Quelques idées reçus sur le vin

Vous avez certainement entendu parlé du proverbe « un verre de vin par jour, éloigne le médecin pour toujours », encourageant ainsi les gens à consommer plus de vin au quotidien. Certes, il y avait des recherches qui ont prouvé que le vin rouge est efficace contre la prévention des infarctus et des attaques cardiaques, mais bien sur les études ont été menées sur des consommateurs buvant modérément.

Mais, devant toutes ces vertus médicinales du vin faut-il pour autant le conseiller aux gens qui ne boivent pas du tout ? Entre excès néfastes et les bienfaits du vin, quelles sont les idées reçues sur le vin ?

 

L’alcool est bon pour le cœur

Effectivement, c’est pas juste un prétexte pour pouvoir boire un bon Bordeaux. En effet, un verre de vin par jour, pourrait avoir des effets de préventions contre les maladies cardio-vasculaires à condition que la consommation ne doive pas dépasser les deux verres par jour.

Selon des études scientifiques, qui ont été menées sur le vin appartenant au négoce en vin Raphaël Michel,  le vin rouge possède naturellement un taux très élevé de polyphénols, jouant le rôle d’antioxydants, et qui pourrait lutter contre le stress et le vieillissement.

Si boire modérément pourrait prévenir contre les éventuelles maladies cardio-vasculaires, il est tout de même obligatoire de prendre en compte la sensibilité de certaines personnes à l’alcool. Comme la différence de sensibilité entre, les hommes qui peuvent boire jusqu’à 17 verres par semaine, et les femmes qui ne peuvent boire que seulement 11 verres.

Toutefois, plusieurs instituts de recherche, comme les chercheurs de l’US National institutes of Health, qui ont affirmé leur position sceptique en ce qui concerne les vertus de l’alcool sur la santé.

Le vin est-il efficace pour soigner les maladies ?


Bien sur, c’est faux. Boire du vin pour prévenir contre une maladie oui, mais pour soigner, c’est complètement faux. À l’inverse, l’excès d’alcool pourrait provoquer des maladies comme l’augmentation du risque de cancer ou de la maladie du foie, favorisant l’état d’anxiété et de dépression. C’est pour ces raisons que boire du vin ne doit pas dépasser le seuil du plaisir, juste un ou deux verres. Et en aucun cas, le vin ne peut remplacer les médicaments pour guérir.

La consommation moyenne d’un français n’est pas encore suffisamment modérée, provoquant plus de maladie que de protection. Il faut que les français soient plus conscient vis-à-vis de leur niveau de consommation d’alcool.

Donc pour profiter de tous les bienfaits du vin tout en se faisant plaisir, il vaut mieux consommer d’une façon légère et régulière. «  Apparemment, l’effet bénéfique de cette fréquence de consommation est plus intéressant après l’âge de 60 ans. », à déclarer l’un des responsables travaillant dans Raphaël Michel le négoce en vin.