux professionnels comme les sociétés de gestion telles que A Plus Finance, qu’aux particuliers. La SCI, ou société civile immobilière, c’est une société qui est assez simple à créer, pour former un instrument qui est très utile surtout dans la gestion du patrimoine et des impôts.
Quels sont les avantages fiscaux qu’offre la société civile ? Et quels sont les différents types de SCI ?

Les différents types des sociétés civiles immobilières

Il existe plusieurs formes de sociétés civiles immobilier, dont SCI familiale, SCI d’attribution ou aussi SCI construction-vente.
La société civile immobilière familiale assure la gestion d’un patrimoine en famille tout en préparant la succession. La particularité principale d’une société civile immobilière familiale, c’est que les associés de ce type de société sont des membres d’une même famille. Tous les associés d’une société civile immobilière familiale peuvent profiter de l’avantage fiscal qui est très intéressant.
Quand à la société civile immobilière d’attribution, c’est une société qui permet d’acquérir un bien sous forme d’immeuble et de le diviser. Chaque fraction est remise à un associé qui en acquière de plein droit, en devenant propriétaire de ce bien.
Une société civile immobilière construction-vente, c’est une société qui a une forme juridique permettant de construire un bien afin de le revendre tout juste après pour en tirer profit. Afin de créer ce type de société, aucun capital minimum n’est requis. Néanmoins, afin d’avoir plus de flexibilité, il vaut mieux opter pour une société civile immobilière à capital variable.

Comment faire son choix entre société civile immobilière à capital fixe ou société civile immobilière à capital variable ?

Durant la création de la société civile immobilière, les associés doivent se mettre d’accord sur le choix du type de leur société civile immobilière. Certes, une société civile immobilière à capital fixe offre l’avantage de protéger, le bien immobilier acheté tout en garantissant que le bien reste sous la gérance des associés, si l’un d’entre eux décède, toutefois, elle n’est pas trop flexible. En effet, une société civile immobilière à capital fixe, comme son nom l’indique le capital est déterminé dés la création des statuts de la société. Et toute modification dans les statuts de la société doit faire l’objet d’une fastidieuse formalité administrative.
Une société à capital variable quant à elle, offre plus de souplesse à ses créateurs. En effet, il est plus facile de modifier la répartition du capital, tout en préservant l’anonymat des associés. En outre, selon Alexis François, le responsable de la gestion immobilière chez la société de gestion A Plus Finance, dans une société civile immobilière à capital variable, un associé peut réaliser à tout moment la cession de ses parts et quitter la société librement.

Le Top 10 des sociétés de gestion en France et en Europe en 2018 !

 

Sur le marché français, plus de 700 sociétés de gestion (Aviva Investors France, NN Investment Partners, Tobam, Scor Investment Partners, Federal Finance Gestion, DNCA Finance, Robeco France…) sont agréées par l’Autorité des marchés Financiers. Certaines sont affiliées à de grands groupes d’assurance ou bancaires.
Fondée en 1998, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante) est agréée par l’AMF le 30/10/2000. Cette société a plus de 20 ans d’expérience dans l’investissement auprès d’entreprises de croissance. Elle est la première société de gestion de portefeuille à avoir créé, dès 2010, un fonds dédié aux RSS (Résidences Services pour Seniors).

Comment bien choisir son intermédiaire financier pour investir ?

Faut-il céder aux sirènes d’un site Internet, s’adresser à un courtier ou tout simplement rester dans sa banque pour investir en Bourse ?
Les investisseurs demeurent des années avec cette question en suspens, avant de se lancer en Bourse : comment faire, et surtout, par qui passer ?
Vous pouvez passer des ordres de bourse par Internet par le biais d’une banque privée ou traditionnelle, d’un courtier en ligne… Quel que soit votre choix, vous devrez opter pour un PSI agréé (prestataire de service d’investissement), bref, un intermédiaire financier (une banque ou une société de gestion de portefeuille) autorisé à effectuer, transmettre et recevoir des ordres de bourse. Votre choix ne doit pas se fonder uniquement sur les frais de transaction, il faut aussi penser à vérifier les frais annexes (opérations sur titres, frais de transfert de fonds et de titres, droits de garde, frais de gestion du compte en cas d’inactivité…).
Divers autres éléments doivent également être pris en compte lors de la sélection de l’intermédiaire : la présence de proximité (des conseillers ou des agences présents dans votre région), la qualité des équipes (service après-vente, technicité des conseillers…), les prestations de services offertes (ratios financiers à disposition, lettre d’information boursière, point de marché régulier et de qualité, analyse fondamentale sur les valeurs…), les outils à disposition (webinaires (séminaire de formation en ligne), formation offerte, outils d’analyse graphique, plateforme de trading…).

Liste des intermédiaires financiers :

– Les courtiers en ligne : linebourse, Wargny.com, Veg@ctif, startfinance.com, spiritirade, sicavonline, saxo banque, portzamparc, mesactions.com, ING direct, fortuneo, capitol, bforbank, barclays, b-capital, ABS (actions bourse système) ;
– Liste courtiers en ligne membres de la Fédération : boursorama banque, binck.fr, bourse direct ;
Liste des banques membres de la Fédération : CIC, BNP Paribas, société générale.

Les meilleures sociétés de gestion françaises

– Amundi Asset Management ;
– A Plus Finance ;
– BNP Paribas Investment Partners ;
– Natixis Asset Management ;
– La Banque Postale Asset Management ;
– Oddo Asset Management ;
– Exane Asset Management ;
– Rothschild & Cie Gestion ;
– AXA Investment Managers ;
– HSBC Global Asset Management ;
– Morgan Stanley ;
– Lyxor Asset Management ;
– Scor Investment Partners ;
– Huguau Gestion.

Le capital-risque, un accélérateur efficace d’innovations de rupture

 

Les nouveaux leviers du capital-risque

Les PME (petites et moyennes entreprises) qui nécessitent des fonds pour développer leurs activités peuvent souvent être contraintes d’écarter les moyens traditionnels de financement comme le prêt bancaire ou l’émission d’actions. Deux facteurs constituent une barrière réduisant la chance de ces entrepreneurs à recourir au financement traditionnel. Ces facteurs critiques sont l’asymétrie d’information et l’incertitude. L’asymétrie d’information a souvent été une source de conflits entre les investisseurs et les dirigeants d’entreprises.

Les entrepreneurs ont davantage d’informations concernant le projet à financer que les personnes externes (fournisseurs, investisseurs, etc.). Ils peuvent de ce fait développer un comportement opportuniste en privilégiant leur intérêt personnel à la réussite de l’entreprise. De son côté, l’investisseur n’est pas en mesure d’identifier avec exactitude les compétences de l’équipe dirigeante, son sérieux et son niveau d’aversion à l’égard du risque, ce qui peut conduire à des erreurs dans la sélection des projets à financer.

L’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) a déterminé quatre phases du cycle de vie d’une entreprise dans lesquelles un capital investisseur peut intervenir. Ces phases s’étendent de la conception du projet à la maturité de la firme financée.
Chaque étape de la vie d’une entreprise comporte des risques spécifiques inhérents à chaque stade de développement qui, normalement, décroissent avec le temps.
De ce fait, chaque type d’investisseur est spécialisé dans une phase particulière dans laquelle il a un apport réel pour l’entrepreneur et la firme.

Le capital-risque : innovation-création

La création d’entreprise est une étape cruciale dans la vie de tout fondateur. Ce dernier a des idées de projets qu’il veut mettre en application, mais doit faire face à des dépenses souvent très importantes qu’il ne peut fréquemment pas couvrir. Ces besoins en capitaux peuvent être élevés et constituer ainsi un frein à l’enthousiasme de l’entrepreneur et à l’initiative privée.
Bien que l’innovation soit très attrayante pour tout investisseur, elle donne rarement les garanties financières nécessaires pour que les banques acceptent d’accorder des prêts aux dirigeants afin de mettre en application leurs idées, aussi prometteuses soient-elles.
Les risques élevés de l’activité innovante sont une barrière à l’entrée pour un grand nombre d’investisseurs non spécialistes. Les subventions aussi sont très limitées et ne peuvent ni couvrir tous les secteurs d’activité ni tous les projets en émergence.
A Plus Finance, une société de gestion de portefeuille, est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital investissement en Europe (en France). Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.
Cette société de gestion investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotées. Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur la distribution audiovisuelle, le Conseil à la production, les Fonds de Fonds, l’immobilier, le Capital Transmission et l’innovation.

Le capital investissement en France

Record de levées de fonds dans le Private Equity français !

Les entreprises d’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et les start-up (entreprises innovantes) non cotées en Bourse, ont collecté, en 2018, 29,9 milliards d’euros, soit le triple d’il y a trois ans, selon le bilan de France Invest.
Si la Bourse reste boudée par les sociétés françaises, les entreprises d’investissement dans le non-cotée continuent d’avoir le vent en poupe.
Selon le bilan dressé par “Grant Thornton” (cabinet d’audit) en partenariat avec l’association France Invest, les acteurs français du capital investissement ont levé un montant record de capitaux l’année dernière, “35,9 milliards d’euros”. C’est le plus haut niveau jamais atteint, s’est félicité le président de France Invest “Olivier Millet”.
Les fonds de plus de deux milliards d’euros sont de plus en plus courants. L’essentiel de cet argent provient de Bpifrance, fonds de fonds, grandes fortunes, mutuelles, assureurs et investisseurs français (79 %).
“On est sur la bonne trajectoire. La France va devenir le centre du Private Equity en Europe, devant ses homologues les Britanniques, à l’horizon 2025”, Niels Court-Payen, le président et co-fondateur d’A Plus Finance.
Ce dernier met A Plus Finance (une société de gestion indépendante) au service des PME. Implantée à Paris, elle est présente dans les métiers du financement des petites et moyennes entreprises (PME), de l’immobilier, du cinéma et de la multigestion. Cette dernière se positionne comme un spécialiste du Private Equity, mais aussi de la multigestion avec plus de vingt ans d’expertise dans ces domaines de compétence.

Le Private Equity en France : un secteur en forte évolution !

La croissance est le moteur du métier du Private Equity. La bonne santé du Private Equity français s’inscrit dans une dynamique à la fois hexagonale et mondiale de montée en puissance des start-up (entreprises innovantes) de la French tech, qui lèvent des montants (20 milliards d’euros, l’année dernière) de plus en plus importants. Pour les investisseurs, cette dynamique se traduit par une performance financière élevée. La croissance est la clé de la création de l’innovation, de valeur, des emplois et de la compétitivité. Cette dernière est le défi que les 850 membres de France Invest relèvent chaque mois auprès des quelques 10.000 sociétés françaises qu’ils accompagnent.
Les 450 sociétés de gestion de fonds fédérées par France Invest apportent leurs compétences stratégiques et opérationnelles et leur soutien financier à plus de 10.000 entreprises en France. Ces dernière aident les PME à mettre en oeuvre leurs ambitions de développement.

Qu’en pense les français de la pratique du Ramadan ?

Le mois de Ramadan, débraque dans quelques semaines. Un mois tant attendu par les fidèles de cette pratique en raison des nombreux bienfaits physiques et spirituels qu’elle offre. Ce mois sacré est l’occasion d’un nouveau départ pour chacun des musulmans et un événement qui intrigue de nombreuses personnes qui ignorent son utilité.

La population musulmane largement surestimée en France

En seulement 6 ans, le regard que portent les français sur la place de l’Islam dans la société française, s’est considérablement durcie.

Ils sont 63% aujourd’hui à juger l’influence et la visibilité de l’Islam, trop importantes dans le pays, contre 55% en 2010.

Jérôme Fourquet, politologue et directeur du département opinion publique à l’Ifop commente à ce sujet : « Absolument, nous sommes de nouveau en face d’un phénomène religieux qui empiète sur l’espace public et qui tentent à imposer sa grille de lecture et ses convictions. ».

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan et cette pratique religieuse en France.

La France aux couleurs du Ramadan

Impossible de passer par les marchés de Paris, les ruelles de Nice et les souks de Lille sans être attiré par l’odeur alléchée et envoutante du pain chaud, des gâteaux traditionnels et des épices aux milles couleurs qui fleurissent l’ambiance sans savoir qu’il s’agit du mois de Ramadan.

Chaque année, les plus grands quartiers en France connaissent un événement important qui dure tout un mois.  Le mois de Ramadan est devenu un rendez-vous culturel pour les français qui tolèrent toutes pratiques religieuses et événement culinaire pour les amateurs des bonnes recettes marocaines, algériennes, tunisiennes ou encore turques.

Les français jugent la pratique du ramadan en France

Nous avons réuni une vingtaine de français de tout âge, appartenance, catégorie sociale et culturelle pour avoir leurs avis sur le mois de Ramadan en 2018 et cette pratique religieuse en France.

Nous demandons à ses sondés « Qu’en pensez-vous de la pratique du Ramadan 2018 en France ? ». Parmi les interrogés il y a ceux qui avouent qu’ils sont tolérants et qu’ils n’ont « aucun problème avec cette pratique du moment où ils dérangent personnes ». D’autres pensent que c’est une bonne occasion pour nous rappeler que nous venons tous des horizons différents et que « les gens ont le droit de pratiquer librement leurs pratiques religieuses et qu’il faut sourire à toutes les cultures et c’est ce qui fait de la France un payes Laïque par excellence ». Les autres trouvent que le mois de Ramadan ne pourra déranger personnes tant que les pratiquants respectent et que tous se passent dans une bonne ambiance. »

 

 

Qui veut la peau du théologien suisse ?

 

Incarcéré depuis 70 jours, suite à des accusations pour acte immoral (et acte immoral sur personne vulnérable), l’intellectuel musulman, Tariq Ramadan, a été hospitalisé en urgence en mars dernier, dans une unité hautement surveillée de l’hôpital universitaire de la Pitié-Salpêtrière en banlieue parisienne, selon son avocat, Maitre Emmanuel.

L’homme est accusé des pires agissements, dont le plus récent remonterait à l’année 2013, sur la base de simples révélations des plaignantes. Il s’était présenté de son plein gré à la convocation de la justice pour apporter sa propre version des faits, et qui se voit après jeté en prison dans les pires conditions qui généralement sont réservées aux terroristes ou aux chefs du grand banditisme.

Vient s’ajouter à cela, l’interdiction de visite ou de contact même pour son épouse et ses enfants, des entretiens très limités avec son avocat. De plus, le présumé souffre de pathologies chroniques peu compatibles avec un placement en milieu carcéral.

 

La détention provisoire

 

Il est judicieux de rappeler que la détention provisoire ne peut être ordonnée que si un contrôle judiciaire ou le port d’un bracelet électronique se révèle insuffisant pour les finalités suivantes :

 

– conserver les indices et les preuves matérielles

– empêcher la possibilité de faire pression sur les plaignants(es) ou les témoins

– empêcher de possibles concertations frauduleuses entre le présumé et ses complices ou coauteurs

– Garantir le maintien du mis en examen à la disposition des autorités judiciaires et l’empêcher de quitter le territoire

– mettre fin aux faits ou éviter leur réitération

– mettre un terme au trouble exceptionnel et persistant à l’ordre public provoqué par l’affaire. Ce trouble ne pourrait résulter que d’un retentissement médiatique de l’affaire. Ce motif n’est seulement applicable que dans le cas d’un crime.

 

Au sujet de l’affaire Tariq Ramadan, le JLD (juge des liberté et de la détention), aura prononcé sa décision sur la base du deuxième et quatrième point, soit empêcher de possibles pressions sur les « victimes » ou témoins et assurer la présence du théologien sur le territoire français.

Pourtant, rien n’indique dans le comportement du présumé qu’il aurait songé à fuir la justice, bien au contraire, depuis le début de l’enquête, ‘‘ il a fait preuve d’une coopération exemplaire ’’, explique sa femme dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux.

Si on met des guillemets à « victimes », c’est parce qu’en réalité, il n’y a ni délit ni crime, que de simples plaintes. Il ne revient qu’au juge du fond d’établir la vérité au cours du procès.

Depuis l’ouverture de l’enquête, cette affaire ne cesse de dévoiler plusieurs dysfonctionnements et de susciter les interrogations.

La question qui se pose ici, c’est de savoir si réellement, on assiste à une procédure judiciaire régulière dans ce type d’affaire au vu du maintien en incarcération, ou contrairement, il s’agit d’un traitement exceptionnel pour un accusé exceptionnel ? Est ce que l’influence que peuvent avoir ses idées, ses positions et ses écrits auprès des rangs musulmans en France ou encore son statut de personnalité, auront-ils pu interférer dans la décision de la Cour ? Et dans ce cas-là, serait elle une chose légitime ?.

 

 

La présomption d’innocence

 

D’un point de vue juridique, la présomption d’innocence constitue un principe fondamental qui fait que le procureur de la République, fait reposer l’accusation la charge de présenter les preuves de culpabilité de l’accusé. Cela signifie que tout individu même incriminé, ne peut en aucun cas être considéré comme vrai coupable avant d’avoir été jugé comme tel par le Parquet.

Tout présumé coupable, a naturellement le droit de bénéficier d’un traitement digne et une procédure judiciaire juste, régulière et équitable. Son innocence reste conservée jusqu’à preuve du contraire, ou qu’à la suite de son jugement, il soit condamné sur la base de l’intime et totale conviction des magistrats de sa culpabilité.

           Marketing et vente

 

 

  Les modes d’achat d’un produit

 

L’achat de produits et services fait partie de notre quotidien.

L’achat d’un produit ou d’un service doit être vu comme une expérience temporelle vécue par le client, toutes les fois qu’il interagit avec votre entreprise, par l’intermédiaire du personnel au service du client, par l’intermédiaire des technologies de services (site internet, serveurs automatisés…) ou par l’intermédiaire des équipements mis à sa disposition.

Lors d’un premier achat, le nouveau client peut interagir plusieurs fois avec votre entreprise ; la qualité de l’expérience vécue au début de sa relation d’affaires aura une incidence à la fois sur son niveau de satisfaction et sur sa propension à recommander votre entreprise à ses parents et amis.

Il ne faut donc plus voir dans l’acte de consommer que la dimension utilitaire (la transaction), mais également, tenir compte de la dimension expérientielle.

 

Alors que nous assistons de plus en plus à une banalisation des offres (produits ou services similaires, offerts au même prix…), de plus en plus d’entreprises se distinguent et performent dans leurs marchés respectifs en proposant des produits et des services plus attractifs (on peut donner l’exemple de l’opérateur français Paritel, qui, grâce à ses progrès a pu obtenir les premières places).

Paritel, propose à ses clients des offres Internet et de téléphonie haut débit (propriétaire de son infrastructure télécom).

 

   Du management au marketing des services !

 

Le marketing des services a pour finalité de faire vivre au client une expérience si exceptionnelle, qu’elle favorisera l’établissement d’une relation d’affaires solide, rentable et durable.

La loyauté de vos clients s’acquiert donc par un contrôle quotidien et continu des stratégies et tactiques sur lesquelles repose l’expérience vécue avec vos employés, vos points de services, vos équipements et vos technologies de service.

 

La création d’une ambiance, la gestion du personnel au service de vos clients, la conception des processus de prestation, l’optimisation de l’accessibilité physique et temporelle et une tarification juste et précise de vos services, une offre de service à valeur ajoutée…

Ses différentes stratégies permettent entre autres de se distinguer de la concurrence et de se différencier auprès des clients.

 

   Du marketing de produits au marketing de services :

 

Les premières notions de marketing orientées vers la satisfaction des besoins du client sont apparues vers 1950.

Quarante ans plus tard, le nouveau concept de marketing stratégique introduisait la notion d’avantage concurrentiel, une stratégie permettant de se distinguer de la concurrence et de se différencier aux yeux des clients.

 

Au jour d’aujourd’hui, la vaste variété des profils de consommation jumelée à la compétition féroce vécue par la grande majorité des entreprises oblige plus que jamais celles-ci à opter pour une gestion plus stratégique du marketing.

Une pétition de plus de cent mille signatures en faveur de l’islamologue suisse

 


Un collectif de soutien de plus en plus grandissant

La pétition d’un groupe de soutien nommé ‘‘ Free Tariq Ramadan ’’, appelant à la libération immédiate du théologien suisse de nationalité égyptienne qui aurait été accusé et probablement à tort, d’avoir voulu approcher certaines femmes (qui sont déjà vulnérables). Cette pétition a déjà recueilli plus de 100 000 mille signatures.
La communauté musulmane de soutien européenne et internationale de l’islamologue se mobilise toujours.
Pour les auteurs de cette pétition, le docteur en études islamiques dénoncé (sans réelles preuves) d’avoir approché deux femmes vulnérables, est victime de forces anti-musulmanes représentées par des institutions politiques, des islamophobes et par des médias très puissants.
Depuis le 22 du mois dernier, la page Facebook du collectif de soutien qui a mis en place cette pétition, a informé, qu’un appel aux dons avait été lancé afin d’aider à financer la campagne de communication ainsi que les frais d’avocats de « Tariq Ramadan ».

Cette campagne de communication est, en effet, bien élaborée, avec notamment un site web ou le partage sur internet de vidéos de soutiens au théologien, comme la prise de parole à cet effet de sa femme, ou d’universitaires comme Mr. Nabil Ennasri qui apporte son soutien TOTAL à la famille de l’accusé ‘‘ Il est inconcevable de rester silencieux face à de telles accusations et face à un tel dysfonctionnement du système judiciaire français accompagné d’un lynchage médiatique, aussi violant ’’, aurait-il dit.
En outre, le 22 février, une tribune publiée sur une plateforme en ligne, a été signée par une cinquantaine de personnes militantes, qui dénonçaient ‘‘ une sévérité du traitement ’’ contre l’islamologue, conférencier, professeur et écrivain suisse.
Dans leur ensemble, ces diverses prises de parole et messages de soutien, attirent particulièrement l’attention sur l’exercice de pression politique ainsi que sur le traitement de l’affaire par des médias qui visent à nuire à cet homme.
Parmi les arguments présentés pour justifier la demande de libération du théologien, figure notamment l’état de santé de ce dernier, qui révèle souffrir de deux pathologies, l’une d’elles serait une sclérose en plaques, une pathologie qui ne serait pas compatible avec son actuelle détention.

La femme du professeur soutient son mari


Récemment, le comité de soutien a publié une séquence vidéo dans laquelle Mme Iman Ramadan, s’exprime sur la position de son mari. Elle précise, que jusqu’à ce jour, elle n’a pas eu droit ni d’appeler ni de visiter (avec un permis de visite) son époux en détention. Elle estime de même, que ce dernier ‘‘ a été désigné dès le début de l’affaire comme coupable’’ et qu’il est ‘‘ victime de lynchage médiatique ’’.
Elle affirme par ailleurs, que son mari était venu de son plein gré, qu’il avait pleinement confiance en la justice, mais malheureusement celle-ci lui donnait tort. Jusqu’à présent, il a présenté une coopération exemplaire, et n’a jamais cherché d’échapper à la justice. À l’heure actuelle, et dans un pays où on croyait que la présomption d’innocence était la règle et où elle était respectée, l’épouse du détenu, doute que son mari bénéficie d’un traitement juste et digne.
Quant à l’état de santé de son mari, madame Iman est très inquiète à ce sujet, puisqu’il souffre d’une maladie chronique sévère depuis plusieurs années, a-t-elle confirmé.

https://www.youtube.com/watch?v=Yv3Si-o_Zss

         Opérateurs télécoms

 

 

   Objectifs des télécommunications

 

De nouveaux objectifs guident les stratégies des opérateurs télécoms (Orange, Paritel, ….) dans les pays en mutation :

 

– Améliorer l’offre de service pour la téléphonie fixe et mobile, en développer les usagers et réduire les prix ;

– Étendre la part de marché interne à travers le développement de nouveaux services ;

– S’ouvrir une part des marchés sous-régionaux et internationaux.

Pour affronter la concurrence, les forces doivent être focalisées sur les objectifs de rentabilité révisés et bien évidemment le client.

Sans oublier aussi, que ces grands opérateurs (Paritel, SFR, Orange…) doivent intégrer l’avis des parties prenantes dans leur processus de prise de décision (réserver une part significative de toute opération d’ouverture partielle des capitaux au personnel, préconiser le développement de la participation des salariés à leurs résultats…).

 

La réorientation de la stratégie de ces opérateurs télécoms a pour conséquence une remarquable évolution de leur chiffre d’affaires et également de leur activité :

* L’internationalisation de ces derniers est très rapide : 18 % de leur chiffre d’affaires est réalisé hors des frontières nationales actuellement, contre 2 % en 2016, soit une multiplication par huit.

* Les services fixes, voix et données hors pays enregistrent une croissance moyenne de 11 % au 20 novembre 2017, croissance liée, pour une large part, aux variations de périmètre.

 

S’agissant des services aux entreprises internationales, les filiales réalisent une progression de 14 % de leur chiffre d’affaires.

Centrées, il y a de cela quelques années, sur leur monopole (le service téléphonique fixe), ces organisations publiques ont su se positionner sur de nouveaux moteurs de croissance.

   Réduction des prix :

La réduction du prix sur les services de téléphonie fixe a permis le développement du volume des trafics.

Les baisses enregistrées liées aux produits de la téléphonie fixe et attribuables à la réduction des prix sont compensées par le développement des réseaux d’entreprises et des services en ligne.

Les communications d’accès à Internet connaissent une très forte progression annuelle (plus de 90 %), contribuant pour une part croissante au développement du trafic téléphonique global dans cette zone de mutation qui s’élève en moyenne à 15 %.

Notons qu’internet et la téléphonie mobile restent les éléments les plus dynamiques.

 

Depuis les années 2000, les chiffres d’affaires de ces organisations ont connu une croissance fulgurante qui, pour la décennie, est encore plus impressionnante.

Les opérateurs publics annoncent une hausse de leur chiffre d’affaires d’en moyenne 15 % pour le premier semestre de l’année 2017.

Pour la période 2017-2020, ce chiffre pourrait croître d’en moyenne 25 %.

 

Selon nos prévisions, leurs chiffres d’affaires pourraient atteindre en moyenne environ 180 millions d’euros en 2018, et dépasser largement les 300 millions en 2020, de quoi rassurer les marchés.

Tout ce qu’il faut savoir sur les tablettes

 

Pour lire, jouer, écouter de la musique, surfer sur le net où et quand vous le voulez, une tablette tactile ou une tablette PC, est le must have.
Plus facile à transporter qu’un ordinateur et offrant un confort de lecture supérieur à celui du smartphone, la tablette tactile allie le meilleur des deux mondes.
À la fois un outil de travail et de loisir, une tablette vous simplifiera la vie au quotidien.

Les spécificités clé pour bien s’équiper

À défaut de remplacer l’ordinateur portable, la tablette tactile à écran connecté de complément ou de substitution, se fait reconnaître aujourd’hui comme l’afficheur multimédia par excellence où toutes tailles et pris s’expriment.

Autrefois monopolisé par l’iPad d’Apple (vendu à 250 millions d’exemplaires dans le monde en 2010), le marché des tablettes tactiles s’est vu depuis 3 ans révolutionner par plusieurs produits et marques.
Comme pour les smartphones, le géant Coréen Samsung a bien pris les choses en main. Un marché beaucoup plus effervescent que celui des mobiles, puisqu’il s’agit avant tout d’une concurrence rude entre l’iOS et l’Android.

Les essentiels d’une bonne tablette
– Le format et la taille de l’écran : le plus souvent sur des formats 4:3 ou 16:10, chacun des deux à ses avantages, comme pour le premier la lecture textuelle et la vidéo pour le deuxième. Les écrans s’expriment de 7 à 13 pouces ainsi qu’une grande concentration de 7/8 et 9/10.

– La technologie d’affichage : Amoled ou LCD, les tablettes offre aujourd’hui des écrans de qualité plus que correcte.

– La définition : l’aisance de la lecture passe principalement par le niveau de définition minimale.
Du HD 1280×800 px pour les 7/8 pouces, et du Full HD pour les 2048×1536 px, voire même la très haute définition pour les 2560×1600 px.

– Le système d’exploitation : à eux deux, Android et iOS s’emparent de la totalité du gâteau ou presque !
De son coté, Android propose une large gamme de prix convenant à différents budgets, quant à l’iOS, il assure une panoplie d’applis nettement plus solide. Il faut tout de même ne pas oublier le Windows 8 avec son coté pro hors pair.

– La polyvalence : généralement, les tablettes de qualité partagent une performance commune, celle de la navigation Web et d’une lecture vidéo confortable et plaisante.

Le Galaxy TabPro S de Samsung, on en parle ?

 


Le Samsung Galaxy TabPro S est le tout dernier hybride Windows 10 en date du pro Coréen Samsung, comme les smartphones haut de gamme Galaxy, l’ardoise de 12 pouces est dotée d’un écran super Amoled. Cet appareil fête bien le retour de Samsung dans l’univers de Window 10 sur le marché européen.

Recommandé par les experts du site « on a testé pour vous.fr », vous pouvez consulter la rubrique ‘‘Tests’’ pour une analyses complète et approfondie des caractéristiques techniques de ce produit ; ‘‘Galaxy TabPro S, tests avis et prix d’achat’’.

Moitié PC portable, moitié tablette, le Galaxy TabPro S, joigne le meilleur des deux mondes. À la maison ou en voyage, avec ou clavier, pour se distinguer par rapport à ses rivaux, cette ardoise mise fortement sur l’extrême finesse de son écran ainsi que sur le confort de son clavier.
Ce modèle assure en outre une endurance maximale grâce à des composants basse consommation.

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